Les clés de la motivation au travail

Heyyyy!!!

Le travail… Vaste sujet n’est-ce pas ? Dans cet article je te propose qu’on s’intéresse à la motivation au travail. En effet, quel avenir professionnel sans motivation ? Aujourd’hui, la France serait l’un des pays contenant le plus de collaborateurs démotivés (environs de 40%). Cette démotivation est liée à plusieurs facteurs comme le manque de reconnaissance, des conditions de travail inappropriée, des objectifs inintéressant ou inatteignable, ou encore le manque de communication. A la question :  « votre motivation diminue, augmente au reste stable ? », la plupart des personnes ont indiqué la première option. Aujourd’hui, un salarié sur cinq se sentirais totalement démotivé dans son travail, et se lèverait chaque matin simplement pour faire acte de présence. Ce chiffre serait encore plus élevé chez les moins de 30 ans. Triste constat… Cette démotivation générale touche aujourd’hui toutes les entreprises françaises, et plus particulièrement les PME de 50 à 500 salariés. De nombreux facteurs jouent dans l’entretien d’une vraie motivation au travail, c’est ce que je te propose d’explorer aujourd’hui à travers plusieurs questions.

Est-ce que je sais ce qu’on attend de moi? ?

En effet, sans mission claire et précise, on peut vite se sentir perdu et inutile. Si les instructions ne sont pas claires, qu’on ne comprend pas précisément ce qu’on nous demande de faire ou ce qu’on attend de nous, voilà la solution : communiquer. Plutôt que se dire « je vais être ridicule » et garder tout pour soi, ne pas hésiter À discuter des missions qui te sont confiées. Les missions doivent être définies de manière claire, sans ambiguïté, et doivent être acceptées par l’entreprise mais aussi par le salarié. Idem pour les objectifs. C’est d’ailleurs ce qui pose souvent problème aux entrepreneures : comment savoir ce qu’on attend d’elles ? Comment se fixer des objectifs, lesquels ? Quelles vont être les actions à haute valeur ajoutée qu’elles doivent se fixer ? Il y a de quoi se sentir perdue… Pourtant la réponse est la même: communiquer avec sa niche!

Ais-je la possibilité de faire ce que je fais le mieux?

 Est-ce que mes compétences et mes talents sont mis à profit sur mon lieu de travail ? Est-ce que je dois sans cesse acquérir de nouvelles compétences, ou me permet-on d’utiliser celles que j’ai déjà ? L’importance de ces deux questions réside dans un constat simple : sur quoi je me focalise aujourd’hui ? Est-ce sur mes atouts ou sur mes faiblesses ? Mes failles, mes manques ou mes forces ? Si tu passes ton temps à te concentrer sur ce que tu n’as pas et que tes supérieurs aussi, il y a de grandes chances que tu ressentes une grande insatisfaction quotidienne, voir une frustration de te dire sans cesse que tu n’es pas assez, que tu devrais être plus ceci, davantage cela… C’est dans ce sentiment d’incomplétude (je ne sais pas si ce mot existe mais tu as bien compris) que naît l’épuisement, qui peut conduire au burn out…

Ais-je les ressources nécessaires à disposition ?

 Ça paraît évident, basique, et pourtant… Lorsque j’étais salariée rien ne m’agaçait autant que de devoir bosser sans avoir le matériel nécessaire ! Sans les moyens adaptés, il est compliqué (voire impossible) de mener sa mission à bien. Avoir les moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs et remplir sa mission est essentiel, que ce soit des moyens techniques, matériels ou humain.

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Dans quel environnement j’évolue?

 Le premier niveau sur lequel je travaille en coaching avec mes clientes lors d’un coaching est celui de l’environnement. En effet, dans un environnement complètement inadapté, un être humain ne peut exprimer son plein potentiel. Tout comme l’entourage est essentiel dans un projet de reconversion professionnelle, l’environnement de travail est lié à l’épanouissement des salariés. Si tu évolues dans un milieu où personne ne s’implique, où tu te sens plus concernée que tous les autres par le résultat, ce ne sera pas un environnement très porteur pour toi. A l’inverse, si chacun donne le meilleur de soi, la cohésion en sera renforcée et ainsi l’ambiance générale s’améliorera.

Est-ce qu’on m’écoute ?

Est-ce que je sens que mon avis, mes suggestions sont écoutées ? Est-ce que je ressens que ma hiérarchie est disponible lorsque j’ai quelque chose à lui dire ? Est-ce que j’ai le sentiment qu’on m’écoute véritablement avant de me répondre ? Ou bien au contraire est-ce qu’on me coupe la parole, hoche la tête quand je parle sans prêter attention à ce que j’exprime ?

Est-ce que je me sens exister et pris en compte au sein de mon travail?

Est-ce qu’on me considère bien comme un être humain, avec des hauts et des bas, des difficultés, des moments de doute, ais-je droit à l’erreur ? Sans droit à l’erreur, pas de confiance possible. Et sans confiance, pas de motivation et. Si je me sens considéré comme une machine qui dois juste remplir des quotas et répondre sans cesse à des injonctions, rapidement l’engouement du départ risque de s’étioler. Est-ce que, plutôt que de chercher un coupable, on aide celui qui s’est trompé à résoudre son erreur et comprendre ce qui s’est passé afin qu’il s’améliore pour la fois prochaine ? Pointer du doigt un coupable ne fait que démotiver le fautif, lui faire perdre confiance en lui et fissurer la cohésion d’équipe. Est-ce qu’on me fait comprendre que se tromper est humain et compréhensible ou est-ce que cela prend des proportions dramatiques à la moindre petite erreur ? (Bien entendu je ne parle pas ici de faute grave).

Quid de mes relations au travail?

 On ne peut pas s’entendre avec tout le monde, c’est un fait. Mais de là à ne s’entendre avec personne, il y a une marge. Est-ce que j’ai un ou plusieurs amis à mon travail ? Est-ce que je me sens bien et à l’aise sur mon lieu de travail ? Est-ce que l’ambiance est bonne ? Est-ce que je me sens libre d’être moi-même, de m’exprimer et d’agir comme j’en ai envie, ou est-ce qu’au contraire je me sens sans cesse scruté et décortiqué par les autres ? Est-ce que j’ai des personnes sur mon lieu de travail avec qui échanger dans les moments difficiles ? Sans aller forcément jusqu’à voir ses collègues en dehors du travail il est important d’avoir une ou plusieurs personnes ressources avec qui partager au quotidien. Une ambiance lourde et pesante à long terme entache fortement l’estime et la confiance en soi d’un employé. 

Est-ce qu’on accompagne ma progression?

Est-ce que j’ai des opportunités d’évolution, de formation ? Ai-je la perspective d’apprendre de nouvelles choses, d’évoluer, de me voir confier des missions plus complexes, plus intéressantes ? Est-ce que j’ai le moyen de développer davantage mes compétences, de donner le meilleur de moi-même ? Si après des années de bons et loyaux services tu as la sensation de stagner, d’être arrivé au maximum, que tu tournes en rond et que tu t’ennuies : tu as fait le tour ! Pas nécessairemment de ton travail, mais sans doute de cette entreprise. Un employé motivé est un employé qui se challenge, qui progresse, qui évolue. Sans dépassement de ses propres limites, sans opportunités pour aller plus loin, on finit par régresser. C’est logique : on ne se donne plus au maximum.

Évoque-t-on mes progrès?

Est-ce que je sens que mon évolution et mon implication sont valorisées dans mon travail ? Est-ce qu’on est attentif à ce que je fais bien, où est-ce qu’on passe son temps à souligner ce qui ne va pas ? Est-ce que je me sens encouragé et soutenu dans un Processus d’évolution constante ? Et j’ai une personne ressource pour évaluer mes progrès ? Est-ce que de temps en temps on m’encourage, on me félicite ? Et au-delà de l’aspect purement humain : est-ce qu’on souligne mes progrès au niveau financier, par une évolution de salaire, des primes, … ?

Pour conclure, voilà ce que j’ai envie de te dire. Si après avoir lu toutes ces questions tu t’es retrouvée la plupart du temps à répondre non, si aujourd’hui tu ne te sens plus motivée dans ton travail, que tu ne trouves plus de sens et d’épanouissement. Si tu as la sensation de ne plus progresser, de ne pas compter dans l’entreprise où tu es, de ne pas pouvoir donner le meilleur de toi-même et de ne pas être prise en compte. Dans ce cas je t’invite vraiment à te poser la question : qu’est-ce qui te retiens encore ici ? Tu vas sans doute me répondre quelque chose en lien avec la sécurité : un salaire, la sécurité de l’emploi, que sais-je encore, et c’est normal. Mais si vraiment aujourd’hui plus rien ne t’épanouis dans ton travail, je t’invite à te poser de vraies questions. Est-ce qu’aujourd’hui c’est l’entreprise dans laquelle tu es qui ne te correspond plus, ou c’est ton travail de façon plus globale ? Pour y répondre n’hésite pas à rejoindre mon mini cours “Reconversion Réussie”.

Reconversion: apprentissage & kinesthésie

Heyyyy!!!

Dans mon dernier article sur la reconversion professionnelle je t’expliquais comment mieux se connaître pour optimiser ses révisions, et je te donnais un test pour savoir quel est ton canal d’apprentissage: auditif, visuel ou kinesthésique. Je t’expliquais pourquoi le fait de comprendre que j’étais en fait kinesthésique a complètement transformé ma compréhension de moi-même et de mes difficultés d’apprentissage dans le milieu scolaire traditionnel. Pour te la faire courte voilà la définition : « “La mémoire kinesthésique concerne toutes les perceptions par le toucher. Il est parfois question de mémoire tactile. Une personne kinesthésique a besoin de bouger, de dessiner, bref, de mettre son corps en mouvement et de ressentir des émotions pour retenir les leçons.” En effet, la kinesthésie non seulement on ne nous en parle pas mais surtout on ne nous explique jamais comment apprendre quand on est kinesthésique ! Et voilà comment on se retrouve avec des gens qui décrochent ou qui sont dégoûtés, voir traumatisés par l’école…. Du coup revenir sur les bancs de l’école quand on veut se reconvertir peut s’avérer difficile, voire très difficile en fonction de son passif… Nous allons voir aujourd’hui quelques outils et méthodes très utiles qui permettent aux kinesthésiques comme moi de transformer un exercice plutôt rébarbatif en quelque chose de ludique! Ils te serviront également à mieux organiser tes idées et, petit bonus non négligeable, développer tes talents créatifs! A la base comme la plupart d’entre nous je prenais mes notes de façon linéaire, les unes en dessous des autres, et le seul brin de fantaisie que je m’accordais était de rajouter des couleurs…. Oui…. Je sais…. Rien de bien folichon… D’ailleurs si tu lis cet article c’est que tu te retrouve sans doute dans cette impasse toi aussi !

Alors laisse moi t’expliquer les astuces que j’ai trouvé pour allier kinesthésie et apprentissage !

Comment fonctionne notre cerveau?

Pour faire très simple, le cerveau est constitué de deux hémisphères.

L’hémisphère gauche traite les souvenirs verbaux. Il essaie d’ordonner le monde, c’est “l’interprète”. Il accorde beaucoup d’importance aux détails, aux mots, à la pensée linéaire, à la logique. C’est lui qui analyse, organise, planifie, calcule. Ses domaines de prédilection: les maths, les sciences, les langues.

L’hémisphère droit traite les souvenirs visuels. Il considère les situations dans leurs globalités, c’est le “généraliste”. Il s’intéresse aux images, aux couleurs, aux dimensions, à l’imagination, à l’intuition, aux sentiments. C’est lui qui prend les « risques ». Il aime les sciences humaines, la philosophie, les religions,…

Pour être efficace, il faut s’exercer à utiliser les deux hémisphères. Notre culture occidentale privilégie l’hémisphère gauche, la logique, les mots, les détails. Cela crée des pertes de concentration à l’école, des difficultés à avoir une vue d’ensemble, à comprendre les liens entre les différentes matières. Souvent tu constate que tu as privilégié un hémisphère plutôt que l’autre. Chez moi par exemple c’est clairement le droit, et le gauche pour celui qui partage ma vie !

Pour impliquer nos deux hémisphères lors de ses révisions, il faut associer les concepts à des images et des couleurs. Ton cerveau aura alors trois repères pour mémoriser, et ce sera plus ludique.

Apprentissage et kinesthésie

Le kinesthésique a besoin de FAIRE pour intégrer, comprendre et assimiler. Quelque chose qu’on lui explique simplement risque de le mettre dans un état de stress, car il se demandera « comment faire ? » Les exercices d’application sont un très bon moyen pour transmettre au kinesthésique, tout comme le fait de lui montrer comment faire : une technique, une méthode, un outil doivent être appliqués pour être intégrés ! Quand on le pousse à faire quelque chose de nouveau, sans l’avoir préparé, ça le bouscule, il en perd ses capacités. Évidemment il est alors beaucoup moins performant et peut alors se braquer, se dire qu’il est nul, qu’il n’y arrive pas….

Si tu es kinesthésique, tu apprends par l’action ! Les exercices d’apprentissage vont te permettre de mémoriser, tu devras faire, refaire, expliquer à ton tour : il te faut de la pratique.

L’idéal pour toi,c’est de trouver des moyens ludiques, des jeux éducatifs. Tu fais, tu pratiques, et ainsi peu à peu tu maîtrise.Tu as besoin de stimulation.

A défaut de pratique, demande des exemples, car tu as besoin de cas concrets (études de cas), d’histoires ou d’anecdotes pour ressentir et t’imprégner. De même je me suis rendue compte que j’adorais et mémorisais bien mieux les métaphores que les simples définitions, d’ailleurs j’en utilise beaucoup lors des coachings avec mes clientes!

C’est important  pour toi d’avoir des repères, de faire le lien avec quelque chose que tu connais déjà, trouve à quoi ça te fais penser, fait des associations d’idées, de concepts, compare.

Une personne kinesthésique a tendance à préférer les disciplines concrètes qu’elle peut mettre en pratique directement, essaye donc lorsque tu choisiras ta formation de la préférer résolument pratico-pratique, les bancs de la fac seront peu adaptés à ton canal d’apprentissage par exemple !

Les explications à rallonge t’ennuient sans doute, et si tu repars d’un cours sans exercices ni applications pratiques, tu te dis que tu n’as rien fait, et n’as pas l’impression d’avoir appris. Tu dois donc tout reprendre à la maison, mais comme tu n’as fait aucune pratique en cours, tu ne sais pas par quel bout commencer, tu as peur de te lancer et ne pas y arriver.

Si le travail est trop volumineux, tu auras tendance à le repousser au maximum, te disant que ça va te prendre toute ton énergie. N’attends donc pas le dernier moment, apprends au fur et à mesure, fais refais, exerce-toi ! Si tu as fait des exercices en cours, optimise tes apprentissages en les refaisant à la maison : tu as besoin de t’entraîner ! Si tu patauge, que tu ne trouve pas comment intégrer quelque chose, rien de mieux que de trouver des objets à manipuler pour rendre l’énoncé concret, ou inventer une petite histoire ou étude de cas qui l’illustrera : ça te permettra de tout mémoriser. La sensibilité du kinesthésique le rend réceptif aux lieux et aux personnes.

Le kinesthésique a besoin de sens. Si on te dis simplement d’apprendre sans te donner le pourquoi et le comment, ça bloque ! Tu n’obéis pas sans connaître l’objectif, et peut donc parfois passer pour bornée ou indisciplinée. Avoir le sens te permets de t’investir dans ton apprentissage et de maintenir ton attention.

Pour apprendre , le kinesthésique a donc besoin :

– de bouger

– de manipuler

– de ressentir

– d’être actif

Voici une bonne méthode pour favoriser ton apprentissage:

Le schéma heuristique ou mind map

Le schéma heuristique pourrait aussi être traduit par “mind map”, ou “carte mentale”. Revenons rapidement au commencement.

Au début des années 70, un anglais du nom de Tony Buzan effectue des recherches sur l’apprentissage et le cerveau humain. De cette étude est née une méthode d’organisation des idées, sous forme de dessin ou d‘arborescence : la MindMap. Celle-ci permet de donner une dimension visuelle aux idées en créant une sorte de cartographie de celles-ci, un plan d’ensemble. On peut l’utiliser de différentes façon: pour tester ses connaissances sur un sujet, mettre à plat ses idées de façon organisée, schématique et même accroître sa créativité! Cette façon de procéder facilite le pouvoir d’association, de regroupement et de visualisation. Elle permet d’obtenir une image globale du sujet sur lequel on travaille, et ainsi de rester focus et structuré. De plus, le cerveau est ainsi fait que les structures schématiques améliorent la capacité d’organisation, de compréhension , de mémorisation et d’imagination de celui-ci. Cette technique a en plus le pouvoir d’être divertissante!

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Créer ton propre schéma heuristique : manuel ou informatique ?

Pour cela deux solutions s’offrent à toi: l’écriture ou l’utilisation de logiciels.

Ce choix dépendra aussi de la quantité d’informations nécessaires: s’il te faut stocker beaucoup d’informations, le logiciel sera peut-être mieux. Idem si tu vas en faire une présentation professionnelle par la suite (type brainstorming). L’ordinateur te donnera la possibilité de modifications à l’infini sans devoir refaire tes schémas intégralement, il facilitera le travail coopératif, tu pourras le transmettre via internet pour relecture à tes collaborateurs. Tu pourras aussi ajouter des dessins, images, logos en cas de besoin.

Je reste une inconditionnelle de l’écriture , j’ai donc toujours fais les miennes par écrit, mais c’est à toi de voir quelle méthode te correspond le mieux et est le plus adaptée à ton contenu. Personnellement je pense d’ailleurs que pour optimiser cette technique au maximum, l’idéal serait de combiner les deux. Commencer par rédiger ta carte mentale de façon manuscrite, puis, afin qu’elle soit plus lisible, synthétique et plus claire retranscris-la sur logiciel. Fini les fiches de révisions traditonnelles, place aux mind map !

Organiser sa “mind map”:

Une fois la solution adéquate choisie, tu vas partir d’une idée ou d’un thème principal, que tu placeras au centre de la page et autour de laquelle s’articuleront plusieurs ramifications voire sous-ramifications associées à des idées principales et secondaires. Sois claire, nette, concise: l’idée et de te simplifier la tâche et de clarifier la chose, pas l’inverse! Evite de faire des phrases, mets des mots-clés, privilégie les associations d’idées, les moyens mémo techniques, et utilise un code couleur. Il est conseillé d’utiliser au minimum trois couleurs et au maximum sept branches principales pour favoriser l’apprentissage.

Astuce pour débuter:

Si tu as du mal à te lancer, à développer ou à trouver des sous-parties, je te donne une petite astuce inspirée du philosophe grec Aristote. Il découpait  toute idée ou action en sept branches afin d’obtenir plus de clarté dans le développement et d’efficacité dans la réalisation. On lui doit ce qu’on appelle “les 7 questions d’Aristote”

Pourquoi ?

Avec qui ?

Quoi ?

Qui ?

Quand ?

Où ?

Comment ?

Tu mets donc ton idée principale au centre, par exemple “devenir une auto-entrepreneure à succès ”, “réussir ma reconversion”, “réviser ma formation de sophrologie ” et tu articule ces ramifications tout autour de ton thème principal : tu peux ainsi te créer une étude de cas ou une petite histoire qui te permettras de mieux mémoriser !

Exemple:

Pour te donner un exemple très concret je vais reprendre une de mes “carte mentale”: je voulais me préparer à l’entretien oral que j’allais passer pour démarrer ma formation de coach. J’ai donc mis au centre de la page “entretien pour la formation de coaching”. J’ai divisé le reste en 3 parties principales, les sous-parties se trouvant entre parenthèses, en m’appuyant sur ma propre histoire:

  • personnel (synthèse de mes talents, centres d’intérêts, expériences perso en rapport avec la formation)
  • professionnel (ce que j’aime faire , pourquoi je veux changer de voie, mes méthodes d’apprentissage)
  • projet de vie (ce que cette décision de changement d’orientation a déjà changé dans ma vie, mes aspirations, les points sur lesquels je dois travailler pour atteindre mon objectif)

Dans quel cas l’utiliser?

Honnêtement… cet outil n’a pas de limites, depuis que je l’ai découvert ça a révolutionné ma façon de faire, je m’en suis servie tout au long de ma formation mais aussi par la suite pour lancer mon activité, affiner mon projet, en développer de nouveaux….

Il te sera utile notamment pour:

  • Mieux communiquer et gérer les conflits
  • Préparer et présenter une réunion, un examen oral, une présentation de travail
  • Mieux te connaître et te comprendre
  • Résumer et mémoriser
  • Prendre des notes
  • Optimiser ton temps
  • Gérer et planifier tes projets
  • T’organiser au quotidien
  • et tellement plus encore…..

Au début l’exercice te semblera peut-être un peu laborieux, le temps de prendre le coup de main, mais crois-moi tu prendras vite le coup de main et bientôt tu te demanderas même comment tu faisais avant!

Où trouver des logiciels de cartes heuristiques?

Tu en trouveras en ligne:

  • Coggle gratuit, possibilité de créer des mindmap en mode collaboratif

Popplet, en anglais mais visuellement adapté pour les plus jeunes

Les astuces à retenir :

Au lieu de faire des fiches de révision qui compilent sous la forme d’un texte les informations que tu souhaites mémoriser, fais des fiches synthétiques et ludiques. Tu peux ensuite inventer des petits jeux pour réviser et apprendre,  comme par exemple un jeu de questions/réponses sous forme d’étude de cas. Tu élabores une liste de questions auxquelles tu devras être capable de répondre, et tu t’entraînes. Petit à petit, le nombre de questions va augmenter, ainsi que la précision de tes réponses. N’hésite pas à faire ce jeu à plusieurs ou à expliquer les réponses à quelqu’un qui est extérieur à la formation.

Préférer des fiches de révision “étude de cas” ou « histoire ». Élabore des fiches qui permettent de manipuler les informations, de faire des liens, des associations, d’avoir du concret et des moyens mémo-techniques.

Face à un exercice, invente une étude de cas, classe toutes les informations qui ont un lien avec le sujet soulevé et entraîne-toi à sélectionner et organiser les informations adéquates.

J’espère que cet article t’as plu, viens me dire s’il t’as appris des choses sur toi et ta façon d’apprendre en commentaire, je serais ravie de te lire!!!

Ce que personne ne te dis sur la peur

Bonjouuuuur !

En un an, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Des choses qui, individuellement, de prime abord, auraient pu paraître insignifiantes. Et pourtant…. Quand je constate jusqu’où ça m’a mené c’est juste énorme !!!  Certes mon cas est un peu particulier, j’ai commencé par changer de job, puis le quitter, créer un blog pour partager mes doutes et mes incertitudes, et ensuite tout s’est enclenché très vite : écriture d’un ebook, création d’un second blog, collaboratif celui-ci, formation de coaching, lancement et décollage de mon activité…. On peut le dire : j’ai fait un saut quantique, d’ailleurs j’ai beaucoup changé au cours de cette année folle, je me suis révélée !

Aujourd’hui je suis coach holistique et intuitive, j’accompagne des femmes en projet de reconversion et d’entrepreneuriat à se créer une vie sur-mesure, à la hauteur de leur potentiel ! Et tu sais quoi ?! Je n’ai jamais été aussi heureuse !!!

Cet article est assez personnel, plus intime, je vais te partager une tranche de quotidien, de vie …

Je pars d’un constat, et voilà ce que je vois : il y a tellement de personnes bourrées de talent qui n’osent pas se lancer, je ne les blâme pas,  j’ai moi-même été comme ça pendant longtemps… Mais aujourd’hui si tu te reconnais je veux te dire : ne laisse plus la peur prendre le dessus, ne la laisse plus prendre les rênes et diriger ta vie, tu as tellement à offrir!!!

Donc voilà, dans cet article je vais te parler de peur, t’expliquer pourquoi tu dois oser, et comment surmonter les difficultés qui t’empêchent de passer à l’action

Ce qu’on ne te dis pas sur la peur

Il y a un sujet dont on ne parle jamais : la peur ! Bah oui, la peur, ça fait peur, et personne n’aime avoir peur (ou alors pour jouer, les montagnes russes quoi, parce que tu sais que tu es solidement attachée et que tu ne risques rien). Mais la peur, la vraie, on n’en parle pas. Sauf en coaching ! Avec mes clientes on en parle tout le temps, parce qu’elle freine, elle contraint, elle empêche. Et qu’est-ce qu’elle te dit cette peur ? Elle te raconte des histoires terribles, un scénario catastrophe, elle te fait croire que si tu te mets en route vers tes rêves, tes objectifs, tes ambitions, il va se passer des choses que tu veux à tout prix éviter. Comment tu te sens quand tu la crois ? Mal, ça te prends aux tripes, et du coup : tu préfères ne pas y penser. Bilan: cette peur tu ne la règle pas : tu la fuis.

Du coup souvent, les femmes avec qui je fais les appels clarté offerts me disent : « J’attends d’être prête », « Je manque encore de confiance en moi », « Je ne m’en sens pas capable », « Je le ferais dans 6 mois ». Et c’est OK. Moi je ne force rien, j’accueille, j’écoute, je questionne (ceci dit je t’invite à faire le test que j’ai créé dernièrement qui t’aideras à comprendre pourquoi tu bloques et tu n’agis pas). Mais toi qui me lis, je dois te dire un truc par rapport à ça : tu auras toujours peur, tu ne seras jamais prête, ce ne sera jamais « le bon moment ». Tu trouveras toujours un truc qui cloche, qui justifie de reporter. Si la peur a le dessus, c’est elle qui guidera tes pas, et elle trouvera sans cesse des excuses, parce que la peur c’est le mental. Donc la vraie question c’est : que te dis ton cœur ? Tu n’oses pas lancer ton activité aujourd’hui, quitter ton job ? Tu te raccroches aux miettes d’une vie qui ne te correspond plus ?

Liste tes peurs, pour commencer. Arrête de fuir, de te cacher derrière elles : confronte-toi ! J’ai une cliente récemment (coucou si tu passes par là, je sais que tu te reconnaîtras) qui a affronté sa peur de devoir retourner bosser en centre de loisirs. Elle me disait « Elodie le centre de loisirs c’est fini pour moi, j’ai détesté ma dernière expérience, donc j’espère vraiment ne plus y retourner” -> PEUR !

Ok, qu’est-ce qu’on fait avec ça ? Tu peux rester avec, ça ressurgira souvent et te fera sentir inconfortable, voire te bouffera à un moment donné. Ou alors tu y vas, tu l’affrontes cette fichue trouille. C’est ce qu’elle a fait. En fait elle s’est rendue compte qu’elle avait un plan B hyper confortable, qui la mettait complètement à l’abri ! Elle a transformé sa peur en réalité, et s’est rendue compte que la réalité ne concordait pas du tout à son scénario catastrophe ! Et un mois plus tard, elle qui avait peur de rater son concours, a réalisé qu’en fait elle avait une très grande intelligence, ce qui la confortait dans le fait qu’elle avait tout pour y arriver et expliquait beaucoup de choses, mais c’est une autre histoire….

Donc non, ce n’est pas la peur qui t’empêche, en fait c’est rarement quelque chose d’extérieur: ton frein principal, c’est toi-même ! C’est dommage de choisir de laisser cette peur prendre toute la place, en refusant de la regarder en face. Parfois crois-moi il suffit de quelques seconde pour faire sauter des blocages liés à des peurs pourtant bien ancrées….

Pourquoi tu dois oser!

On parle aussi beaucoup de la confiance en soi : « j’aurais besoin de bosser ma confiance en moi d’abord ». Non ! Tu as besoin de bosser sur ton vrai projet, ton projet de cœur, et en te mettant en marche vers ce projet, la confiance va venir, je te le promets ! Tout simplement parce que tu vas TE PROUVER que tu es capable de grandes choses, tu vas le constater par toi-même, et en te retournant tu te diras « Waow, c’est moi qui ai accompli tout ça ?! »

La peur, la confiance en soi,  c’est juste des filtres, un discours interne, qui vient justifier ton inaction, ce sont des excuses ! Ce qui existe c’est d’agir, de sortir de sa zone de confort, d’y aller. Et là tu sors de ton cercle victimisateur d’excuses et de prétextes, bienvenue dans la vraie vie, celle de ceux qui osent VIVRE, qui en ont assez de perdre leur temps!

Une fois que tu vas te mettre en mouvement que va-t-il se passer ? Déjà il y a de grandes chances que ton projet “de base” grandisse, évolue, prenne plus d’ampleur que ce que tu avais réellement imaginé. C’est flagrant en coaching d’ailleurs : mes clientes veulent atteindre leur objectif, et à la fin non seulement elles l’ont atteint mais elles ont eu plus que ce qu’elles pouvaient imaginer au départ, elles en ressortent grandies, avec un nouveau regard !

Entre ce que tu prévois et ce qui va réellement se produire, comme bien souvent, il y a un monde, dans le bon sens du terme. Souvent on démarre avec un projet plutôt modeste, voire peu ambitieux, limité mentalement par nos peurs et nos croyances, mais dans la matière il atteint des proportions bien plus grandes!

Je vais prendre mon exemple pour illustrer: le 27 octobre 2017 j’ouvrais mon blog sur wordpress.com, et décidais de publier un article par semaine,  d’y lier un compte Instagram et une page Facebook. Puis je passais à deux articles par semaine, et migrais sur wordpress.org pour avoir un site plus propre et plus pro.  Je décidais ensuite d’écrire un ebook sur la reconversion professionnelle et de le publier sur Amazon, devenais co-fondatrice d’un second blog: Zone Magique, démarrait ma formation, lançait mon activité (j’oublie sûrement plein d’étapes) et gagnait rapidement de quoi vivre, tout ça en moins d’un an!

Pourtant tu sais, on me l’avait dit: être coach c’est difficile, on n’en vit pas ou alors dans des cadres bien précis (coaching en entreprise par exemple), la concurrence est rude, on met des mois voire des années avant de pouvoir en vivre, …. Et pourtant! Si j’avais cru toutes ces peurs en effet, ça aurait sans doute été difficile, mais elles ne m’appartenaient pas, ce qui m’a permis en 4 mois seulement de me dégager un VRAI salaire! C’est suite à cette expérience que j’ai créé Entrepreneure à Succès, mon mini cours en ligne gratuit de 7 jours qui t’explique comment faire pour te positionner et propulser ton activité.

Je vais revenir avec toi en détail sur tout ce que le dépassement de ma peur m’a permis, pour te prouver que tout est possible!

Apprendre de nouvelles choses

Le fait d’ouvrir un blog, de te créer un compte sur n’importe quel réseau social, de te reconvertir, de lancer ton activité, bref de tenter quelque chose de nouveau va t’apporter de nouvelles connaissances ! Tu vas apprendre à te servir de plein d’outils jusque-là inconnus, te perfectionnant petit à petit jusqu’à les maîtriser parfaitement! Ainsi,  tu acquiers de nouvelles compétences, avec plaisir et sans même t’en rendre compte!

Les rencontres

Les changements, ça permet aussi de rencontrer des personnes qui ont la même passion que toi! Et ça, c’est merveilleux! C’est comme ça que j’ai pu rencontrer Lisa, qui a d’ailleurs été l’une de mes  cliente (si tu veux lire son témoignage c’est par ici), et Mélanie aka Wonderwildqueen, ma bestie business! On s’échange des astuces, des conseils, on prend des nouvelles les unes des autres, on suit l’évolution de chacune, c’est un vrai réseau solidaire qui s’est mis en place! Sans oublier Marie et Morgane avec qui j’ai lancé mon groupe Facebook, Cerise que j’ai rencontré à ma formation de coaching,…..

 

Les échanges

Tu vas avoir l’occasion de créer des liens avec des personnes qui ont les mêmes passions que toi, de te créer un petit réseau, peut-être aussi d’échanger avec des membres de ta communauté si tu te mets sur les réseaux sociaux, de découvrir d’autres points de vue et manière de penser, bref c’est une grande ouverture d’esprit !

Créer et faire germer de nouvelles idées

Je ne sais pas toi, mais moi plus je crée… plus j’ai d’idées et plus je deviens créative! C’est un vrai cercle vicieux! Je démarre un projet puis d’autres apparaissent et s’enchaînent, j’ai sans arrêt plein d’envies et de projets pour la suite! J’avais peur par exemple de manquer d’idées pour mes articles au démarrage de mon premier blog. Du coup je m’étais fais une trame de quelques articles pour pouvoir démarrer. Hé bien non seulement je ne suivais pas cette trame, mais en plus l’inspiration venait d’elle-même! J’ai à peine commencé à écrire les trois premières lignes d’un article que de nouvelles idées  foisonnent et viennent l’étoffer! Dernièrement j’ai créé deux mini cours gratuits en ligne de 7 jours : un pour réussir sa reconversion et l’autre pour se lancer sereinement dans l’entrepreneuriat !

Un concept unique: toi!

Quand j’ai créé mon blog, mon hésitation était liée en partie au fait de ne rien apporter de nouveau. En y repensant aujourd’hui, je me rends compte que c’était réducteur de penser ainsi, pour une simple et bonne raison: tu es unique. Ta création te ressemblera, à toi et à personne d’autre! Alors, certes, il existe des centaines de blogs, de comptes Instagram, de groupes Facebook, de coachs, de sophrologues, de graphistes, d’astrologues, que sais-je encore …. Mais chacun d’entre eux est unique et touche un public qui lui correspond!

Je n’ai pas eu de difficultés à lancer mon activité en partie parce que je me suis positionnée, je me suis démarquée : je ne suis pas la coach de tout le monde, et mes clientes me contactent parce qu’elles aiment la particularité de mon approche !

La fierté personnelle

Enfin, ta création, c’est aussi ta fierté, ton “bébé”. Tu l’as créé de toute part, à ton image, et tu fais en sorte qu’il te corresponde à 100%, qu’il soit authentique et aligné. Tu en fais quelque chose d’unique,  de très personnel. Avoir un blog, être auto entrepreneure, se lancer dans une reconversion c’est se livrer au monde, faire face à ses faiblesses, ses doutes, ses peurs. Alors crois-moi, voir que l’idée de base a donné place à quelque chose de beau et que ça fonctionne, c’est très gratifiant! ça te booste, te redonne confiance en toi et en tes capacités parce que ça transforme le schéma interne de ce que tu crois possible/ pas possible, capable/pas capable! C’est une grande victoire personnelle, un véritable accomplissement de soi!

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Surmonter les difficultés

Tu hésite, et c’est normal: la nouveauté fait peur! Peur de ne pas y arriver, du regard des autres, d’être déçu, d’avoir de mauvais retour (voire aucun retour), de mal t’y prendre… Mais aussi parfois (et on y pense moins) peur d’être “vraiment” vivant, peur de réussir, d’être « trop » visible, de ce que le succès pourrait induire…. Hé oui, on pense souvent à la peur de l’échec, rarement à celles liées à la réussite…

Lorsque j’avais raconté mes débuts sur les réseaux sociaux à mes amies proches, qu’elle n’avait pas été ma surprise lorsqu’elles m’ont fait part de leur envie de se lancer sur les réseaux elles aussi! Mais toujours freinées par cette peur latente: “qu’est-ce que vais poster?”, “Je ne sais pas quoi dire” , “Je ne sais pas comment m’y prendre”, … Si tu veux savoir comment surmonter la frustration et l’échec je t’invite d’ailleurs à lire cet article.

Informe-toi!

La grande chance que tu as, c’est qu’internet regorge d’informations sur tous les sujets possibles et imaginables! Tu veux te lancer dans l’auto-entrepreneuriat, devenir sophrologue pour enfant ou reprendre une licence ? Vas parler avec ceux qui l’ont déjà fait ! Si tu veux être bien renseignée avant de te lancer et maîtriser rapidement ton projet, prends le temps de bien t’informer!!

Ne te compare pas, n’imite pas!

Surtout sois authentique! Ne te compare pas à ceux qui font ça depuis des années, sauf si c’est boostant et que tu les vois comme des mentors. Sois indulgente avec toi-même: tu débute, tu vas faire des erreurs et réajuster le tir. C’est normal! Eux aussi ont démarré comme ça! Ne cherche pas non plus à copier ou imiter ce qui existe déjà : tu peux t’inspirer de quelque chose qui te plais mais garde ta patte, ta personnalité! Ce qui fera le charme de ta création, ce sera justement son originalité! Ne cherche pas à te fondre dans le moule: reste toi-même!

 

Implique-toi

Si tu veux que ça fonctionne vraiment tu vas devoir t’investir. ça te demandera de la patience, de l’énergie, mais quel bonheur en échange de voir le fruit de ton travail, de te sentir bien et épanouie !

Pour finir…

Je voulais enfin partager avec toi ce texte que je trouve d’une grande justesse, qui traite du pouvoir de l’engagement:

Le pouvoir de l’engagement de Goethe:

“Tant que nous ne nous engageons pas, le doute règne, la possibilité de se rétracter demeure et l’inefficacité prévaut toujours.
En ce qui concerne tous les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l’ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s’engage pleinement, la providence se met également en marche.
Pour nous aider, se mettent en œuvre toutes sortes de chose qui sinon n’auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d’événements, de situation et de décision crée en notre faveur toutes sortes d’incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n’aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin.
Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l’entreprendre. L’audace renferme en soi génie, pouvoir et magie.
Débute maintenant.”

 

Alors, tu attends quoi pour oser??!

Reconversion: se connaître pour optimiser ses révisions

Hellooooo!

Parlons peu, mais parlons bien ! Haha non, bon ok j’arrête tu sais bien que mes articles sont plutôt longs 😉 Aujourd’hui on va se pencher sur le sujet de la reconversion professionnelle et voir comment faire pour optimiser ses révisions quand on se lance dans un projet de reconversion. Hé oui, souvent le temps des études et de la scolarité est (plus ou moins) loin, et les révisions n’étaient plus à l’ordre du jour depuis longtemps ! Se remettre dans le bain n’est pas toujours évident et peut même créer de véritables angoisses pour celles dont la scolarité a été difficile.

Ce que j’ai immédiatemment compris quand j’ai repris des études en choisissant de me tourner vers le coaching, c’est que je devais comprendre mon fonctionnement pour optimiser mes révisions. Ok et donc là je te vois d’ici, fronçant les sourcils « comprendre ton fonctionnement… ? » Oui, on a beau avoir la chance pour la pluprt d’avoir une constitution à peu près identique, autrement dit un cerveau avec deux hémisphères, deux yeux, un nez, une bouche, et un corps, à l’intérieur ça ne fonctionne pas pareil pour tout le monde. Attends, je t’explique tout ça.

Je ne sais pas pour toi mais pour moi , comme on me l’avait toujours enseigné, il y avait deux types de mémoire sensorielle: visuelle et auditive. Bizarrement je n’avais jamais vraiment défini où je me trouvais: je ne suis pas du tout physionomiste, à moins que la personne m’aie marquée pour une raison X ou Y, il y a de grandes chances pour que je ne la reconnaisse pas (ce qui m’a valu des situations cocasses lorsque je travaillais dans le commerce! Heureusement avec mes clientes tout va bien merci !). J’ai du mal à me souvenir des films, des séries, des livres…. Auditivement c’était un peu pareil, j’avais beau lire mes cours à voix haute pour imprimer leurs contenu dans mon cerveau, je ne me sentais pas plus “auditive” que “visuelle”.

J’avais donc laissé tombé, me disant que j’étais sans doute un peu des deux ou un genre de d’espèceétrange qui n’aurait pas de type de mémoire spécifique, et voilà, point barre, passons à la suite. J’ai toujours été relativement bonne à l’école, sans trop forcer je m’en tirais avec la moyenne, mais rester assise toute la journée était une vraie contrainte, je dessinais tout le temps, l’inactivité m’était très pesante (ma mère me raconte d’ailleurs souvent cette anecdote où, alors que j’étais en maternelle, je serais rentrée de l’école en lui disant que je n’aimais pas être assise en classe! Comme quoi certaines choses se définissent jeune!). Et, bien entendu, ça ne m’aidait pas à apprendre puisque plus je ressentais ce besoin de mouvement, plus mon esprit se focalisait là-dessus, et moins j’étais attentive à ce qui se passait ou disait autour de moi. Ce qui explique surement pourquoi, rapidement après mon bac, j’ai ressenti le besoin de partir dans une voie plus manuelle, créative, où je serais dans l’action. Travailler derrière un bureau toute la journée me semblait impensable. Et l’école commençait à me rebuter, je ne me sentais pas en adéquation avec ses méthodes.

La kinesthésie, c’est quoi?

L’année dernière je suis tombée complètement par hasard sur le mot kinesthésie. Il m’a intrigué, et en regardant sa définition je ne m’attendais pas du tout à ça: “La mémoire kinesthésique concerne toutes les perceptions par le toucher. Il est parfois question de mémoire tactile. Une personne kinesthésique a besoin de bouger, de dessiner, bref, de mettre son corps en mouvement et de ressentir des émotions pour retenir les leçons.” En fait avant de lire cette définition je ne savais pas du tout ce qu’était la kinesthésie!

Sans même faire de test (il en existe des dizaines sur internet), j’ai tout de suite su: j’étais donc KINESTHÉSIQUE!!! Tout s’expliquait! Comment voulez-vous vous sentir adaptée dans une société qui connaît vos besoins mais n’en tient jamais compte tout au long de votre parcours scolaire? Comment se fait-il qu’on connaisse la kinesthésie, qu’on la définisse, qu’on l’analyse, et que l’on n’utilise pas ces données lors de notre processus d’apprentissage? Pourquoi on ne nous fait pas passer un test en maternelle pour savoir quel est notre type de mémoire afin d’y adapter (pour le reste de notre scolarité ) nos méthodes d’apprentissage? Combien d’enfants ont l’impression de ne pas être adaptés au milieu scolaire alors que c’est justement l’inverse?! Je n’ose même pas imaginer la quantité de personnes qui a pu être dégoûté de l’école à cause de ça…

Einstein le traduit très justement: “Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper dans un arbre, il passera sa vie entière à croire qu’il est stupide”. Coucou les kinesthésiques: nous étions juste des poissons à qui on demandait d’être des singes!

Comment savoir si tu es kinesthésique ?

Il existe différents signes qui indiquent que tu es kinesthésique :

  • Tu apprécie le confort et la douceur. Côté vestimentaire, tu as une prédilection pour les tenues décontractées ;
  • Tu es intuitive, instinctive
  • Lorsque tu marche, tu es concentrée sur tes réflexions intérieures. Tu es de ceux qui croise des proches dans la rue sans les voir ;
  • Lorsque tu discute, tu aime toucher ton interlocuteur : une petite tape dans le dos ou une accolade…
  • Tu as une imagination débordante et fais souvent preuve d’impulsivité ;
  • Tu te fie beaucoup à tes ressentis, en général il te faut à peine quelques minutes pour savoir si tu te sens bien avec quelqu’un ou dans un lieu
  • Tes émotions sont souvent intenses
  • Tu ressens sans cesse le besoin d’agir, d’expérimenter, sans quoi tu n’assimile pas ou mal l’information

Si tu regroupe au moins cinq de ces caractéristiques alors il y a de grandes chances que tu sois toi  aussi kinesthésique.

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Comment le gérer lors de ta reconversion?

Tu dois rester en mouvement. Ça peut paraître étrange , mais c’est le cas: un kinesthésique qui s’arrête risque la dépression, son émotivité naturelle ne faisant que renforcer ce sentiment. Bouge, manipule, crée, invente, imagine, ressens, rencontre, sois active ! N’hésite pas à demander à ce qu’on te montre, à expérimenter par toi-même avant de te lancer, sinon gare au syndrome de l’imposteur! C’est un des critères sur lesquels je me suis basée pour choisir ma formation de coaching: elle devait être pratico-pratique! D’autant que je ne m’imaginais pas coacher une cliente sans m’être entraînée et avoir testé les outils moi-même auparavant! Donc oui, si tu souhaite par la suite développer ta propre activité c’est d’autant plus important, sans quoi tu risque de ressentir un gros sentiment d’illégitimité!

Tu as besoin d’idées nouvelles, de te connecter à ton intuition, de sortir des marasmes de ton cerveau? Vas faire une ballade, sors ton vélo d’appartement, fais  du yoga, prends une douche: ton esprit ne se mettra pas en marche si ton corps est inactif, tu auras alors la sensation de “pédaler dans la semoule” ou tu resteras bloquée dans le mental, à ressasser et ruminer! La reconnexion au corps est essentielle lorsqu’on est kinesthésique.

Accepte-le. Aller contre ta kinesthésie serait contre-productif! Une fois que tu réalise que tu es kinesthésique, mets en place des astuces au quotidien pour favoriser ta concentration. Elabore des techniques afin de te faciliter la tâche. J’ai remarqué par exemple que je mémorise mieux si je dessine en même temps que j’écoute (même si c’est des gribouillages complètement abstraits, peu importe), pareil quand je lis un livre un peu technique ou laborieux dont je veux tirer un enseignement: je prends des notes ou je réexplique à quelqu’un le contenu lors d’une promenade. Le fait de me mettre en action, de quelque façon que ce soit, m’aide énormément.

Pour te tester et en apprendre plus sur le sujet, je te propose le site de Pascaline Jouis, psychothérapeute à Nantes,  qui propose un test pour savoir quel est ton type de mémoire,  et t’envoie ensuite des fiches par mail en fonction de tes résultats! On trouve sur son site beaucoup d’informations , sache d’ailleurs qu’il est possible de cumuler plusieurs types de mémoire: tu peux être kinesthesique-visuel, auditif-kinesthesique, etc…

Dans mon prochain article sur la reconversion je te donnerais des méthodes d’apprentissage adaptées aux kinesthésiques!

Et toi, sais-tu de façon certaine quel est ton type de mémoire? Connaissais-tu la mémoire kinesthésique? Quels astuces as-tu mises en place pour optimiser tes révisions en fonction de ton type de mémoire ?

Comment rater sa reconversion professionnelle?

Bonjour, et bienvenue !

Après un long moment d’absence dû à la mise en place de nombreuses nouveautés dans mon activité (création de nouveaux accompagnement, de deux mini cours gratuits et nombreux projets pour la suite), me revoilà!!! Tu le sais si tu me suis, j’adore le sujet de la reconversion professionnelle, c’est pourquoi je me suis spécialisée sur le sujet après m’être reconvertie moi-même. C’est d’ailleurs un sujet récurrent dont je parle régulièrement. Aujourd’hui je vais te parler, exceptionnellement, des reconversions ratées. On aime parler de réussite, moins des échecs, alors que ce sont eux qui nous permettent de comprendre les erreurs à ne pas commettre. Dans cet article, je vais donc revenir sur le top dix des raisons qui font qu’une reconversion échoue.
En effet on entend parler de merveilleuses reconversions, de job de rêve, de métiers passionnants et épanouissants, mais beaucoup moins de ceux pour qui ça a été un vrai fiasco.

Ici je vais te révéler quelque chose de très important : il n’y a pas de projet impossible, simplement de mauvaises mises en œuvre. Et c’est là-dessus que je vais revenir dans cet article.

Prendre la mauvaise direction

Pour se reconvertir efficacement, il faut cerner avant tout sa motivation profonde, et ça passe par un véritable travail d’introspection. Certaines idées peuvent traverser, ça ne veut pas dire qu’elles sont forcément toutes bonnes à prendre. Faire un point avant de se lancer est essentiel pour comprendre ce qui est vraiment important pour soi dans ce projet et ainsi construire une reconversion efficace et pérenne. Je t’apporte les clés nécessaires dans mon mini cours de sept jours pour t’aider à faire le point sur toi, à mieux te connaître et te comprendre.

Na pas être prête

Se reconvertir implique bien souvent un changement de vie. En effet, le chemin de la reconversion déteint parfois bien au-delà du domaine professionnel. Parfois aussi, un ras-le-bol professionnel peut donner envie de tout plaquer et de partir élever des chèvres à l’autre bout du monde. C’est pourquoi tout projet de reconversion doit commencer par un vrai questionnement pertinent et efficace. Pour cela je t’invite à rejoindre mon mini cours gratuit de sept jour dans lequel je vais te permettre de faire un bilan complet de ce qui ne te convient plus dans ta vie professionnelle mais aussi de comprendre comment élaborer ton nouveau projet pro. Il est possible que tu aies en fait simplement envie de réajuster ta vie professionnelle. Environnement, collègues, responsabilité, sens, épanouissement,…. tellement de critères rentrent en jeu ! Il ne faut jamais agir sur un coup de tête sans avoir pris le temps de faire un point sur l’état actuel de la situation.

Oublier le plan d’action

Le plan d’action, je te le redis, c’est la base. Tu commences par te reconnecter à toi, à tes besoins, tes envies, et une fois que tu as identifié le métier qui te correspond, tu établis un plan d’action efficace. Réfléchir à ta situation financière, à ton plan B, construire un planning efficace et solide sont autant d’étapes que tu ne dois pas négliger. Ce plan d’action va non seulement te permettre de savoir où tu vas, mais aussi d’avoir confiance en toi et en ton projet car tu ne seras plus dans le flou. Le flou, ça fait peur, et quand on a peur, on n’avance pas !

Aller trop vite

Entre changer de poste, changer d’entreprise, changer de secteur professionnel et changer de vie il y a monde! C’est pourquoi il est essentiel d’y aller étape par étape, petit pas après petit pas, à ton rythme, afin d’affronter les nouveaux challenges progressivement et de ne rien brusquer. Attention à ne pas tomber non plus dans l’excès inverse : laisser traîner le projet de reconversion pendant des années sans réussir à passer à l’action ! Le manque de vision à long terme et de plan d’action font peur et empêchent souvent d’agir.

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Ne pas se confronter à la réalité

Il est essentiel, pour réussir sa reconversion, de se confronter à la réalité du métier qui nous fait rêver. Certaines reconversions échouent par manque de connaissances et de visibilité sur le nouveau métier envisagé. La meilleure personne pour te faire sortir du rêve, c’est le professionnel qui exerce. Il saura te dire ce qu’il en est concrètement au quotidien, dans son activité et te mettre en garde sur les éventuelles difficultés auxquelles tu n’aurais pas pensé. Pour cela il existe aujourd’hui des applications. Dans mon mini cours gratuit je te donne toutes les questions à poser à un professionnel en activité.

Foncer sans vérifier la viabilité de son projet

Il peut être important, notamment si tu souhaites te lancer dans l’aventure de l’auto entreprenariat suite à ta reconversion, de vérifier qu’il est solide économiquement parlant. Pour cela tu peux faire un business plan. Si c’est ton cas tu peux aussi t’inscrire à mon mini cours de sept jour « entrepreneure à succès » qui te permettra dès aujourd’hui d’avoir les clés qui vont faire que ton activité sera pérenne efficace. En effet, les entrepreneures qui réussissent ne laissent rien au hasard et n’ont pas de la chance, ils ont simplement étudié ce qui fonctionne pour le réutiliser à leur manière. Dans ce Mini cours, je te donne les éléments principaux à connaître avant de se lancer, tirés de ma propre expérience.

Mal se former

Une des étapes importantes de la reconversion et souvent la formation. C’est pourquoi il est important là aussi de bien la choisir, et pour cela rien de tel que de parler avec des élèves ou des anciens élèves pour savoir ce que valent les formations disponibles sur le marché. On trouve de tout et aussi beaucoup de n’importe quoi actuellement. Il est important de se renseigner consciencieusement avant de s’engager dans une voie. Je t’invite à aller lire cet article pour voir comment j’ai procédé lors de ma propre reconversion.

Un entourage qui ne te soutient pas

Ici je t’invite à rejoindre mon mini cours sur la reconversion, je t’explique tout ce qu’il faut savoir concernant l’entourage qui se montre réticent face a ton projet de reconversion. Il existe des astuces très simple à mettre en place au quotidien pour rassurer tes proches et obtenir leur adhésion. En effet, le soutien du conjoint de la conjointe, mais aussi de la famille et des proches de façon plus large, est essentiel dans un projet de reconversion.

Tout faire seule

Bien souvent, on se dit qu’on va se débrouiller seul pour effectuer sa reconversion, qu’après tout ça ne doit pas être bien compliqué et qu’on se connaît bien. Qui d’autre que nous pourrait nous dire ce qui est fait pour nous n’est-ce pas ? Et là je t’arrête parce que certes, il est toujours possible de se reconvertir en solo, je l’ai fais moi-même, mais un accompagnement s’avère toujours très utile.

En effet, un coach en accompagnement à la reconversion ne va pas savoir à ta place ce qui est fait pour toi, mais bien au contraire t’amener à te poser des vraies questions auxquelles tu n’aurais sans doute pas pensé, te faire suivre une trame précise et complète afin d’ effectuer un travail sur toi adéquat qui te permettra de trouver ce pourquoi tu es fait.

Donc non, le coach ne t’apportera pas de réponse toute faite sur un plateau d’argent, mais t’amènera à te poser les vraies questions essentielles qui vont te permettre non seulement de gagner du temps mais aussi de la confiance en toi et en ton projet. Il sécurisera tes actions, t’accompagnera dans la mise en place de ton plan d’action et sera là pour te donner des clés lors des moments de doute, pour affronter tes peurs, ton manque de légitimité et de confiance en toi.

Faire appel à un coach, certes c’est un investissement, mais c’est un investissement que l’on fait avant tout pour soi, son avenir, et s’assurer de la pérennité de son projet. Si vraiment tu as l’impression de ramer à contre-courant, de devoir sans cesse faire face à de nouvelles difficultés ou à des peurs qui t’immobilisent, je t’encourage vivement à te faire accompagner dans ce cheminement qui, j’en suis sûre, te mènera à l’épanouissement personnel.

Ne pas s’écouter

Tu as écouté ce que tout le monde t’a dit, tu es resté dans ta zone de confort et tu n’as pas pris le temps de te retrouver face à toi-même. Le vide te fait peur, alors tu t’es précipité dans un projet. Tu as tout bouclé très vite et tu t’es engouffrée à toute vitesse dans ce qui te paraissait sur le coup être la bonne option pour toi. Seulement voilà, tu n’as pas écouté la petite voix au fond de toi qu’on appelle intuition et qui t’appelais à aller vers ce pourquoi tu es vraiment faite. Du coup, des années plus tard, tu ressens à nouveau cette lassitude, ce manque de sens, tu te sens au bord du craquage, des remords plein la tête en te disant que tu t’es trompée, une fois de plus.

Rien de tout ça n’est qu’une fatalité, et écouter son intuition ça s’apprend. Rejoins mon cours des maintenant si tu veux éviter ses erreurs, mener à bien ta reconversion dès aujourd’hui et avoir des actions concrètes et précises à effectuer!

Viens me raconter en commentaire: quelles sont tes peurs ou tes difficultés liées à la reconversion? Si tu t’es déjà reconvertie, qu’est-ce qui t’as paru difficile? Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui se reconvertit?

Reconversion: passer à l’action

Bonjour!

Me revoilà avec le dernier volet concernant la reconversion. Nous avons vu il y a quelques semaines comment faire le point, puis comment trouver son job de rêve. Deux étapes primordiales, je t’invite  à lire ces articles afin d’aborder sereinement ton passage à l’action. En effet, le sujet de la reconversion professionnelle est délicat, on a souvent peur de se tromper, de faire les mauvais choix, les doutes et le manque d’estime de soi remontent souvent à la surface. Je souhaitais aborder avec toi l’aspect final de la reconversion : le passage à l’action!

Les trois étapes de la reconversion

Comme je te l’expliquais dans mon précèdent article sur la reconversion, j’ai pu constater dans mon propre processus de reconversion et chez mes clientes qu’une personne qui traverse cette phase va passer par trois étapes. A moins que tu saches très précisément ce que tu veux faire, et dans ce cas il est possible de sauter l’étape deux (bien que selon moi elle soit tout de même utile pour mieux se connaître et éventuellement réajuster certains paramètres pour se créer un job sur-mesure, qui te corresponde à 100%).

Revenons ensemble sur ces étapes :

– le “stop”, ou “déclic”. Tu sens qu’il est temps d’arrêter de te voiler la face, tu sors la tête de l’eau pour reprendre ton souffle. C’est le moment où tu réalises que ton travail actuel ne te correspond plus, et qu’il est temps de réagir. Il correspond à mon premier article: faire le point

Tu prends du recul par rapport à tes envies, tes besoins (pour t’aider je t’invite à rejoindre le mini cours gratuit de 7 jours “Reconversion Réussie” que j’ai créé: 6 vidéos, un espace membre privé et des pdf imprimables pour bosser sur ton projet).  Souvent à ce moment précis, soit tu vas te dire “je n’en peux plus de ce job”, ou bien ton corps va le manifester très clairement si tu n’as pas su t’écouter (burn out, maladie, dépression,…. bref). Tu vas alors te rendre à l’évidence: tu as envie de reconversion. Pour te donner mon exemple, en quittant mon poste dans lequel j’avais passé six ans, au départ j’évoquais la raison du faible salaire et de l’inexistence des possibilités d’évolution. Or, après avoir changé pour un job où j’avais un salaire bien plus conséquent, il s’est avéré que le problème de fond ne se trouvait pas là. J’avais besoin de retrouver du sens, pas d’un salaire plus élevé!

-le “temps de réflexion“. C’est selon moi le moment qui va être le plus long, car tu peux passer par différentes phases. Il est possible que tu remettes sans cesse ton projet de reconversion en question en te disant que “finalement ton travail actuel n’est pas si pire”. Ton besoin de sécurité, ta peur de l’inconnu mais aussi tes croyances peuvent te bloquer longtemps à ce niveau. C’est là que le coach va agir comme un levier et un accélérateur: il va débloquer la situation. 

C’est ce qu’on pourrait aussi appeler “l’autruche”; quoi de plus réconfortant que de garder la tête enfouie dans un petit trou rassurant, et de plus effrayant que de la sortir de là pour découvrir le monde qui nous entoure?! C’est ta zone de confort: ce petit cocon bien rôdé où il ne t’arrive jamais rien d’inhabituel, ou si peu! Si tu décides que tu y es bien et qu’après tout pourquoi prendre des risques et changer ses habitudes, alors restes-y. Mais tu risques d’avoir des regrets, un jour ou un autre. Et à choisir entre le changement et les regrets, mon choix est vite fait! Je reviendrais sur le sujet de la peur un peu plus bas dans cet article!  Pendant ce “temps de réflexion”, tu vas tout faire pour cerner ton job de rêve, et décider (ou non) de t’engager dans cette voie.

 

  • et enfin, le « passage à l’action » : ce moment où tu te sentiras sûr de toi (si ce n’est pas le cas c’est que tu n’as pas encore trouvé ce qui te ferais vraiment vibrer, prends ton temps, reprends les exercices, vas creuser plus loin pour trouver ton Pourquoi) , de tes choix, et prêt à rentrer dans le vif du sujet. Cette étape nécessaire ne pourra émerger sans les deux précédente, le processus de reconversion est un réel cheminement, une profonde remise en question sur toi-même. Nous allons maintenant nous pencher sur cette phase finale: comment passer à l’action?

Passer le cap

Il n’y a pas vraiment d’étape plus difficile ou plus facile parmi les trois citées au-dessus. Chacune comporte son lot de difficultés et de réjouissances.

La première m’a prouvé que j’avais du courage, que je savais m’écouter et assumer mes choix, jusqu’au bout. J’ai gardé le cap, malgré les tempêtes intérieures qui se déchaînaient en moi. Mais j’ai aussi traversé des moments très durs, je m’en voulais presque. Je ne comprenais pas ce besoin de changement à un moment-clé de ma carrière, en fait je ne ME comprenais pas. J’ai d’ailleurs failli replonger à toute vitesse dans un job on ne peut plus déprimant, par peur de me confronter…. à moi-même!

La seconde m’a enseigné l’écoute de soi. Qui je suis, quels sont mes besoins, mes envies? Elle m’a réappris à me projeter, à m’imaginer. J’ai redécouvert ce que j’aimais, ce pour quoi j’étais faite, et en quoi j’étais naturellement douée. Là encore, ça a été difficile. Il fallait que je découvre tout par moi-même, seule. Je piochais à droite à gauche des outils, je lisais des blogs, je tapais le mot “reconversion” à tout bout de champ dans les barres de recherche, à la recherche d’une réponse… que moi seule pouvait donner, puisqu’elle se trouvait en moi! Si vraiment tu te sens perdue et que tu te sens prête à investir du temps et de l’argent pour la réussite de ton projet de reconversion je ne peux que te conseiller d’aller voir un professionnel de l’accompagnement ou de réserver dès maintenant ta séance diagnostic avec moi: tu gagneras du temps, de l’énergie et de la confiance!

Et finalement j’ai passé le cap: reprendre ma vie en main, faire des choix importants, décider de mon avenir et de me lancer dans l’aventure de l’auto entrepreunariat. Passer à l’action a été merveilleux et très confrontant à la fois. Je devais choisir parmi pléthores de formations, sans rien y connaître. Alors je me suis inscrite sur une application professionnelle, pour échanger avec des gens du métier et glaner des informations. ça m’a permis de déblayer, voir un peu quelle formation ils avaient fait, ce qui leur avait plu, ou pas… J’ai ainsi pu cerner les aspects fondamentaux pour moi (je t’en parle d’ailleurs juste ici). J’ai aussi été confronté au syndrome de l’imposteur par moment, j’avais peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas y arriver…. Au final, maintenant que j’y suis, je ne regrette pas une seule seconde les choix que j’ai fais et je recommencerais sans hésiter!

Approfondir

J’ai ensuite contacté directement les centres de formation, demandant des brochures, des infos, des tarifs. Je me suis renseignée sur les financements possibles , sur mon compte CPF, bref, j’ai creusé, encore et encore! Je me suis beaucoup fiée à mon ressenti pour choisir ma formation. Jusque-là mon intuition m’avait bien guidée, pourquoi l’abandonner en si bon chemin? En arrivant sur le site de certaines écoles, pourtant parfois conseillées par des coachs certifiés, je ressentais immédiatement si cette formation n’était pas pour moi. Et j’ai fini par trouver celle qui me correspondait. J’ai pris contact avec eux, j’ai eu l’occasion de parler avec un ancien élève, puis de rencontrer le directeur ainsi que des élèves en cours de formation… Et, une fois de plus, mon intuition s’est révélée fiable: c’était précisément là que je voulais aller, c’était ce que je cherchais!

Si je n’avais qu’un conseil à te donner, ce serait d’échanger. Rapproche-toi de professionnels, questionne-les. Personne ne te parlera de leur quotidien mieux qu’eux. Parfois entre l’image que tu as de la profession et la réalité il peut y avoir un fossé. Il est primordial de t’y confronter avant d’entrer dans le métier en question. Multiplie les contacts, si possible échange aussi avec des élèves en cours de formation, savoir ce qu’ils en pensent et quels conseils ils pourraient te donner.

Tu retrouveras la liste des points à aborder avec un professionnel dans mon mini cours gratuit “Reconversion Réussie”.

 

Bien entendu, s’il est possible de passer quelques heures sur son lieu de travail ou, encore mieux, de faire un stage, il ne faut pas hésiter!

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Affronter sa peur et y aller

Souvent j’ai eu peur, mais je n’ai jamais pensé à abandonner. Pour plusieurs raisons. La première c’est que, comme je te l’ai dis au-dessus, j’ai beaucoup écouté mon intuition, j’allais là où elle me portait et quand je sentais qu’une porte s’ouvrait, même si ce qui était derrière me faisait peur, j’y allais! La seconde c’est que je me suis fait une promesse: ne pas avoir de regrets! Je préférais prendre un risque en passant à l’action que ne pas tenter pour me demander par la suite ce que ça aurait pu donner.

Je te parlerais bientôt de la confiance en soi mais je vais aborder succinctement un point essentiel ici avec toi: si tu attends d’avoir pleinement confiance en toi pour agir, tu attendras toute ta vie. L’expérience m’a fait comprendre que la confiance en moi venait en agissant, c’est comme une habitude à prendre. Il y a encore quelques mois j’étais quelqu’un d’introverti, aujourd’hui je m’éclate à faire des vidéos dans mon groupe Facebook! Il n’y a pas de secret, ou alors s’il y en a un ce serait le suivant: agis, la peur disparaîtra. Donc oui tu as peur, on a tous peur, tout le monde manque de confiance en soi, il n’y a pas un coaching où le problème de la confiance en soi n’est pas abordé avec mes clientes. Pourtant tu sais quoi? Elles agissent! Et plus elles agissent, moins elles ont peur!

Poser de petites actions concrètes

Pour atteindre ton objectif, voilà ce que je te conseille: pose chaque jour de petites actions concrètes. Chaque semaine, fais la somme de toutes les petites actions que tu as accompli, et en fin de mois fais un bilan. Qu’est-ce que tu as accompli ce mois-ci, qu’est-ce qui a été difficile, pénible ou compliqué? Pourquoi? As-tu identifié des peurs, des freins, des croyances? Que dois-tu accomplir maintenant pour passer au niveau supérieur? Et ainsi de suite….

Il faut être méthodique et organisé, planifier, organiser, découper. Ainsi non seulement l’objectif final de la reconversion paraît bien moins impressionnant mais en plus ça permet de constater son avancée et d’être fier de soi!

Pour conclure

Pour conclure, j’ai envie de te dire que certes, une reconversion ce n’est jamais facile, mais ça en vaut la peine. Faire le choix de reprendre sa vie et son avenir en main, c’est une décision magnifique, et  courageuse! C’est pourquoi je te conseille vraiment de récolter un maximum d’informations, et, une fois de plus, de prendre ton temps. Quand tu te sentiras prêt, il faudra y aller, mais pas avant. Il y aura toujours des difficultés à surmonter, mais, étrangement, tu constateras que des situations et des rencontres se mettront sur ton chemin pour t’aider, sans que tu n’aies à demander quoi que ce soit. C’est exactement ce qui s’est passé pour moi.

Le but, c’est d’obtenir plus de cohérence et de satisfaction dans ta vie. Sentir ce qui te correspond et ce qui n’est pas pour toi. T’épanouir dans ton nouveau projet professionnel, voilà le pari que tu te lances en démarrant un projet de reconversion: ne perds jamais cet objectif des yeux !

Il va te falloir une bonne connaissance de toi, mais aussi penser à garder un équilibre entre ta vie professionnelle et ta vie personnelle. Même si tu fais le choix de changer de carrière, n’oublie pas qu’être heureux c’est avant tout savoir trouver un juste milieu. Si tu te poses les bonnes questions avant d’entamer cette reconversion, et que tu suis un plan d’action réfléchi et cohérent, tu as toutes les chances de développer un réel potentiel, jusque-là enfoui en toi ! C’est sans doute l’opportunité de ta vie pour t’épanouir et lui redonner du sens !