Mon bilan de l’année 2018

Welcome!!!

Oh là là ! Tellement heureuse de te retrouver pour ce dernier article de l’année un peu plus personnel que d’habitude ! Fin d’année oblige, j’ai décidé de jouer le jeu du fameux bilan 2018, et pour cause : cette année a sacrément secoué, j’ai un paquet de choses à te raconter! Ce sera donc un mélange article de blog et FAQ puisque j’ai proposé à celles qui me suivent sur Instagram de me poser toutes leurs questions afin que je fasse d’une pierre deux coups!

Pour celles qui me découvrent ou qui n’auraient pas suivi la folle aventure que je vis depuis plus dʼun an maintenant, prenons le temps de faire un court flash-back. En octobre 2017, je quittais mon emploi de lʼépoque (fleuriste) après moult péripéties qui m’ont permis de réaliser que jʼavais fait le tour de ce job. Me voici donc au chômage, pour la première fois de ma vie, bosseuse acharnée que je suis, à 29 ans, perdue et sans aucune idée de quoi serait fait demain. Et je me souviens très bien de cette phrase que je me suis dite immédiatement : « ce n’est pas en restant le c*l vissé sur le canapé que ma vie va changer. Si je veux que ça bouge, c’est à moi de bouger. » Et le moins qu’on puisse dire, c’est que depuis je m’y attelle avec ferveur ^^!

Me voilà donc partie en quête de moi-même, avec une seule et unique certitude : je veux accompagner les autres, leur permettre d’améliorer leur vie. Après quelques recherches je découvre le métier de coach, coup de foudre immédiat : je veux être coach, c’est décidé !

Par quoi j’ai commencé ? Quelle est la première formation que j’ai faite ?

J’ai immédiatement senti que le coaching était fait pour moi, dans le sens « c’est la base dont j’ai besoin pour développer une activité qui puisse évoluer au gré de mes envies ». Pourtant à l’époque je n’en savais presque rien, je ne m’étais pas faite coacher moi-même. Bien sûr j’avais rencontré des professionnels pour avoir leurs retours, certains mʼont d’ailleurs donné des conseils dont je me serais bien passé (me vieillir entre autres), d’autres d’excellents (être moi-même, faire ce que mon cœur me dit, suivre mon intuition, croire en moi). J’ai commencé ma formation en février, et c’est venu confirmer l’évidence : je me sentais faite pour ça !

Trois mois plus tard, avant même dʼavoir fini ma formation, jʼai ressenti l’envie irrépressible de me lancer à mon compte : trouver un job alimentaire en attendant (attendre quoi?) nʼavait pas de sens, autant foncer maintenant! ! D’ailleurs j’ai immédiatement eu mes trois premières clientes. Pour la première fois de ma vie je me sentais vraiment à ma place, je voulais tenter, jʼavais cette sensation dʼavoir déjà perdu trop de temps et quʼattendre encore ne ferait que repousser lʼéchéance, alors que je mourrais dʼenvie (et de peur avouons-le, mais lʼenvie primait) de me lancer.

Quelles ont été les clés du succès ?

Avec le recul je pense quʼil y en a eu plusieurs.
La première est sans doute ce sentiment dʼêtre à ma place, enfin, dʼavoir trouvé ma voie, de me sentir passionnée et vivante : ça m’a permis de garder le cap même dans les moments difficiles, de croire en mon projet dur comme fer. Quand tu sens que tu fais VRAIMENT ce qui te fait vibrer, tu n’envisages pas d’autre option : c’est une évidence !

La seconde est le fait de m’être écoutée, toujours, pour tout: la formation que jʼai choisie, les nouvelles relations que jʼai tissées, les choix que jʼai faits, les décisions que j’ai prises… Beaucoup de gens projettent leurs peurs et leurs croyances limitantes sur toi quand tu sors des chemins battus, parce que cʼest confrontant pour eux, ça les renvoie à leur propre choix de vie, et cʼest ok. Mais ce nʼest pas facile de devoir gérer tes peurs , tes doutes et ceux des autres en supplément. Le chemin nʼa clairement pas été facile mais si cʼétait à refaire je foncerais à nouveau sans hésiter!

La troisième cʼest de ne mʼêtre jamais reposée sur mes lauriers. Je suis vraiment en accord avec cette phrase qui dit quʼêtre immobile cʼest mourir : j’adore le mouvement, le changement, la nouveauté, cʼest très stimulant pour moi, sans ça je mʼennuie très vite. Jʼai donc réinvesti de lʼargent tous les mois dans des formations pour continuer à progresser, aller plus loin, apporter un maximum de valeur à mes clientes et acquérir une réelle expertise. Mon objectif nʼa jamais été de me fondre dans la masse, d’être « au ras des pâquerettes », une coach parmi tant d’autres qui vivote tant bien que mal de son activité, mais bien de me créer une activité sur-mesure, florissante, qui grandisse et évolue avec moi. Depuis que jʼai décidé dʼêtre coach je suis bien plus ambitieuse, dans le bon sens du terme : je veux apporter des accompagnements de grande qualité à mes clientes, pour ça je donne énormément de temps, dʼargent et dʼénergie, et tu sais quoi : je reçois énormément en retour ! Et surtout je vois que ça porte ses fruits, une de mes anciennes clientes avec qui j’ai travaillé pour la deuxième fois me l’a confirmé hier : “Objectif plus qu’atteint grâce à toi et à ton accompagnement ! En tous cas comme je te le disais ce matin, je trouve vraiment que tes coachings ont pris en hauteur et en qualité. Et je conseille vivement tes anciennes clientes comme moi à revenir vers toi. Tu évolues en même temps que nous, du coup à chaque fois c’est encore mieux, encore plus pro… ! 

Si je ne devais citer que quatre clés je dirais que la quatrième a sans doute été ma détermination : pas une seule seconde je n’ai pensé à faire marche arrière, et je me suis promis que mon activité ne mettrait pas deux ans (c’est la moyenne que beaucoup m’avaient donnée, dont mes formateurs) pour décoller. Résultats : moins d’un an après mon lancement je me dégageais un salaire trois fois supérieur à ce que je gagnais en étant salariée ! Bien entendu le salaire n’est qu’une répercussion de tout le travail que j’ai fait sur moi et sur mon activité dans l’ombre, ce n’est ni de la chance ni du hasard, mais il est aussi la preuve que quand on croit en ses projets plus que tout, tout est possible !

Comment jʼai géré mes doutes

« Je ne sais pas ce que ça va donner mais au moins jʼaurais essayé », c’est presque devenu un mantra pour moi. Chaque fois que jʼavais envie de faire quelque chose et que jʼavais peur, je me demandais : est-ce que tu risques de le regretter si tu nʼessaies jamais? Quand la réponse était oui (autant dire : tout le temps!) je me mettais un coup de pied au c*l et jʼy allais, tout en gardant à lʼesprit que rien nʼest figé et que jʼavais toujours la liberté de changer dʼavis si je le souhaitais. Mais hors de question dʼavoir des regrets sur mon lit de mort! Résultat j’ai fait des bonds de géant et m’a vie s’est littéralement transformée en quelques mois !

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Comment jʼai travaillé mon état dʼesprit ?

Jʼaime beaucoup cette phrase qui dit « tout le monde veut aller au Paradis mais personne ne veut mourir ». Jʼai rapidement compris que si je voulais concrétiser de grands rêves, je devais être prête à faire ce que la majorité des gens évitent : plonger dans l’inconfort, et m’y habituer! Oui, repousser ses limites, se challenger, se remettre en question, devoir faire des choix, se responsabiliser vis-à-vis de soi-même et des autres, se dépasser sans cesse, cʼest inconfortable, et ça demande du courage. Oui, réussir rapidement demande de faire de gros efforts, dʼêtre capable de sʼauto-discipliner et de laisser partir tout ce qui ne nous correspond plus, même si ça fait peur. Ne garder que ce qui est aligné, réajuster le reste ou s’en séparer.
Jʼai fait des choix qui ont complètement transformé ma vie, j’ai déménagé dans une ville où je nʼavais personne dʼautre que mon chéri, et me suis retrouvée confrontée de plein fouet à la solitude de l’entrepreneure, malgré un entourage bienveillant. Jʼai énormément travaillé sur moi, jʼai écrit, lu, réfléchi à mon rapport à lʼargent, aux autres, remis en doute mes croyances, appris à transformer et lâcher prise sur certaines situations qui me faisaient énormément souffrir, de manière répétitive. Jʼai cherché à comprendre comment transformer le plomb en or: métamorphoser le difficile en expérience, les cycles répétitifs en leçons de vie. Jʼai apprivoisé ma solitude jusquʼà en faire une alliée, moi qui en avais toujours eu si peur…

Je nʼai pas cherché à fuir mais bien à découvrir, à expérimenter, et jʼai pris conscience des prisons dorées quʼon se crée bien souvent, quʼelles soient physiques ou mentales, souvent un peu des deux. Jʼai réalisé que jusque-là je mʼempêchais de vivre, jʼentends par là vivre pleinement, comme jʼen ai toujours rêvé mais aussi toujours eu peur, parce que oui, briller fait peur, réussir fait peur, être ambitieuse fait peur, gagner de lʼargent aussi! Après avoir passé 29 ans à essayer de me « contenir », jʼai décidé quʼil était temps de me libérer.

J’ai veillé aussi à m’entourer d’inspiration positive, boostante et bienfaisante : livres, films, podcasts, mentors, pour me dépasser sans cesse j’ai dû chercher à comprendre comment faisaient ceux qui réussissent, et les modéliser. Je me suis imprégnée de leur état d’esprit, de leurs routines, de leurs apprentissages. J’ai écouté mon cœur avant tout, contre vents et marées, certaine dorénavant de pouvoir me faire confiance et qu’apprendre à m’écouter chaque jour davantage serait la clé d’une vie vraiment épanouie et satisfaisante.

Mes 3 apprentissages entrepreneuriaux de lʼannée

Lʼentrepreneuriat à lui seul a été un sacré apprentissage je dirais! Déjà parce que jʼavais toujours cru jusque là être faite pour le salariat : avant le coaching je nʼavais JAMAIS envisagé dʼêtre à mon compte. Pourtant avec le recul jʼai vite réalisé que jʼavais un caractère dʼentrepreneure: déjà lorsque jʼétais salariée jʼavais cette forte valeur de qualité, jʼétais très investie, je bossais dur et beaucoup, jʼétais créative, jʼaimais innover…. Lʼentrepreneuriat mʼa vraiment poussé à donner le meilleur de moi- même, à beaucoup me challenger, ça mʼa appris à mʼaimer davantage aussi, à être fière de moi et à mʼautoriser à souffler. Au départ jʼavais beaucoup de mal à décrocher, je ne prenais pas de week-ends, je bossais tout le temps. Alors certes je suis passionnée mais la vie continue et je nʼaurais pas tenu à ce rythme. Progressivement jʼai levé le pied, et aujourd’hui je m’accorde de « vrais » week-ends, je vais même prendre 10 jours de vacances pendant les fêtes !

Si je ne devais ressortir que 3 grands apprentissages de cette expérience, je dirais sans doute le positionnement, l’évolution constante et l’importance de l’état d’esprit.

Avant que je me lance on m’a beaucoup dit (et encore, j’ai eu la chance d’avoir un entourage qui me soutenait !) que je n’arriverais pas à vivre du coaching, que le marché était rude et complètement saturé. Que la seule solution, c’était de faire du coaching en entreprise, ce qui ne faisait pas du tout partie de mes plans! La vérité, c’est que ce n’est pas du tout ce que j’ai expérimenté sur le terrain : tout est dans le positionnement. Si je m’étais positionnée comme « une coach de vie » qui fait tout avec tout le monde, en effet je n’en serais pas là où j’en suis, j’aurais même pu ne jamais réussir à vivre de mon activité. Les coachs qui rament existent, il y en a plein, et ça n’a rien à voir avec l’école qu’on fait, son passé professionnel ou même ses compétences : c’est très facile de se positionner en victime et de dire que si notre activité ne fonctionne pas ce n’est pas notre faute, que ce sont le marché, la concurrence, un mauvais karma ou que sais-je encore. Mais c’est complètement faux : si ton activité ne marche pas, c’est parce que tu ne fais pas ce qu’il faut. Le problème ne vient ni des autres, ni du contexte, ni de quoi ou qui que ce soit d’autre que toi en réalité ! C’est dur à entendre mais c’est vrai, et c’est à toi de prendre tes responsabilités par rapport à ça : est-ce que tu passes plus de temps à agir (vraies actions à haute valeur ajoutée) ou à te trouver des excuses?

L’évolution constante est pour moi une des bases de la réussite, la vie est une réactualisation perpétuelle. Je vois tellement de personnes résister au changement, à la prise de risque, à la peur, alors que c’est là que se cachent les trésors les plus merveilleux : dans l’inconnu, l’inespéré, l’inattendu ! Ouvrir son cœur à la vie est le plus beau cadeau qu’on puisse se faire à soi-même ! J’ai moi-même énormément changé en un an et demi, j’ai eu des résistances à accepter celle que je devenais, j’avais peur de lâcher ce à quoi je m’identifiais jusqu’alors, peur parce que je déconstruisais ce que je connaissais pour construire de nouvelles fondations, plus saines certes, mais inconnues. Mes services ont été amenés à changer avec moi, et à chaque fois des angoisses ressurgissaient : et si ça ne plaisait pas ? Et si je faisais de mauvais choix? Ils vont être amenés à rechanger en février puisque je vais amener une dimension énergétique pour aller travailler bien plus en profondeur avec mes clientes, et cette fois-ci je m’en réjouis et j’ai entièrement confiance en mes décisions!

L’état d’esprit est en fait ce qui conditionne tout ça. J’en parle dans mon mini cours « entrepreneure à succès ». Pour moi c’est vraiment ce qui change tout : est-ce que toi-même tu crois en ce que tu fais ? Est-ce que tu es persuadée que c’est ce qui te permet de donner le meilleur de toi-même et d’aider au mieux les autres ? Je le dis souvent, pour moi aucun projet n’est irréalisable ou impossible, du moment que TOI tu as une foi inébranlable en ton projet, que tu sens que ton cœur et ton âme t’appellent à faire ça (on ne parle pas ici de mental, de choix sécuritaire ou raisonnable), alors FAIS-LE ! Ta seule limite c’est toi-même !

Envie d’avancer?

Tu te sens prête à passer à l’action, te lancer dans un projet de reconversion, d’entrepreneuriat ou développer ton activité indépendante mais seule tu n’avances pas comme tu voudrais, tu penses à te faire accompagner pour gagner du temps et de l’énergie?

Je te propose qu’on en discute lors d’un appel clarté pour faire le point sur ton projet. Tu gagneras en clarté et verras quoi mettre en place dès aujourd’hui pour passer à la vitesse supérieure! Pour cela il te suffit de répondre à quelques questions, je te recontacte dans les 24 heures!

Comment trouver sa Mission de Vie?

Bonjour bonjour!

Je voulais te parler d’une thématique bien spécifique aujourd’hui : la mission de vie. Nos croyances limitantes ont bien souvent tendance à nous enfermer dans un train train qui ne nous correspond pas. Parce qu’on croit que vivre de ce qu’on aime c’est impossible, que le travail c’est forcément au moins un peu pénible, et puis changer de vie ça fait peur, alors pourquoi bouger? Sauf qu’en fait je suis persuadée qu’on est tous sur Terre pour une bonne raison. Face à ça tu as deux options:  soit tu restes avec tes œillères, tu évites de te poser trop de questions, tu restes planquée bien au chaud dans ta zone de confort et tu vis un “semblant de vie”. Ou alors tu choisis d’expérimenter, de pratiquer l’introspection, de chercher ce qui te fait vraiment vibrer, ce que tu aimerais faire même si demain tu gagnais au Loto! Ce truc que tu as au fond de toi et qui n’attend qu’à être développé pour être mis au service du bien commun. Tu l’auras compris, je te parle ici d’incarner ta mission de vie, de reprendre les rênes et de décider que toi, ta vie, elle te fera vibrer et que sur ton lit de mort tu seras fière et tu pourras partir en paix. Super tu vas me dire, peut-être même que ça te fait envie ou que tu y as déjà pensé, mais comment trouver sa mission de vie ?

Identité et Mission

J’ai constaté ces dernières années qu’il y a un grand nombre de personnes perdues, littéralement. Est-ce parce que je me suis moi-même réveillée que je le remarque autant, je ne sais pas. Toujours est-il que je reçois beaucoup de témoignages dans la vie de tous les jours, sur ce blog et Instagram, de personnes qui ne savent plus. Et j’ai connu ça moi-même, pendant de longues années, alors je ne sais que trop bien ce que tu vis. Cette sensation de ne pas avoir de but précis, de se demander parfois ce qu’on fait là. Éviter de trop de penser, s’abrutir, s’évader. Et quand les pensées viennent malgré tout, se dire “C’est tout? C’est ça la vie?” Je sais ce qu’on ressent, quand on te demande quelles sont tes ambitions et qu’il ne se passe rien, que tu ne sais pas quoi répondre. Que tu as l’impression que le mot ambition est en dissonance avec toi, que tu ne te projettes tellement pas dans le futur que tu as même des difficultés à l’imaginer. Que tu ne supportes pas d’être en arrêt maladie ou sans travail parce que ça te terrorise de te retrouver face à toi-même et à ton vide intérieur. Mais qu’en même temps tu sens bien que ton travail ne te correspond plus. Que ta vie n’a pas de sens et que tu ferais tout pour lui en trouver un, un vrai, un authentique. Tu aimerais te sentir vivante

Je crois en la loi de l’attraction, qu’on peut attirer à soi l’abondance, pas que financière mais dans tous les domaines de notre vie : j’y crois parce que je le vis. Mais je crois aussi que si on le veut vraiment il faut se bouger un minimum, se poser les bonnes questions, faire preuve de persévérance, entreprendre des choses pour que ça BOUGE. Souhaiter une reconnexion à sa soi et à sa mission , c’est décider de se sentir bien, mais aussi accepter de passer par des moments confrontants, voire difficiles. C’est accepter de se poser des questions existentielles, se demander comment vivre sa vraie vie, prendre conscience que le chemin peut être long et pas toujours agréable. Mais c’est surtout investir en soi, en ses capacités, en sa vie, et choisir de ne pas avoir de regrets! Alors oui ça peut demander d’investir de l’argent, du temps, de l’énergie. Mais est-ce que tu ne crois pas que trouver sa mission c’est ce qu’il y a de précieux?!

Ce qui demande ce fameux « travail sur soi », travail qui demande patience et humilité : souvent on ressent un désir puissant de faire cesser le questionnement, une urgence à ce que « ça » cesse, parce que « ça » bouscule une routine, une image, etc. C’est dire si nous vivons dans un schéma mental rigide ! J’aime les questions : une question, c’est une porte qui ouvre sur mille possibilités, alors qu’une réponse, c’est une porte qui se ferme, un point unique de chute. Chaque fois que je cesse de croire que je sais déjà, je m’autorise à connecter avec mon non-savoir, et j’ouvre de nouvelles portes!

Bref, une citation qui résume ce que j’en pense :
« Le plus grand secret, c’est que la vie n’est pas un processus de découverte mais de création.
Tu ne te découvres pas, tu te crées à nouveau.
Par conséquent, ne cherche pas à savoir Qui Tu Es, cherche à déterminer Qui Tu Veux Être. »
Neale Donald Walsch

Par exemple, je ne sais pas si je suis coach, par contre je constate que je coache tous les jours.
Est-ce que ce n’est pas ce que je fais qui forme en moi ce que je semble être aux yeux des autres ? Parce que pour moi-même, coach n’est qu’une possibilité parmi d’autres. Je ne suis pas un faire humain mais bien un être humain avant tout !

L’identité est une réalité subjective, accessible par l’introspection. C’est une construction mentale, une image que nous avons de nous-même, de notre spécificité en tant qu’être humain et qui nous permet:

► De nous séparer de l’autre et de l’environnement (devenir « je »)
► De nous individualiser (qu’est-ce qui fait de moi une personne unique ?)
► De nous définir (les caractéristiques que l’on fait siennes)
► De nous reconnaître dans certaines personnes, de nous différencier d’autres.
► D’avoir un rapport à nous-même
► D’avoir la certitude d’être la même dans le temps à travers les expériences de notre vie

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Identité masque et identité profonde

L’identité-masque, cette idée que nous avons de nous-même nous individualise, nous permet de nous reconnaître et d’être reconnu de manière stable en tant que personne à part entière.
Ce qui se manifeste ainsi aux yeux des autres, s’appelle la personnalité, et cette personnalité se module selon les différents rôles que nous sommes amenés à endosser : enfant, conjoint, parent, ami, employé, prestataire, fournisseur, client, coach…
Il est intéressant de remarquer que la racine latine du mot personnalité, persona, signifie « masque ». La personnalité, comme un masque, fait office de système de référence (reconnaissez-moi à mon masque) et de défense (je suis, ou du moins je le crois, à l’abri derrière). S’identifier fortement à ce masque, réduit notre contact avec notre identité profonde : nous sommes alors fragilisés par le changement et menacés par la remise en question : et si nous étions démasqués ? Sous l’effet de la peur, ce masque a tendance à se rigidifier et nous risquons alors de manifester agressivité, orgueil, désir de domination, de vengeance, d’avoir raison… Car un système qui ne progresse pas, stagne ou régresse : s’actualiser est utile pour impulser notre aptitude au bonheur !

L’identité profonde est, à l’inverse, cette part de nous-même qui se situe au-delà des conditionnements, des expériences vécues et des apprentissages… Liée à l’inconscient, source d’énergie fondamentale, c’est notre centre de pure conscience, notre centre de volonté capable de maîtriser, diriger, utiliser les processus mentaux et corporels.

C’est :
► Le sentiment d’être complète, de former un tout
► Sentir que l’on est bien enracinée au sol, centrée
► Percevoir le monde clairement
► Être consciente de son corps et de ses émotions
► Être disponible à la vie, ici et maintenant
► Savoir ce que l’on veut vraiment
► Se conduire en accord avec ses propres valeurs
► Agir dans son propre intérêt tout en respectant pleinement les autres
► Avoir conscience de qui on est et pas seulement de ce que l’on fait
► Se sentir pleine de ressources et que l’on dispose de la faculté de choisir
► Se savoir adéquate
► Se savoir unique

À l’âge adulte, pour trouver une congruence, nous pouvons trier entre ce que nous nous sentons « être » et ce que nous manifestons aux yeux des autres. Cela passe par la maîtrise des émotions (et non leur contrôle), par la reconsidération des choix et des convictions adoptées dans l’enfance et par le fait de vivre des expériences nouvelles qui élargissent les frontières du moi : c’est ce que signifie « réactualisation ».

La mission de vie

La mission de vie, c’est ce que tu fais sans effort, sans que l’on ait besoin de te récompenser, de te rassurer : c’est ce verbe d’action que tu exprimes avec ton corps, avec ton cœur, avec ton esprit, qui est l’expression fondamentale de ce que tu deviens. La mission de vie, c’est ce qui en toi désire agir.
La mission de vie est en lien avec la communauté humaine : ta mission de vie dépasse le désir de faire de toi une personne exceptionnelle : elle s’inscrit dans ce qui est plus grand que toi, le groupe, la communauté, l’espèce.
Peut-être vis-tu déjà cette mission. Si, par exemple, ta mission est « transmettre » et que tu es éducatrice ou formatrice ; si c’est « veiller à la justice » et que tu es juge, avocate ou conciliatrice…
Mais tu ne peux pas réduire cette mission à un travail ou un rôle social (parent, conjoint, ami, mentor…) qui sont susceptibles de changer dans le temps. Par contre, une fois la mission de vie découverte, tu pourras mettre en phase avec elle ton identité professionnelle et sociale.
Cette mission n’a pas à être grandiose : vouloir être l’Abbé Pierre, c’est être l’Abbé Pierre, et non toi (et donc s’identifier, ne pas être pleinement soi).

Ta mission de vie, c’est la raison pour laquelle tu es sur cette Terre, ce que tu es amenée à y accomplir. C’est ce que tu fais naturellement et que tu dois développer pour le transmettre au Monde. Pour trouver sa mission de vie, il faut faire quelque chose qu’on aime par-dessus tout, naturellement, qui nous attire, qui se fait sans y réfléchir. Chacun d’entre nous a un talent unique. On a tous beaucoup de choses en commun, mais en même temps on a quelque chose d’authentique à trouver en nous. Quand on observe sa vie, il y a des choses qu’on fait naturellement, des choses qui nous passionnent et c’est ça qu’il faut trouver et prendre le temps de découvrir. En fait, c’est pas à pas que notre vie trouve du sens, ça ne se fait pas du jour au lendemain.  Le parcours en lui-même s’affine et on se comprend un petit peu mieux. Progressivement on découvre vraiment ce qu’on a envie de faire et si ça a réellement du sens pour soi. Ce sont des moments où on est pleinement  présent, où on choisit consciemment, et où on a envie de le faire. Alors on agit avec passion, émotion et générosité, inconditionnellement. Et je me dis qu’une fois que tu as compris ça, ton thème numérologique peut vraiment être un guide. Parce qu’il va t’aider à savoir quels sont les grands piliers de ta vie. Par exemple, moi, mes piliers ce sont ma forte intuition et mon côté super-accompagnant (maître nombre 11), la création et la communication, la cérébralité et l’originalité. J’ai découvert le coaching et décidé de m’engager dans cette voie qui me comble en tous points, et je sens que j’incarne pleinement ma Mission de Vie : je suis épanouie et alignée comme jamais, ma vie actuelle fait sens, chaque pilier est nourri !

Thème numérologique et Mission de Vie

C’est très bien tout ça” me diras-tu, “mais moi je me connais déjà“. Et bien oui mais… non, pas vraiment en fait ! Ton thème numérologique pourra te faire comprendre par exemple pourquoi tu traverses en ce moment une phase difficile de ta vie, pourquoi tout te paraît lourd, pénible, difficile, compliqué. Il mettra en lumière certaines choses dont tu as conscience, sans pour autant réaliser que ça fait partie intégrante de toi. Il t’aidera par conséquent à mieux identifier certains comportements que tu as, et à travailler dessus, mais aussi à mettre en lumière certaines parts de ton identité profonde que tu as pu refouler et étouffer au fil des années…. Prises de consciences garanties! Faire ton thème te met face à toi-même, ça te reconnecte à toi, à ta nature profonde. Tu prends conscience de ton alignement… ou de ton manque d’alignement!

Tu verras que ta petite voix intérieure t’appelle à te reconnecter, à incarner ta mission, ce pour quoi tu es fait.  Ton cheminement est la route de ton épanouissement, mais si tu peux éviter burn-out, dépression, maux physiques, maladies dues au stress, au mal-être, à un travail qui n’a plus de sens, c’est quand même mieux non?!

Vivre sa vie en pleine conscience, en résonance avec ce qu’on ressent au fond de soi et ce dont on a envie, qu’y a-t-il de mieux et de plus épanouissant que ça? ça n’a pas de prix…..

Comme tu l’as sans doute compris c’est quelque chose qui peut t’apprendre énormément de choses sur toi, et t’aider à écouter et suivre ton intuition.

Cette expérience peut d’ailleurs s’avérer assez troublante : certaines de mes clientes m’ont dit avoir l’impression que je “lisais en elle” !  ça ne veut pas dire pour autant que ta vie est déterminée d’avance, loin de là, d’ailleurs la numérologie permet de mettre les différents aspects de ta personnalité en avant, en fonction des différents choix de vie conscients ou inconscients que tu as fait ! Mais on pourrait parler de “ligne directrice“: tu gardes le libre-arbitre de choisir, toutefois tout ce qui sera en cohérence avec ton identité profonde sera quand même assez évident et plutôt facilité! Un thème est plein de subtilités, de nuances, et facilite grandement le travail d’introspection et la prise de recul.

J’ai décidé de proposer un nouveau service “Active tes ressources”, constitué de ton thème numérologique et d’une heure de coachingNous avons toutes en nous un trésor inexploité qui ne demande qu’à voir le jour et à s’exprimer!

Ton thème va te permettre de :

– Découvrir ta Mission de Vie

– Mieux comprendre ta personnalité, tes mécanismes et tes rapports aux autres

– Connaître tes besoins essentiels et les lier à tes talents naturels

– Améliorer ton rapport aux autres et ta confiance en toi

– Te sentir bien et heureuse dans ta vie en t’aidant à évoluer

 – Comprendre la période dans laquelle tu te trouves en ce moment pour en tirer le meilleur

Mais ce n’est pas tout! Beaucoup de mes clientes me disaient avoir fait leur thème de naissance et apprécié l’expérience mais ne savaient pas vraiment quoi faire de toutes ces infos… C’est pourquoi, après avoir reçu et lu ton thème, ce service te donne droit à une heure de coaching privé avec moi, en tête à tête, pour me poser toutes tes questions mais surtout voir ensemble comment tu peux mettre tes découvertes à profit concrètement dans ta vie et enfin incarner ta fameuse Mission de Vie! Prises de conscience et évolution garanties! Réserve vite ton thème numérologique en cliquant ici!

Les clés de la motivation au travail

Heyyyy!!!

Le travail… Vaste sujet n’est-ce pas ? Dans cet article je te propose qu’on s’intéresse à la motivation au travail. En effet, quel avenir professionnel sans motivation ? Aujourd’hui, la France serait l’un des pays contenant le plus de collaborateurs démotivés (environs de 40%). Cette démotivation est liée à plusieurs facteurs comme le manque de reconnaissance, des conditions de travail inappropriées, des objectifs inintéressants ou inatteignables, ou encore le manque de communication. A la question :  « votre motivation diminue, augmente ou reste stable ? », la plupart des personnes ont indiqué la première option. Aujourd’hui, un salarié sur cinq se sentirait totalement démotivé dans son travail, et se lèverait chaque matin simplement pour faire acte de présence. Ce chiffre serait encore plus élevé chez les moins de 30 ans. Triste constat… Cette démotivation générale touche aujourd’hui toutes les entreprises françaises, et plus particulièrement les PME de 50 à 500 salariés. De nombreux facteurs jouent dans l’entretien d’une vraie motivation au travail, c’est ce que je te propose d’explorer aujourd’hui à travers plusieurs questions.

Est-ce que je sais ce qu’on attend de moi? ?

En effet, sans mission claire et précise, on peut vite se sentir perdu et inutile. Si les instructions ne sont pas claires, qu’on ne comprend pas précisément ce qu’on nous demande de faire ou ce qu’on attend de nous, voilà la solution : communiquer. Plutôt que se dire « je vais être ridicule » et garder tout pour soi, ne pas hésiter à discuter des missions qui te sont confiées. Les missions doivent être définies de manière claire, sans ambiguïté, et doivent être acceptées par l’entreprise mais aussi par le salarié. Idem pour les objectifs. C’est d’ailleurs ce qui pose souvent problème aux entrepreneures : comment savoir ce qu’on attend d’elles ? Comment se fixer des objectifs, lesquels ? Quelles vont être les actions à haute valeur ajoutée qu’elles doivent se fixer ? Il y a de quoi se sentir perdue… Pourtant la réponse est la même: communiquer avec sa niche!

Ai-je la possibilité de faire ce que je fais le mieux?

Est-ce que mes compétences et mes talents sont mis à profit sur mon lieu de travail ? Est-ce que je dois sans cesse acquérir de nouvelles compétences, ou me permet-on d’utiliser celles que j’ai déjà ? L’importance de ces deux questions réside dans un constat simple : sur quoi je me focalise aujourd’hui ? Est-ce sur mes atouts ou sur mes faiblesses ? Mes failles, mes manques ou mes forces ? Si tu passes ton temps à te concentrer sur ce que tu n’as pas et que tes supérieurs aussi, il y a de grandes chances que tu ressentes une grande insatisfaction quotidienne, voire une frustration de te dire sans cesse que tu n’es pas assez, que tu devrais être plus ceci, davantage cela… C’est dans ce sentiment d’incomplétude (je ne sais pas si ce mot existe mais tu as bien compris) que naît l’épuisement, qui peut conduire au burn-out…

Ai-je les ressources nécessaires à disposition ?

Ça paraît évident, basique, et pourtant… Lorsque j’étais salariée rien ne m’agaçait autant que de devoir bosser sans avoir le matériel nécessaire ! Sans les moyens adaptés, il est compliqué (voire impossible) de mener sa mission à bien. Avoir les moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs et remplir sa mission est essentiel, que ce soit des moyens techniques, matériels ou humain.

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Dans quel environnement j’évolue?

Le premier niveau sur lequel je travaille en coaching avec mes clientes lors d’un coaching est celui de l’environnement. En effet, dans un environnement complètement inadapté, un être humain ne peut exprimer son plein potentiel. Tout comme l’entourage est essentiel dans un projet de reconversion professionnelle, l’environnement de travail est lié à l’épanouissement des salariés. Si tu évolues dans un milieu où personne ne s’implique, où tu te sens plus concernée que tous les autres par le résultat, ce ne sera pas un environnement très porteur pour toi. A l’inverse, si chacun donne le meilleur de soi, la cohésion en sera renforcée et ainsi l’ambiance générale s’améliorera.

Est-ce qu’on m’écoute ?

Est-ce que je sens que mon avis, mes suggestions sont écoutées ? Est-ce que je ressens que ma hiérarchie est disponible lorsque j’ai quelque chose à lui dire ? Est-ce que j’ai le sentiment qu’on m’écoute véritablement avant de me répondre ? Ou bien au contraire est-ce qu’on me coupe la parole, hoche la tête quand je parle sans prêter attention à ce que j’exprime ?

Est-ce que je me sens exister et pris en compte au sein de mon travail?

Est-ce qu’on me considère bien comme un être humain, avec des hauts et des bas, des difficultés, des moments de doute, ai-je droit à l’erreur ? Sans droit à l’erreur, pas de confiance possible. Et sans confiance, pas de motivation et si je me sens considéré comme une machine qui dois juste remplir des quotas et répondre sans cesse à des injonctions, rapidement l’engouement du départ risque de s’étioler. Est-ce que, plutôt que de chercher un coupable, on aide celui qui s’est trompé à résoudre son erreur et comprendre ce qui s’est passé afin qu’il s’améliore pour la fois prochaine ? Pointer du doigt un coupable ne fait que démotiver le fautif, lui faire perdre confiance en lui et fissurer la cohésion d’équipe. Est-ce qu’on me fait comprendre que se tromper est humain et compréhensible ou est-ce que cela prend des proportions dramatiques à la moindre petite erreur ? (Bien entendu je ne parle pas ici de faute grave).

Quid de mes relations au travail?

On ne peut pas s’entendre avec tout le monde, c’est un fait. Mais de là à ne s’entendre avec personne, il y a une marge. Est-ce que j’ai un ou plusieurs amis à mon travail ? Est-ce que je me sens bien et à l’aise sur mon lieu de travail ? Est-ce que l’ambiance est bonne ? Est-ce que je me sens libre d’être moi-même, de m’exprimer et d’agir comme j’en ai envie, ou est-ce qu’au contraire je me sens sans cesse scruté et décortiqué par les autres ? Est-ce que j’ai des personnes sur mon lieu de travail avec qui échanger dans les moments difficiles ? Sans aller forcément jusqu’à voir ses collègues en dehors du travail il est important d’avoir une ou plusieurs personnes ressources avec qui partager au quotidien. Une ambiance lourde et pesante à long terme entache fortement l’estime et la confiance en soi d’un employé. 

Est-ce qu’on accompagne ma progression?

Est-ce que j’ai des opportunités d’évolution, de formation ? Ai-je la perspective d’apprendre de nouvelles choses, d’évoluer, de me voir confier des missions plus complexes, plus intéressantes ? Est-ce que j’ai le moyen de développer davantage mes compétences, de donner le meilleur de moi-même ? Si après des années de bons et loyaux services tu as la sensation de stagner, d’être arrivé au maximum, que tu tournes en rond et que tu t’ennuies : tu as fait le tour ! Pas nécessairemment de ton travail, mais sans doute de cette entreprise. Un employé motivé est un employé qui se challenge, qui progresse, qui évolue. Sans dépassement de ses propres limites, sans opportunités pour aller plus loin, on finit par régresser. C’est logique : on ne se donne plus au maximum.

Évoque-t-on mes progrès?

 

Est-ce que je sens que mon évolution et mon implication sont valorisées dans mon travail ? Est-ce qu’on est attentif à ce que je fais bien, où est-ce qu’on passe son temps à souligner ce qui ne va pas ? Est-ce que je me sens encouragé et soutenu dans un Processus d’évolution constante ? Et j’ai une personne ressource pour évaluer mes progrès ? Est-ce que de temps en temps on m’encourage, on me félicite ? Et au-delà de l’aspect purement humain : est-ce qu’on souligne mes progrès au niveau financier, par une évolution de salaire, des primes, … ?

Pour conclure, voilà ce que j’ai envie de te dire. Si après avoir lu toutes ces questions tu t’es retrouvée la plupart du temps à répondre non, si aujourd’hui tu ne te sens plus motivée dans ton travail, que tu ne trouves plus de sens et d’épanouissement. Si tu as la sensation de ne plus progresser, de ne pas compter dans l’entreprise où tu es, de ne pas pouvoir donner le meilleur de toi-même et de ne pas être prise en compte. Dans ce cas je t’invite vraiment à te poser la question : qu’est-ce qui te retient encore ici ? Tu vas sans doute me répondre quelque chose en lien avec la sécurité : un salaire, la sécurité de l’emploi, que sais-je encore, et c’est normal. Mais si vraiment aujourd’hui plus rien ne t’épanouit dans ton travail, je t’invite à te poser de vraies questions. Est-ce qu’aujourd’hui c’est l’entreprise dans laquelle tu es qui ne te correspond plus, ou c’est ton travail de façon plus globale ? Pour y répondre n’hésite pas à rejoindre mon mini cours “Reconversion Réussie”.

Reconversion: apprentissage & kinesthésie

Heyyyy!!!

Dans mon dernier article sur la reconversion professionnelle je t’expliquais comment mieux se connaître pour optimiser ses révisions, et je te donnais un test pour savoir quel est ton canal d’apprentissage: auditif, visuel ou kinesthésique. Je t’expliquais pourquoi le fait de comprendre que j’étais en fait kinesthésique a complètement transformé ma compréhension de moi-même et de mes difficultés d’apprentissage dans le milieu scolaire traditionnel. Pour te la faire courte voilà la définition : « “La mémoire kinesthésique concerne toutes les perceptions par le toucher. Il est parfois question de mémoire tactile. Une personne kinesthésique a besoin de bouger, de dessiner, bref, de mettre son corps en mouvement et de ressentir des émotions pour retenir les leçons.” En effet, la kinesthésie non seulement on ne nous en parle pas mais surtout on ne nous explique jamais comment apprendre quand on est kinesthésique ! Et voilà comment on se retrouve avec des gens qui décrochent ou qui sont dégoûtés, voir traumatisés par l’école…. Du coup revenir sur les bancs de l’école quand on veut se reconvertir peut s’avérer difficile, voire très difficile en fonction de son passif… Nous allons voir aujourd’hui quelques outils et méthodes très utiles qui permettent aux kinesthésiques comme moi de transformer un exercice plutôt rébarbatif en quelque chose de ludique! Ils te serviront également à mieux organiser tes idées et, petit bonus non négligeable, développer tes talents créatifs! A la base comme la plupart d’entre nous je prenais mes notes de façon linéaire, les unes en dessous des autres, et le seul brin de fantaisie que je m’accordais était de rajouter des couleurs…. Oui…. Je sais…. Rien de bien folichon… D’ailleurs si tu lis cet article c’est que tu te retrouves sans doute dans cette impasse toi aussi !

Alors laisse-moi t’expliquer les astuces que j’ai trouvées pour allier kinesthésie et apprentissage !

Comment fonctionne notre cerveau?

Pour faire très simple, le cerveau est constitué de deux hémisphères.

L’hémisphère gauche traite les souvenirs verbaux. Il essaie d’ordonner le monde, c’est “l’interprète”. Il accorde beaucoup d’importance aux détails, aux mots, à la pensée linéaire, à la logique. C’est lui qui analyse, organise, planifie, calcule. Ses domaines de prédilection: les maths, les sciences, les langues.

L’hémisphère droit traite les souvenirs visuels. Il considère les situations dans leurs globalités, c’est le “généraliste”. Il s’intéresse aux images, aux couleurs, aux dimensions, à l’imagination, à l’intuition, aux sentiments. C’est lui qui prend les « risques ». Il aime les sciences humaines, la philosophie, les religions,…

Pour être efficace, il faut s’exercer à utiliser les deux hémisphères. Notre culture occidentale privilégie l’hémisphère gauche, la logique, les mots, les détails. Cela crée des pertes de concentration à l’école, des difficultés à avoir une vue d’ensemble, à comprendre les liens entre les différentes matières. Souvent tu constates que tu as privilégié un hémisphère plutôt que l’autre. Chez moi par exemple c’est clairement le droit, et le gauche pour celui qui partage ma vie !

Pour impliquer nos deux hémisphères lors de ses révisions, il faut associer les concepts à des images et des couleurs. Ton cerveau aura alors trois repères pour mémoriser, et ce sera plus ludique.

Apprentissage et kinesthésie

Le kinesthésique a besoin de FAIRE pour intégrer, comprendre et assimiler. Quelque chose qu’on lui explique simplement risque de le mettre dans un état de stress, car il se demandera « comment faire ? » Les exercices d’application sont un très bon moyen pour transmettre au kinesthésique, tout comme le fait de lui montrer comment faire : une technique, une méthode, un outil doivent être appliqués pour être intégrés ! Quand on le pousse à faire quelque chose de nouveau, sans l’avoir préparé, ça le bouscule, il en perd ses capacités. Évidemment il est alors beaucoup moins performant et peut alors se braquer, se dire qu’il est nul, qu’il n’y arrive pas….

Si tu es kinesthésique, tu apprends par l’action ! Les exercices d’apprentissage vont te permettre de mémoriser, tu devras faire, refaire, expliquer à ton tour : il te faut de la pratique.

L’idéal pour toi, c’est de trouver des moyens ludiques, des jeux éducatifs. Tu fais, tu pratiques, et ainsi peu à peu tu maîtrises. Tu as besoin de stimulation.

A défaut de pratique, demande des exemples, car tu as besoin de cas concrets (études de cas), d’histoires ou d’anecdotes pour ressentir et t’imprégner. De même je me suis rendue compte que j’adorais et mémorisais bien mieux les métaphores que les simples définitions, d’ailleurs j’en utilise beaucoup lors des coachings avec mes clientes!

C’est important pour toi d’avoir des repères, de faire le lien avec quelque chose que tu connais déjà, trouve à quoi ça te fait penser, fais des associations d’idées, de concepts, compare.

Une personne kinesthésique a tendance à préférer les disciplines concrètes qu’elle peut mettre en pratique directement, essaye donc lorsque tu choisiras ta formation de la préférer résolument pratico-pratique, les bancs de la fac seront peu adaptés à ton canal d’apprentissage par exemple !

Les explications à rallonge t’ennuient sans doute, et si tu repars d’un cours sans exercices ni applications pratiques, tu te dis que tu n’as rien fait, et n’as pas l’impression d’avoir appris. Tu dois donc tout reprendre à la maison, mais comme tu n’as fait aucune pratique en cours, tu ne sais pas par quel bout commencer, tu as peur de te lancer et ne pas y arriver.

Si le travail est trop volumineux, tu auras tendance à le repousser au maximum, te disant que ça va te prendre toute ton énergie. N’attends donc pas le dernier moment, apprends au fur et à mesure, fais refais, exerce-toi ! Si tu as fait des exercices en cours, optimise tes apprentissages en les refaisant à la maison : tu as besoin de t’entraîner ! Si tu patauges, que tu ne trouve pas comment intégrer quelque chose, rien de mieux que de trouver des objets à manipuler pour rendre l’énoncé concret, ou inventer une petite histoire ou étude de cas qui l’illustrera : ça te permettra de tout mémoriser. La sensibilité du kinesthésique le rend réceptif aux lieux et aux personnes.

Le kinesthésique a besoin de sens. Si on te dit simplement d’apprendre sans te donner le pourquoi et le comment, ça bloque ! Tu n’obéis pas sans connaître l’objectif, et peux donc parfois passer pour bornée ou indisciplinée. Avoir le sens te permet de t’investir dans ton apprentissage et de maintenir ton attention.

Pour apprendre , le kinesthésique a donc besoin :

– de bouger

– de manipuler

– de ressentir

– d’être actif

Voici une bonne méthode pour favoriser ton apprentissage:

Le schéma heuristique ou mind map

Le schéma heuristique pourrait aussi être traduit par “mind map”, ou “carte mentale”. Revenons rapidement au commencement.

Au début des années 70, un anglais du nom de Tony Buzan effectue des recherches sur l’apprentissage et le cerveau humain. De cette étude est née une méthode d’organisation des idées, sous forme de dessin ou d‘arborescence : la MindMap. Celle-ci permet de donner une dimension visuelle aux idées en créant une sorte de cartographie de celles-ci, un plan d’ensemble. On peut l’utiliser de différentes façons : pour tester ses connaissances sur un sujet, mettre à plat ses idées de façon organisée, schématique et même accroître sa créativité! Cette façon de procéder facilite le pouvoir d’association, de regroupement et de visualisation. Elle permet d’obtenir une image globale du sujet sur lequel on travaille, et ainsi de rester focus et structuré. De plus, le cerveau est ainsi fait que les structures schématiques améliorent la capacité d’organisation, de compréhension , de mémorisation et d’imagination de celui-ci. Cette technique a en plus le pouvoir d’être divertissante!

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Créer ton propre schéma heuristique : manuel ou informatique ?

Pour cela deux solutions s’offrent à toi: l’écriture ou l’utilisation de logiciels.

Ce choix dépendra aussi de la quantité d’informations nécessaires : s’il te faut stocker beaucoup d’informations, le logiciel sera peut-être mieux. Idem si tu vas en faire une présentation professionnelle par la suite (type brainstorming). L’ordinateur te donnera la possibilité de modifications à l’infini sans devoir refaire tes schémas intégralement, il facilitera le travail coopératif, tu pourras le transmettre via internet pour relecture à tes collaborateurs. Tu pourras aussi ajouter des dessins, images, logos en cas de besoin.

Je reste une inconditionnelle de l’écriture, j’ai donc toujours fait les miennes par écrit, mais c’est à toi de voir quelle méthode te correspond le mieux et est la plus adaptée à ton contenu. Personnellement je pense d’ailleurs que pour optimiser cette technique au maximum, l’idéal serait de combiner les deux. Commencer par rédiger ta carte mentale de façon manuscrite, puis, afin qu’elle soit plus lisible, synthétique et plus claire retranscris-la sur logiciel. Finies les fiches de révisions traditionnelles, place aux mind map !

Organiser sa “mind map”:

Une fois la solution adéquate choisie, tu vas partir d’une idée ou d’un thème principal, que tu placeras au centre de la page et autour de laquelle s’articuleront plusieurs ramifications voire sous-ramifications associées à des idées principales et secondaires. Sois claire, nette, concise: l’idée est de te simplifier la tâche et de clarifier la chose, pas l’inverse! Evite de faire des phrases, mets des mots-clés, privilégie les associations d’idées, les moyens mémo-techniques, et utilise un code couleur. Il est conseillé d’utiliser au minimum trois couleurs et au maximum sept branches principales pour favoriser l’apprentissage.

Astuce pour débuter:

Si tu as du mal à te lancer, à développer ou à trouver des sous-parties, je te donne une petite astuce inspirée du philosophe grec Aristote. Il découpait  toute idée ou action en sept branches afin d’obtenir plus de clarté dans le développement et d’efficacité dans la réalisation. On lui doit ce qu’on appelle “les 7 questions d’Aristote”

Pourquoi ?

Avec qui ?

Quoi ?

Qui ?

Quand ?

Où ?

Comment ?

Tu mets donc ton idée principale au centre, par exemple “devenir une auto-entrepreneure à succès ”, “réussir ma reconversion”, “réviser ma formation de sophrologie ” et tu articules ces ramifications tout autour de ton thème principal : tu peux ainsi te créer une étude de cas ou une petite histoire qui te permettra de mieux mémoriser !

Exemple:

Pour te donner un exemple très concret je vais reprendre une de mes “cartes mentales” : je voulais me préparer à l’entretien oral que j’allais passer pour démarrer ma formation de coach. J’ai donc mis au centre de la page “entretien pour la formation de coaching”. J’ai divisé le reste en 3 parties principales, les sous-parties se trouvant entre parenthèses, en m’appuyant sur ma propre histoire:

  • personnel (synthèse de mes talents, centres d’intérêts, expériences perso en rapport avec la formation)
  • professionnel (ce que j’aime faire , pourquoi je veux changer de voie, mes méthodes d’apprentissage)
  • projet de vie (ce que cette décision de changement d’orientation a déjà changé dans ma vie, mes aspirations, les points sur lesquels je dois travailler pour atteindre mon objectif)

Dans quel cas l’utiliser?

Honnêtement… cet outil n’a pas de limites, depuis que je l’ai découvert ça a révolutionné ma façon de faire, je m’en suis servie tout au long de ma formation mais aussi par la suite pour lancer mon activité, affiner mon projet, en développer de nouveaux….

Il te sera utile notamment pour:

  • Mieux communiquer et gérer les conflits
  • Préparer et présenter une réunion, un examen oral, une présentation de travail
  • Mieux te connaître et te comprendre
  • Résumer et mémoriser
  • Prendre des notes
  • Optimiser ton temps
  • Gérer et planifier tes projets
  • T’organiser au quotidien
  • et tellement plus encore…..

Au début l’exercice te semblera peut-être un peu laborieux, le temps de prendre le coup de main, mais crois-moi tu prendras vite le coup de main et bientôt tu te demanderas même comment tu faisais avant!

Où trouver des logiciels de cartes heuristiques?

Tu en trouveras en ligne:

  • Mindomo compte de base gratuit en français
  • Coggle gratuit, possibilité de créer des mindmap en mode collaboratif

Popplet, en anglais mais visuellement adapté pour les plus jeunes

Les astuces à retenir :

Au lieu de faire des fiches de révision qui compilent sous la forme d’un texte les informations que tu souhaites mémoriser, fais des fiches synthétiques et ludiques. Tu peux ensuite inventer des petits jeux pour réviser et apprendre,  comme par exemple un jeu de questions/réponses sous forme d’étude de cas. Tu élabores une liste de questions auxquelles tu devras être capable de répondre, et tu t’entraînes. Petit à petit, le nombre de questions va augmenter, ainsi que la précision de tes réponses. N’hésite pas à faire ce jeu à plusieurs ou à expliquer les réponses à quelqu’un qui est extérieur à la formation.

Préférer des fiches de révision “étude de cas” ou « histoire ». Élabore des fiches qui permettent de manipuler les informations, de faire des liens, des associations, d’avoir du concret et des moyens mémo-techniques.

Face à un exercice, invente une étude de cas, classe toutes les informations qui ont un lien avec le sujet soulevé et entraîne-toi à sélectionner et organiser les informations adéquates.

J’espère que cet article t’as plu, viens me dire s’il t’as appris des choses sur toi et ta façon d’apprendre en commentaire, je serais ravie de te lire!!!

Ce que personne ne te dit sur la peur

Bonjouuuuur !

En un an, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Des choses qui, individuellement, de prime abord, auraient pu paraître insignifiantes. Et pourtant…. Quand je constate jusqu’où ça m’a mené c’est juste énorme !!!  Certes mon cas est un peu particulier, j’ai commencé par changer de job, puis le quitter, créer un blog pour partager mes doutes et mes incertitudes, et ensuite tout s’est enclenché très vite : écriture d’un ebook, création d’un second blog, collaboratif celui-ci, formation de coaching, lancement et décollage de mon activité…. On peut le dire : j’ai fait un saut quantique, d’ailleurs j’ai beaucoup changé au cours de cette année folle, je me suis révélée !

Aujourd’hui je suis coach holistique et intuitive, j’accompagne des femmes en projet de reconversion et d’entrepreneuriat à se créer une vie sur-mesure, à la hauteur de leur potentiel ! Et tu sais quoi ?! Je n’ai jamais été aussi heureuse !!!

Cet article est assez personnel, plus intime, je vais te partager une tranche de quotidien, de vie …

Je pars d’un constat, et voilà ce que je vois : il y a tellement de personnes bourrées de talent qui n’osent pas se lancer, je ne les blâme pas,  j’ai moi-même été comme ça pendant longtemps… Mais aujourd’hui si tu te reconnais je veux te dire : ne laisse plus la peur prendre le dessus, ne la laisse plus prendre les rênes et diriger ta vie, tu as tellement à offrir!!!

Donc voilà, dans cet article je vais te parler de peur, t’expliquer pourquoi tu dois oser, et comment surmonter les difficultés qui t’empêchent de passer à l’action

Ce qu’on ne te dit pas sur la peur

Il y a un sujet dont on ne parle jamais : la peur ! Bah oui, la peur, ça fait peur, et personne n’aime avoir peur (ou alors pour jouer, les montagnes russes quoi, parce que tu sais que tu es solidement attachée et que tu ne risques rien). Mais la peur, la vraie, on n’en parle pas. Sauf en coaching ! Avec mes clientes on en parle tout le temps, parce qu’elle freine, elle contraint, elle empêche. Et qu’est-ce qu’elle te dit cette peur ? Elle te raconte des histoires terribles, un scénario catastrophe, elle te fait croire que si tu te mets en route vers tes rêves, tes objectifs, tes ambitions, il va se passer des choses que tu veux à tout prix éviter. Comment tu te sens quand tu la crois ? Mal, ça te prend aux tripes, et du coup : tu préfères ne pas y penser. Bilan: cette peur tu ne la règles pas : tu la fuis.

Du coup souvent, les femmes avec qui je fais les appels clarté offerts me disent : « J’attends d’être prête », « Je manque encore de confiance en moi », « Je ne m’en sens pas capable », « Je le ferai dans 6 mois ». Et c’est OK. Moi je ne force rien, j’accueille, j’écoute, je questionne (ceci dit je t’invite à faire le test que j’ai créé dernièrement qui t’aidera à comprendre pourquoi tu bloques et tu n’agis pas). Mais toi qui me lis, je dois te dire un truc par rapport à ça : tu auras toujours peur, tu ne seras jamais prête, ce ne sera jamais « le bon moment ». Tu trouveras toujours un truc qui cloche, qui justifie de reporter. Si la peur a le dessus, c’est elle qui guidera tes pas, et elle trouvera sans cesse des excuses, parce que la peur c’est le mental. Donc la vraie question c’est : que te dit ton cœur ? Tu n’oses pas lancer ton activité aujourd’hui, quitter ton job ? Tu te raccroches aux miettes d’une vie qui ne te correspond plus ?

Liste tes peurs, pour commencer. Arrête de fuir, de te cacher derrière elles : confronte-toi ! J’ai une cliente récemment (coucou si tu passes par là, je sais que tu te reconnaîtras) qui a affronté sa peur de devoir retourner bosser en centre de loisirs. Elle me disait « Elodie le centre de loisirs c’est fini pour moi, j’ai détesté ma dernière expérience, donc j’espère vraiment ne plus y retourner” -> PEUR !

Ok, qu’est-ce qu’on fait avec ça ? Tu peux rester avec, ça resurgira souvent et te fera sentir inconfortable, voire te bouffera à un moment donné. Ou alors tu y vas, tu l’affrontes cette fichue trouille. C’est ce qu’elle a fait. En fait elle s’est rendue compte qu’elle avait un plan B hyper confortable, qui la mettait complètement à l’abri ! Elle a transformé sa peur en réalité, et s’est rendue compte que la réalité ne concordait pas du tout à son scénario catastrophe ! Et un mois plus tard, elle qui avait peur de rater son concours, a réalisé qu’en fait elle avait une très grande intelligence, ce qui la confortait dans le fait qu’elle avait tout pour y arriver et expliquait beaucoup de choses, mais c’est une autre histoire….

Donc non, ce n’est pas la peur qui t’empêche, en fait c’est rarement quelque chose d’extérieur: ton frein principal, c’est toi-même ! C’est dommage de choisir de laisser cette peur prendre toute la place, en refusant de la regarder en face. Parfois crois-moi il suffit de quelques secondes pour faire sauter des blocages liés à des peurs pourtant bien ancrées….

Pourquoi tu dois oser!

On parle aussi beaucoup de la confiance en soi : « j’aurais besoin de bosser ma confiance en moi d’abord ». Non ! Tu as besoin de bosser sur ton vrai projet, ton projet de cœur, et en te mettant en marche vers ce projet, la confiance va venir, je te le promets ! Tout simplement parce que tu vas TE PROUVER que tu es capable de grandes choses, tu vas le constater par toi-même, et en te retournant tu te diras « Waow, c’est moi qui ai accompli tout ça ?! »

La peur, la confiance en soi,  ce sont juste des filtres, un discours interne, qui vient justifier ton inaction, ce sont des excuses ! Ce qui existe c’est d’agir, de sortir de sa zone de confort, d’y aller. Et là tu sors de ton cercle victimisateur d’excuses et de prétextes, bienvenue dans la vraie vie, celle de ceux qui osent VIVRE, qui en ont assez de perdre leur temps!

Une fois que tu vas te mettre en mouvement que va-t-il se passer ? Déjà il y a de grandes chances que ton projet “de base” grandisse, évolue, prenne plus d’ampleur que ce que tu avais réellement imaginé. C’est flagrant en coaching d’ailleurs : mes clientes veulent atteindre leur objectif, et à la fin non seulement elles l’ont atteint mais elles ont eu plus que ce qu’elles pouvaient imaginer au départ, elles en ressortent grandies, avec un nouveau regard !

Entre ce que tu prévois et ce qui va réellement se produire, comme bien souvent, il y a un monde, dans le bon sens du terme. Souvent on démarre avec un projet plutôt modeste, voire peu ambitieux, limité mentalement par nos peurs et nos croyances, mais dans la matière il atteint des proportions bien plus grandes!

Je vais prendre mon exemple pour illustrer: le 27 octobre 2017 j’ouvrais mon blog sur wordpress.com, et décidais de publier un article par semaine,  d’y lier un compte Instagram et une page Facebook. Puis je passais à deux articles par semaine, et migrais sur wordpress.org pour avoir un site plus propre et plus pro.  Je décidais ensuite d’écrire un ebook sur la reconversion professionnelle et de le publier sur Amazon, devenais co-fondatrice d’un second blog: Zone Magique, démarrais ma formation, lançais mon activité (j’oublie sûrement plein d’étapes) et gagnait rapidement de quoi vivre, tout ça en moins d’un an!

Pourtant tu sais, on me l’avait dit: être coach c’est difficile, on n’en vit pas ou alors dans des cadres bien précis (coaching en entreprise par exemple), la concurrence est rude, on met des mois voire des années avant de pouvoir en vivre, …. Et pourtant! Si j’avais cru toutes ces peurs en effet, ça aurait sans doute été difficile, mais elles ne m’appartenaient pas, ce qui m’a permis en 4 mois seulement de me dégager un VRAI salaire! C’est suite à cette expérience que j’ai créé Entrepreneure à Succès, mon mini cours en ligne gratuit de 7 jours qui t’explique comment faire pour te positionner et propulser ton activité.

Je vais revenir avec toi en détail sur tout ce que le dépassement de ma peur m’a permis, pour te prouver que tout est possible!

Apprendre de nouvelles choses

Le fait d’ouvrir un blog, de te créer un compte sur n’importe quel réseau social, de te reconvertir, de lancer ton activité, bref de tenter quelque chose de nouveau va t’apporter de nouvelles connaissances ! Tu vas apprendre à te servir de plein d’outils jusque-là inconnus, te perfectionnant petit à petit jusqu’à les maîtriser parfaitement! Ainsi,  tu acquières de nouvelles compétences, avec plaisir et sans même t’en rendre compte!

Les rencontres

Les changements, ça permet aussi de rencontrer des personnes qui ont la même passion que toi! Et ça, c’est merveilleux! C’est comme ça que j’ai pu rencontrer Lisa, qui a d’ailleurs été l’une de mes  clientes (si tu veux lire son témoignage c’est par ici), et Mélanie aka Wonderwildqueen, ma bestie business! On s’échange des astuces, des conseils, on prend des nouvelles les unes des autres, on suit l’évolution de chacune, c’est un vrai réseau solidaire qui s’est mis en place! Sans oublier Marie et Morgane avec qui j’ai lancé mon groupe Facebook, Cerise que j’ai rencontrée à ma formation de coaching,…..

 

Les échanges

Tu vas avoir l’occasion de créer des liens avec des personnes qui ont les mêmes passions que toi, de te créer un petit réseau, peut-être aussi d’échanger avec des membres de ta communauté si tu te mets sur les réseaux sociaux, de découvrir d’autres points de vue et manières de penser, bref c’est une grande ouverture d’esprit !

Créer et faire germer de nouvelles idées

Je ne sais pas toi, mais moi plus je crée… plus j’ai d’idées et plus je deviens créative! C’est un vrai cercle vicieux! Je démarre un projet puis d’autres apparaissent et s’enchaînent, j’ai sans arrêt plein d’envies et de projets pour la suite! J’avais peur par exemple de manquer d’idées pour mes articles au démarrage de mon premier blog. Du coup je m’étais fait une trame de quelques articles pour pouvoir démarrer. Hé bien non seulement je ne suivais pas cette trame, mais en plus l’inspiration venait d’elle-même! J’ai à peine commencé à écrire les trois premières lignes d’un article que de nouvelles idées  foisonnent et viennent l’étoffer! Dernièrement j’ai créé deux mini cours gratuits en ligne de 7 jours : un pour réussir sa reconversion et l’autre pour se lancer sereinement dans l’entrepreneuriat !

Un concept unique: toi!

Quand j’ai créé mon blog, mon hésitation était liée en partie au fait de ne rien apporter de nouveau. En y repensant aujourd’hui, je me rends compte que c’était réducteur de penser ainsi, pour une simple et bonne raison: tu es unique. Ta création te ressemblera, à toi et à personne d’autre! Alors, certes, il existe des centaines de blogs, de comptes Instagram, de groupes Facebook, de coachs, de sophrologues, de graphistes, d’astrologues, que sais-je encore …. Mais chacun d’entre eux est unique et touche un public qui lui correspond!

Je n’ai pas eu de difficultés à lancer mon activité en partie parce que je me suis positionnée, je me suis démarquée : je ne suis pas la coach de tout le monde, et mes clientes me contactent parce qu’elles aiment la particularité de mon approche !

La fierté personnelle

Enfin, ta création, c’est aussi ta fierté, ton “bébé”. Tu l’as créé de toute part, à ton image, et tu fais en sorte qu’il te corresponde à 100%, qu’il soit authentique et aligné. Tu en fais quelque chose d’unique,  de très personnel. Avoir un blog, être auto-entrepreneure, se lancer dans une reconversion c’est se livrer au monde, faire face à ses faiblesses, ses doutes, ses peurs. Alors crois-moi, voir que l’idée de base a donné place à quelque chose de beau et que ça fonctionne, c’est très gratifiant! ça te booste, te redonne confiance en toi et en tes capacités parce que ça transforme le schéma interne de ce que tu crois possible/ pas possible, capable/pas capable! C’est une grande victoire personnelle, un véritable accomplissement de soi!

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Surmonter les difficultés

Tu hésites, et c’est normal: la nouveauté fait peur! Peur de ne pas y arriver, du regard des autres, d’être déçu, d’avoir de mauvais retours (voire aucun retour), de mal t’y prendre… Mais aussi parfois (et on y pense moins) peur d’être “vraiment” vivant, peur de réussir, d’être « trop » visible, de ce que le succès pourrait induire…. Hé oui, on pense souvent à la peur de l’échec, rarement à celles liées à la réussite…

Lorsque j’avais raconté mes débuts sur les réseaux sociaux à mes amies proches, qu’elle n’avait pas été ma surprise lorsqu’elles m’ont fait part de leur envie de se lancer sur les réseaux elles aussi! Mais toujours freinées par cette peur latente: “qu’est-ce que vais poster?”, “Je ne sais pas quoi dire” , “Je ne sais pas comment m’y prendre”, … Si tu veux savoir comment surmonter la frustration et l’échec je t’invite d’ailleurs à lire cet article.

Informe-toi!

La grande chance que tu as, c’est qu’internet regorge d’informations sur tous les sujets possibles et imaginables! Tu veux te lancer dans l’auto-entrepreneuriat, devenir sophrologue pour enfant ou reprendre une licence ? Va parler avec ceux qui l’ont déjà fait ! Si tu veux être bien renseignée avant de te lancer et maîtriser rapidement ton projet, prends le temps de bien t’informer!!

Ne te compare pas, n’imite pas!

Surtout sois authentique! Ne te compare pas à ceux qui font ça depuis des années, sauf si c’est boostant et que tu les vois comme des mentors. Sois indulgente avec toi-même: tu débutes, tu vas faire des erreurs et réajuster le tir. C’est normal! Eux aussi ont démarré comme ça! Ne cherche pas non plus à copier ou imiter ce qui existe déjà : tu peux t’inspirer de quelque chose qui te plaît mais garde ta patte, ta personnalité! Ce qui fera le charme de ta création, ce sera justement son originalité! Ne cherche pas à te fondre dans le moule: reste toi-même!

 

Implique-toi

Si tu veux que ça fonctionne vraiment tu vas devoir t’investir. ça te demandera de la patience, de l’énergie, mais quel bonheur en échange de voir le fruit de ton travail, de te sentir bien et épanouie !

Pour finir…

Je voulais enfin partager avec toi ce texte que je trouve d’une grande justesse, qui traite du pouvoir de l’engagement:

Le pouvoir de l’engagement de Goethe:

“Tant que nous ne nous engageons pas, le doute règne, la possibilité de se rétracter demeure et l’inefficacité prévaut toujours.
En ce qui concerne tous les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l’ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s’engage pleinement, la providence se met également en marche.
Pour nous aider, se mettent en œuvre toutes sortes de choses qui sinon n’auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d’événements, de situation et de décision crée en notre faveur toutes sortes d’incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n’aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin.
Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l’entreprendre. L’audace renferme en soi génie, pouvoir et magie.
Débute maintenant.”

 

Alors, tu attends quoi pour oser??!

Reconversion: se connaître pour optimiser ses révisions

Hellooooo!

Parlons peu, mais parlons bien ! Haha non, bon ok j’arrête tu sais bien que mes articles sont plutôt longs 😉 Aujourd’hui on va se pencher sur le sujet de la reconversion professionnelle et voir comment faire pour optimiser ses révisions quand on se lance dans un projet de reconversion. Hé oui, souvent le temps des études et de la scolarité est (plus ou moins) loin, et les révisions n’étaient plus à l’ordre du jour depuis longtemps ! Se remettre dans le bain n’est pas toujours évident et peut même créer de véritables angoisses pour celles dont la scolarité a été difficile.

Ce que j’ai immédiatemment compris quand j’ai repris des études en choisissant de me tourner vers le coaching, c’est que je devais comprendre mon fonctionnement pour optimiser mes révisions. Ok et donc là je te vois d’ici, fronçant les sourcils « comprendre ton fonctionnement… ? » Oui, on a beau avoir la chance pour la plupart d’avoir une constitution à peu près identique, autrement dit un cerveau avec deux hémisphères, deux yeux, un nez, une bouche, et un corps, à l’intérieur ça ne fonctionne pas pareil pour tout le monde. Attends, je t’explique tout ça.

Je ne sais pas pour toi mais pour moi , comme on me l’avait toujours enseigné, il y avait deux types de mémoire sensorielle: visuelle et auditive. Bizarrement je n’avais jamais vraiment défini où je me trouvais: je ne suis pas du tout physionomiste, à moins que la personne m’aie marquée pour une raison X ou Y, il y a de grandes chances pour que je ne la reconnaisse pas (ce qui m’a valu des situations cocasses lorsque je travaillais dans le commerce! Heureusement avec mes clientes tout va bien merci !). J’ai du mal à me souvenir des films, des séries, des livres…. Auditivement c’était un peu pareil, j’avais beau lire mes cours à voix haute pour imprimer leurs contenu dans mon cerveau, je ne me sentais pas plus “auditive” que “visuelle”.

J’avais donc laissé tombé, me disant que j’étais sans doute un peu des deux ou un genre de d’espèce étrange qui n’aurait pas de type de mémoire spécifique, et voilà, point barre, passons à la suite. J’ai toujours été relativement bonne à l’école, sans trop forcer je m’en tirais avec la moyenne, mais rester assise toute la journée était une vraie contrainte, je dessinais tout le temps, l’inactivité m’était très pesante (ma mère me raconte d’ailleurs souvent cette anecdote où, alors que j’étais en maternelle, je serais rentrée de l’école en lui disant que je n’aimais pas être assise en classe! Comme quoi certaines choses se définissent jeune!). Et, bien entendu, ça ne m’aidait pas à apprendre puisque plus je ressentais ce besoin de mouvement, plus mon esprit se focalisait là-dessus, et moins j’étais attentive à ce qui se passait ou disait autour de moi. Ce qui explique sûrement pourquoi, rapidement après mon bac, j’ai ressenti le besoin de partir dans une voie plus manuelle, créative, où je serais dans l’action. Travailler derrière un bureau toute la journée me semblait impensable. Et l’école commençait à me rebuter, je ne me sentais pas en adéquation avec ses méthodes.

La kinesthésie, c’est quoi?

L’année dernière je suis tombée complètement par hasard sur le mot kinesthésie. Il m’a intriguée, et en regardant sa définition je ne m’attendais pas du tout à ça: “La mémoire kinesthésique concerne toutes les perceptions par le toucher. Il est parfois question de mémoire tactile. Une personne kinesthésique a besoin de bouger, de dessiner, bref, de mettre son corps en mouvement et de ressentir des émotions pour retenir les leçons.” En fait avant de lire cette définition je ne savais pas du tout ce qu’était la kinesthésie!

Sans même faire de test (il en existe des dizaines sur internet), j’ai tout de suite su: j’étais donc KINESTHÉSIQUE!!! Tout s’expliquait! Comment voulez-vous vous sentir adaptée dans une société qui connaît vos besoins mais n’en tient jamais compte tout au long de votre parcours scolaire? Comment se fait-il qu’on connaisse la kinesthésie, qu’on la définisse, qu’on l’analyse, et que l’on n’utilise pas ces données lors de notre processus d’apprentissage? Pourquoi on ne nous fait pas passer un test en maternelle pour savoir quel est notre type de mémoire afin d’y adapter (pour le reste de notre scolarité) nos méthodes d’apprentissage? Combien d’enfants ont l’impression de ne pas être adaptés au milieu scolaire alors que c’est justement l’inverse?! Je n’ose même pas imaginer la quantité de personnes qui a pu être dégoûtée de l’école à cause de ça…

Einstein le traduit très justement: “Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper dans un arbre, il passera sa vie entière à croire qu’il est stupide”. Coucou les kinesthésiques: nous étions juste des poissons à qui on demandait d’être des singes!

Comment savoir si tu es kinesthésique ?

Il existe différents signes qui indiquent que tu es kinesthésique :

  • Tu apprécies le confort et la douceur. Côté vestimentaire, tu as une prédilection pour les tenues décontractées ;
  • Tu es intuitive, instinctive
  • Lorsque tu marches, tu es concentrée sur tes réflexions intérieures. Tu es de ceux qui croisent des proches dans la rue sans les voir ;
  • Lorsque tu discutes, tu aimes toucher ton interlocuteur : une petite tape dans le dos ou une accolade…
  • Tu as une imagination débordante et fais souvent preuve d’impulsivité ;
  • Tu te fies beaucoup à tes ressentis, en général il te faut à peine quelques minutes pour savoir si tu te sens bien avec quelqu’un ou dans un lieu
  • Tes émotions sont souvent intenses
  • Tu ressens sans cesse le besoin d’agir, d’expérimenter, sans quoi tu n’assimiles pas ou mal l’information

Si tu regroupes au moins cinq de ces caractéristiques alors il y a de grandes chances que tu sois toi  aussi kinesthésique.

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Comment le gérer lors de ta reconversion?

Tu dois rester en mouvement. Ça peut paraître étrange , mais c’est le cas: un kinesthésique qui s’arrête risque la dépression, son émotivité naturelle ne faisant que renforcer ce sentiment. Bouge, manipule, crée, invente, imagine, ressens, rencontre, sois active ! N’hésite pas à demander à ce qu’on te montre, à expérimenter par toi-même avant de te lancer, sinon gare au syndrome de l’imposteur! C’est un des critères sur lesquels je me suis basée pour choisir ma formation de coaching: elle devait être pratico-pratique! D’autant que je ne m’imaginais pas coacher une cliente sans m’être entraînée et avoir testé les outils moi-même auparavant! Donc oui, si tu souhaites par la suite développer ta propre activité c’est d’autant plus important, sans quoi tu risques de ressentir un gros sentiment d’illégitimité!

Tu as besoin d’idées nouvelles, de te connecter à ton intuition, de sortir des marasmes de ton cerveau? Va faire une ballade, sors ton vélo d’appartement, fais du yoga, prends une douche: ton esprit ne se mettra pas en marche si ton corps est inactif, tu auras alors la sensation de “pédaler dans la semoule” ou tu resteras bloquée dans le mental, à ressasser et ruminer! La reconnexion au corps est essentielle lorsqu’on est kinesthésique.

Accepte-le. Aller contre ta kinesthésie serait contre-productif! Une fois que tu réalises que tu es kinesthésique, mets en place des astuces au quotidien pour favoriser ta concentration. Élabore des techniques afin de te faciliter la tâche. J’ai remarqué par exemple que je mémorise mieux si je dessine en même temps que j’écoute (même si ce sont des gribouillages complètement abstraits, peu importe), pareil quand je lis un livre un peu technique ou laborieux dont je veux tirer un enseignement: je prends des notes ou je réexplique à quelqu’un le contenu lors d’une promenade. Le fait de me mettre en action, de quelque façon que ce soit, m’aide énormément.

Pour te tester et en apprendre plus sur le sujet, je te propose le site de Pascaline Jouis, psychothérapeute à Nantes,  qui propose un test pour savoir quel est ton type de mémoire,  et t’envoie ensuite des fiches par mail en fonction de tes résultats! On trouve sur son site beaucoup d’informations, sache d’ailleurs qu’il est possible de cumuler plusieurs types de mémoire: tu peux être kinesthesique-visuel, auditif-kinesthesique, etc…

Dans mon prochain article sur la reconversion je te donnerais des méthodes d’apprentissage adaptées aux kinesthésiques!

Et toi, sais-tu de façon certaine quel est ton type de mémoire? Connaissais-tu la mémoire kinesthésique? Quels astuces as-tu mises en place pour optimiser tes révisions en fonction de ton type de mémoire ?