Le site web de l’entrepreneur: obligation ou option?

Heyyyyy!!!!

Tout dʼabord je voulais te souhaiter mes meilleurs vœux pour 2019 ! Que cette nouvelle année t’apporte non pas ce que tu veux, mais bien ce dont tu as le plus besoin.
Qu’elle te permette d’expérimenter 365 nouvelles journées pleines d’aventures, de défis, d’émotions, d’amour, de confiance, de courage. Que 2019 soit l’année où tu acceptes de lâcher prise sur ce que tu ne maîtrises pas pour concentrer ton attention sur ce qui est vraiment important : l’instant présent. Que le champ des possibles qui s’ouvre devant toi t’enthousiasme, t’émerveille, te rappelle la chance que tu as d’être en vie et d’avoir le choix. D’ailleurs, au cas où tu l’aurais loupé, je te racontais dans mon dernier article ce que m’a enseigné 2019 au niveau entrepreneurial : ça a été une sacrée aventure !
Si tu es toi aussi entrepreneure et que tu débutes dans ton activité, il est fort possible que tu te demandes si le site Internet est obligatoire. En effet, tout nʼest pas forcément nécessaire pour tout le monde. Moi, par exemple, je nʼutilise pas de supports de communication papier puisque je fais uniquement du coaching à distance. Cartes de visite, flyers et autres dépliants n’auraient donc pas grand intérêt dans mon cas à l’heure actuelle… Voilà pourquoi il est parfaitement légitime de te demander si le site est vraiment nécessaire en fonction de ton activité. Nous allons y revenir ensemble, point par point.

Quelle est ton activité et où se trouvent tes clients ?

La première question à te poser, c’est quelle est ton activité et où se trouvent tes clients. Pour le premier  point, c’est plutôt facile : une fois que tu as bien déterminé le cadre de ce que tu veux faire, pour le second c’est souvent moins évident, surtout lorsqu’on débute. Pour le savoir, il est essentiel de parfaitement connaître ta clientèle-cible (âge, sexe, localisation,…) ainsi que ta cliente idéale, et d’adapter ta communication à ce qu’elle veut, et non à ce que tu penses être nécessaire pour elle (la nuance peut te paraître subtile mais crois-moi, je le vérifie tous les jours avec mes clientes entrepreneures, elle est essentielle !) D’ailleurs si c’est une notion qui n’est toujours pas claire et maîtrisée pour toi, je t’invite à cliquer ici. Aujourdʼhui, le premier réflexe de quelquʼun qui souhaite trouver un objet ou un service est bien souvent de rechercher sur Internet. Seulement voilà, pour apparaître dans les recherches il est essentiel dʼêtre bien référencé (SEO), et/ou dʼinvestir dans de la publicité. Il ne suffit pas d’avoir un site professionnel pour apparaître en premier sur Google, tu t’en doutes, c’est un peu plus complexe que ça ! Donc si tu as déjà un réseau local actif, que le bouche-à-oreille te ramène régulièrement de nombreux clients, le site web n’est, en effet, pas obligatoire, du moins au début. De plus, certains démarrent parfois avec une simple page Facebook, un compte Instagram ou une chaîne YouTube (à condition d’en maîtriser les règles rudimentaires), sans forcément investir dʼargent, de temps et dʼénergie dans un site. Nombre de petites et moyennes entreprises n’en ont d’ailleurs toujours pas, même en 2019. Seulement voilà, avouons-le, peu d’entrepreneurs peuvent compter uniquement sur leur réseau ou sur le bouche-à-oreille. Rapidement, un site Internet va sʼavérer indispensable. Pourquoi?

L’intérêt du site :

Le site Web est devenu le premier outil de communication de lʼentreprise. En effet, aujourdʼhui, 90 % des Français ont accès à Internet, et on passerait en moyenne cinq heures par jour sur le Web ! Un site a lʼavantage dʼêtre ouvert 24 heures/24 et sept jours/sept. Il est donc accessible nʼimporte quand et depuis le monde entier. Différents types de supports sont possibles : article, photo, vidéo, podcast, etc. Tu peux proposer du contenu gratuit comme payant, parler de tes services, donner des informations pratiques (horaires, tarifs, etc.) , insérer un formulaire de contact ou tes coordonnées et dans le cadre d’un e-commerce, vendre en quelques clics.
Ce dernier va te permettre dʼaccroître ta notoriété et ta visibilité, de te positionner de façon professionnelle, de maîtriser ta communication, de fidéliser ta clientèle, dʼattirer de nouveaux clients, de te démarquer de la « concurrence », etc.

Crée ton site pro sur-mesure!

Si tu te dis qu‘il est temps d’investir dans un vrai site professionnel qui renforce ta notoriété, ton image de marque et te corresponde à 100%, je te recommande la formation de Lisa GOUNON du site iiwab studio. Les personnes que je recommande sont triées sur le volet : je ne conseille que des professionnels dont j’apprécie le travail et les valeurs. Lisa est une de mes clientes, je la connais bien et son travail est très professionnel. De plus, elle est la seule personne à ma connaissance à offrir une formation aussi complète à si petit prix (elle a d’ailleurs été testée et approuvée personnellement par Héloise Monchablon de la chaîne Youtube Easy Blush ainsi que par Ilia Renon) !

Sa formation comprend :

– accès à vie à la formation
thème DIVI offert (le même que le mien, modulable à l’infini)
– 10 modules en vidéos
– 1 ebook de 72 pages pour créer son identité visuelle
6 mois d’accompagnement personnalisé

C’est donc en toute confiance que je t’invite, si ça t’intéresse, à profiter de son tarif exceptionnel valable uniquement jusqu’à ce soir en cliquant ici!

Les freins et idées reçues

J’entends souvent des idées reçues sur la création de sites Internet : « ça prend du temps », « cʼest compliqué », « ça coûte cher », etc. En effet, ça peut prendre du temps, coûter cher et être compliqué si tu te lances seule, complètement à l’aveuglette sans aucune base ou connaissance préalable : tu risques de te retrouver embourbée et de devoir faire appel à un professionnel pour tout rattraper, et dans ce cas en effet ce n’est vraiment pas un bon calcul ! Mais il existe aujourd’hui des formations pour apprendre à faire son site seule de A à Z tout en étant accompagnée pas à pas par un professionnel dans sa mise en place . Cette formule est idéale si tu disposes de peu dʼargent et que tu nʼas pas les connaissances préalables pour te créer un site. Cependant il nʼest pas nécessaire de savoir coder ou maîtriser Photoshop : avec une formation de qualité cʼest rapide et sans prise de tête !

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Le cas du site raté

Je ne peux pas aborder ce sujet sans rebondir sur la qualité de ton site Internet. La qualité est, tu le sais, une de mes valeurs phares. Alors, avoir un site cʼest bien joli mais nʼoublie pas quʼil est la vitrine de ton professionnalisme. À choisir, mieux vaut ne pas avoir de site qu’avoir un site mal présenté, avec une mauvaise stratégie de communication , manquant de clarté ou visuellement pas agréable. En effet, le prospect qui arrive sur ton site va immédiatement se faire une idée (bonne ou mauvaise) de ton professionnalisme et de la qualité de tes services en arrivant sur ton site. Du coup, si celui-ci est bâclé et que son design est négligé, il y a peu de chances que la personne ait envie dʼaller plus, de rester sur ton site et, pire encore, d’y revenir. Tu resteras dans sa tête « le site qu’elle n’a pas aimé ou où elle ne s’est pas retrouvée ». Donc avoir un site oui, mais un site clair, professionnel qui renvoie une image agréable et sur lequel on se sente bien, qui donne envie de s’y attarder, de revenir et pourquoi pas, de recevoir le cadeau gratuit s’il y en a un !

Pour conclure….

Pour conclure, je dirais qu’aujourd’hui Internet nous offre d’infinies possibilités, d’avoir accès en permanence au monde entier et qu’en tant qu’entrepreneure, il serait VRAIMENT DOMMAGE de ne pas en profiter et de ne pas exploiter pleinement ce potentiel ! Tu as tout intérêt à investir dans les services dʼun professionnel, que ce soit une formation pour faire toi-même ou, si tu n’en as ni l’envie ni le temps, en déléguant. Et toi, qu’as-tu choisi? Viens-me dire en commentaire:  home made, formation en ligne ou services d’un professionnel?

Mon bilan de l’année 2018

Welcome!!!

Oh là là ! Tellement heureuse de te retrouver pour ce dernier article de l’année un peu plus personnel que d’habitude ! Fin d’année oblige, j’ai décidé de jouer le jeu du fameux bilan 2018, et pour cause : cette année a sacrément secoué, j’ai un paquet de choses à te raconter! Ce sera donc un mélange article de blog et FAQ puisque j’ai proposé à celles qui me suivent sur Instagram de me poser toutes leurs questions afin que je fasse d’une pierre deux coups!

Pour celles qui me découvrent ou qui n’auraient pas suivi la folle aventure que je vis depuis plus dʼun an maintenant, prenons le temps de faire un court flash-back. En octobre 2017, je quittais mon emploi de lʼépoque (fleuriste) après moult péripéties qui m’ont permis de réaliser que jʼavais fait le tour de ce job. Me voici donc au chômage, pour la première fois de ma vie, bosseuse acharnée que je suis, à 29 ans, perdue et sans aucune idée de quoi serait fait demain. Et je me souviens très bien de cette phrase que je me suis dite immédiatement : « ce n’est pas en restant le c*l vissé sur le canapé que ma vie va changer. Si je veux que ça bouge, c’est à moi de bouger. » Et le moins qu’on puisse dire, c’est que depuis je m’y attelle avec ferveur ^^!

Me voilà donc partie en quête de moi-même, avec une seule et unique certitude : je veux accompagner les autres, leur permettre d’améliorer leur vie. Après quelques recherches je découvre le métier de coach, coup de foudre immédiat : je veux être coach, c’est décidé !

Par quoi j’ai commencé ? Quelle est la première formation que j’ai faite ?

J’ai immédiatement senti que le coaching était fait pour moi, dans le sens « c’est la base dont j’ai besoin pour développer une activité qui puisse évoluer au gré de mes envies ». Pourtant à l’époque je n’en savais presque rien, je ne m’étais pas faite coacher moi-même. Bien sûr j’avais rencontré des professionnels pour avoir leurs retours, certains mʼont d’ailleurs donné des conseils dont je me serais bien passé (me vieillir entre autres), d’autres d’excellents (être moi-même, faire ce que mon cœur me dit, suivre mon intuition, croire en moi). J’ai commencé ma formation en février, et c’est venu confirmer l’évidence : je me sentais faite pour ça !

Trois mois plus tard, avant même dʼavoir fini ma formation, jʼai ressenti l’envie irrépressible de me lancer à mon compte : trouver un job alimentaire en attendant (attendre quoi?) nʼavait pas de sens, autant foncer maintenant! ! D’ailleurs j’ai immédiatement eu mes trois premières clientes. Pour la première fois de ma vie je me sentais vraiment à ma place, je voulais tenter, jʼavais cette sensation dʼavoir déjà perdu trop de temps et quʼattendre encore ne ferait que repousser lʼéchéance, alors que je mourrais dʼenvie (et de peur avouons-le, mais lʼenvie primait) de me lancer.

Quelles ont été les clés du succès ?

Avec le recul je pense quʼil y en a eu plusieurs.
La première est sans doute ce sentiment dʼêtre à ma place, enfin, dʼavoir trouvé ma voie, de me sentir passionnée et vivante : ça m’a permis de garder le cap même dans les moments difficiles, de croire en mon projet dur comme fer. Quand tu sens que tu fais VRAIMENT ce qui te fait vibrer, tu n’envisages pas d’autre option : c’est une évidence !

La seconde est le fait de m’être écoutée, toujours, pour tout: la formation que jʼai choisie, les nouvelles relations que jʼai tissées, les choix que jʼai faits, les décisions que j’ai prises… Beaucoup de gens projettent leurs peurs et leurs croyances limitantes sur toi quand tu sors des chemins battus, parce que cʼest confrontant pour eux, ça les renvoie à leur propre choix de vie, et cʼest ok. Mais ce nʼest pas facile de devoir gérer tes peurs , tes doutes et ceux des autres en supplément. Le chemin nʼa clairement pas été facile mais si cʼétait à refaire je foncerais à nouveau sans hésiter!

La troisième cʼest de ne mʼêtre jamais reposée sur mes lauriers. Je suis vraiment en accord avec cette phrase qui dit quʼêtre immobile cʼest mourir : j’adore le mouvement, le changement, la nouveauté, cʼest très stimulant pour moi, sans ça je mʼennuie très vite. Jʼai donc réinvesti de lʼargent tous les mois dans des formations pour continuer à progresser, aller plus loin, apporter un maximum de valeur à mes clientes et acquérir une réelle expertise. Mon objectif nʼa jamais été de me fondre dans la masse, d’être « au ras des pâquerettes », une coach parmi tant d’autres qui vivote tant bien que mal de son activité, mais bien de me créer une activité sur-mesure, florissante, qui grandisse et évolue avec moi. Depuis que jʼai décidé dʼêtre coach je suis bien plus ambitieuse, dans le bon sens du terme : je veux apporter des accompagnements de grande qualité à mes clientes, pour ça je donne énormément de temps, dʼargent et dʼénergie, et tu sais quoi : je reçois énormément en retour ! Et surtout je vois que ça porte ses fruits, une de mes anciennes clientes avec qui j’ai travaillé pour la deuxième fois me l’a confirmé hier : “Objectif plus qu’atteint grâce à toi et à ton accompagnement ! En tous cas comme je te le disais ce matin, je trouve vraiment que tes coachings ont pris en hauteur et en qualité. Et je conseille vivement tes anciennes clientes comme moi à revenir vers toi. Tu évolues en même temps que nous, du coup à chaque fois c’est encore mieux, encore plus pro… ! 

Si je ne devais citer que quatre clés je dirais que la quatrième a sans doute été ma détermination : pas une seule seconde je n’ai pensé à faire marche arrière, et je me suis promis que mon activité ne mettrait pas deux ans (c’est la moyenne que beaucoup m’avaient donnée, dont mes formateurs) pour décoller. Résultats : moins d’un an après mon lancement je me dégageais un salaire trois fois supérieur à ce que je gagnais en étant salariée ! Bien entendu le salaire n’est qu’une répercussion de tout le travail que j’ai fait sur moi et sur mon activité dans l’ombre, ce n’est ni de la chance ni du hasard, mais il est aussi la preuve que quand on croit en ses projets plus que tout, tout est possible !

Comment jʼai géré mes doutes

« Je ne sais pas ce que ça va donner mais au moins jʼaurais essayé », c’est presque devenu un mantra pour moi. Chaque fois que jʼavais envie de faire quelque chose et que jʼavais peur, je me demandais : est-ce que tu risques de le regretter si tu nʼessaies jamais? Quand la réponse était oui (autant dire : tout le temps!) je me mettais un coup de pied au c*l et jʼy allais, tout en gardant à lʼesprit que rien nʼest figé et que jʼavais toujours la liberté de changer dʼavis si je le souhaitais. Mais hors de question dʼavoir des regrets sur mon lit de mort! Résultat j’ai fait des bonds de géant et m’a vie s’est littéralement transformée en quelques mois !

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Comment jʼai travaillé mon état dʼesprit ?

Jʼaime beaucoup cette phrase qui dit « tout le monde veut aller au Paradis mais personne ne veut mourir ». Jʼai rapidement compris que si je voulais concrétiser de grands rêves, je devais être prête à faire ce que la majorité des gens évitent : plonger dans l’inconfort, et m’y habituer! Oui, repousser ses limites, se challenger, se remettre en question, devoir faire des choix, se responsabiliser vis-à-vis de soi-même et des autres, se dépasser sans cesse, cʼest inconfortable, et ça demande du courage. Oui, réussir rapidement demande de faire de gros efforts, dʼêtre capable de sʼauto-discipliner et de laisser partir tout ce qui ne nous correspond plus, même si ça fait peur. Ne garder que ce qui est aligné, réajuster le reste ou s’en séparer.
Jʼai fait des choix qui ont complètement transformé ma vie, j’ai déménagé dans une ville où je nʼavais personne dʼautre que mon chéri, et me suis retrouvée confrontée de plein fouet à la solitude de l’entrepreneure, malgré un entourage bienveillant. Jʼai énormément travaillé sur moi, jʼai écrit, lu, réfléchi à mon rapport à lʼargent, aux autres, remis en doute mes croyances, appris à transformer et lâcher prise sur certaines situations qui me faisaient énormément souffrir, de manière répétitive. Jʼai cherché à comprendre comment transformer le plomb en or: métamorphoser le difficile en expérience, les cycles répétitifs en leçons de vie. Jʼai apprivoisé ma solitude jusquʼà en faire une alliée, moi qui en avais toujours eu si peur…

Je nʼai pas cherché à fuir mais bien à découvrir, à expérimenter, et jʼai pris conscience des prisons dorées quʼon se crée bien souvent, quʼelles soient physiques ou mentales, souvent un peu des deux. Jʼai réalisé que jusque-là je mʼempêchais de vivre, jʼentends par là vivre pleinement, comme jʼen ai toujours rêvé mais aussi toujours eu peur, parce que oui, briller fait peur, réussir fait peur, être ambitieuse fait peur, gagner de lʼargent aussi! Après avoir passé 29 ans à essayer de me « contenir », jʼai décidé quʼil était temps de me libérer.

J’ai veillé aussi à m’entourer d’inspiration positive, boostante et bienfaisante : livres, films, podcasts, mentors, pour me dépasser sans cesse j’ai dû chercher à comprendre comment faisaient ceux qui réussissent, et les modéliser. Je me suis imprégnée de leur état d’esprit, de leurs routines, de leurs apprentissages. J’ai écouté mon cœur avant tout, contre vents et marées, certaine dorénavant de pouvoir me faire confiance et qu’apprendre à m’écouter chaque jour davantage serait la clé d’une vie vraiment épanouie et satisfaisante.

Mes 3 apprentissages entrepreneuriaux de lʼannée

Lʼentrepreneuriat à lui seul a été un sacré apprentissage je dirais! Déjà parce que jʼavais toujours cru jusque là être faite pour le salariat : avant le coaching je nʼavais JAMAIS envisagé dʼêtre à mon compte. Pourtant avec le recul jʼai vite réalisé que jʼavais un caractère dʼentrepreneure: déjà lorsque jʼétais salariée jʼavais cette forte valeur de qualité, jʼétais très investie, je bossais dur et beaucoup, jʼétais créative, jʼaimais innover…. Lʼentrepreneuriat mʼa vraiment poussé à donner le meilleur de moi- même, à beaucoup me challenger, ça mʼa appris à mʼaimer davantage aussi, à être fière de moi et à mʼautoriser à souffler. Au départ jʼavais beaucoup de mal à décrocher, je ne prenais pas de week-ends, je bossais tout le temps. Alors certes je suis passionnée mais la vie continue et je nʼaurais pas tenu à ce rythme. Progressivement jʼai levé le pied, et aujourd’hui je m’accorde de « vrais » week-ends, je vais même prendre 10 jours de vacances pendant les fêtes !

Si je ne devais ressortir que 3 grands apprentissages de cette expérience, je dirais sans doute le positionnement, l’évolution constante et l’importance de l’état d’esprit.

Avant que je me lance on m’a beaucoup dit (et encore, j’ai eu la chance d’avoir un entourage qui me soutenait !) que je n’arriverais pas à vivre du coaching, que le marché était rude et complètement saturé. Que la seule solution, c’était de faire du coaching en entreprise, ce qui ne faisait pas du tout partie de mes plans! La vérité, c’est que ce n’est pas du tout ce que j’ai expérimenté sur le terrain : tout est dans le positionnement. Si je m’étais positionnée comme « une coach de vie » qui fait tout avec tout le monde, en effet je n’en serais pas là où j’en suis, j’aurais même pu ne jamais réussir à vivre de mon activité. Les coachs qui rament existent, il y en a plein, et ça n’a rien à voir avec l’école qu’on fait, son passé professionnel ou même ses compétences : c’est très facile de se positionner en victime et de dire que si notre activité ne fonctionne pas ce n’est pas notre faute, que ce sont le marché, la concurrence, un mauvais karma ou que sais-je encore. Mais c’est complètement faux : si ton activité ne marche pas, c’est parce que tu ne fais pas ce qu’il faut. Le problème ne vient ni des autres, ni du contexte, ni de quoi ou qui que ce soit d’autre que toi en réalité ! C’est dur à entendre mais c’est vrai, et c’est à toi de prendre tes responsabilités par rapport à ça : est-ce que tu passes plus de temps à agir (vraies actions à haute valeur ajoutée) ou à te trouver des excuses?

L’évolution constante est pour moi une des bases de la réussite, la vie est une réactualisation perpétuelle. Je vois tellement de personnes résister au changement, à la prise de risque, à la peur, alors que c’est là que se cachent les trésors les plus merveilleux : dans l’inconnu, l’inespéré, l’inattendu ! Ouvrir son cœur à la vie est le plus beau cadeau qu’on puisse se faire à soi-même ! J’ai moi-même énormément changé en un an et demi, j’ai eu des résistances à accepter celle que je devenais, j’avais peur de lâcher ce à quoi je m’identifiais jusqu’alors, peur parce que je déconstruisais ce que je connaissais pour construire de nouvelles fondations, plus saines certes, mais inconnues. Mes services ont été amenés à changer avec moi, et à chaque fois des angoisses ressurgissaient : et si ça ne plaisait pas ? Et si je faisais de mauvais choix? Ils vont être amenés à rechanger en février puisque je vais amener une dimension énergétique pour aller travailler bien plus en profondeur avec mes clientes, et cette fois-ci je m’en réjouis et j’ai entièrement confiance en mes décisions!

L’état d’esprit est en fait ce qui conditionne tout ça. J’en parle dans mon mini cours « entrepreneure à succès ». Pour moi c’est vraiment ce qui change tout : est-ce que toi-même tu crois en ce que tu fais ? Est-ce que tu es persuadée que c’est ce qui te permet de donner le meilleur de toi-même et d’aider au mieux les autres ? Je le dis souvent, pour moi aucun projet n’est irréalisable ou impossible, du moment que TOI tu as une foi inébranlable en ton projet, que tu sens que ton cœur et ton âme t’appellent à faire ça (on ne parle pas ici de mental, de choix sécuritaire ou raisonnable), alors FAIS-LE ! Ta seule limite c’est toi-même !

Envie d’avancer?

Tu te sens prête à passer à l’action, te lancer dans un projet de reconversion, d’entrepreneuriat ou développer ton activité indépendante mais seule tu n’avances pas comme tu voudrais, tu penses à te faire accompagner pour gagner du temps et de l’énergie?

Je te propose qu’on en discute lors d’un appel clarté pour faire le point sur ton projet. Tu gagneras en clarté et verras quoi mettre en place dès aujourd’hui pour passer à la vitesse supérieure! Pour cela il te suffit de répondre à quelques questions, je te recontacte dans les 24 heures!

Comment trouver sa Mission de Vie?

Bonjour bonjour!

Je voulais te parler d’une thématique bien spécifique aujourd’hui : la mission de vie. Nos croyances limitantes ont bien souvent tendance à nous enfermer dans un train train qui ne nous correspond pas. Parce qu’on croit que vivre de ce qu’on aime c’est impossible, que le travail c’est forcément au moins un peu pénible, et puis changer de vie ça fait peur, alors pourquoi bouger? Sauf qu’en fait je suis persuadée qu’on est tous sur Terre pour une bonne raison. Face à ça tu as deux options:  soit tu restes avec tes œillères, tu évites de te poser trop de questions, tu restes planquée bien au chaud dans ta zone de confort et tu vis un “semblant de vie”. Ou alors tu choisis d’expérimenter, de pratiquer l’introspection, de chercher ce qui te fait vraiment vibrer, ce que tu aimerais faire même si demain tu gagnais au Loto! Ce truc que tu as au fond de toi et qui n’attend qu’à être développé pour être mis au service du bien commun. Tu l’auras compris, je te parle ici d’incarner ta mission de vie, de reprendre les rênes et de décider que toi, ta vie, elle te fera vibrer et que sur ton lit de mort tu seras fière et tu pourras partir en paix. Super tu vas me dire, peut-être même que ça te fait envie ou que tu y as déjà pensé, mais comment trouver sa mission de vie ?

Identité et Mission

J’ai constaté ces dernières années qu’il y a un grand nombre de personnes perdues, littéralement. Est-ce parce que je me suis moi-même réveillée que je le remarque autant, je ne sais pas. Toujours est-il que je reçois beaucoup de témoignages dans la vie de tous les jours, sur ce blog et Instagram, de personnes qui ne savent plus. Et j’ai connu ça moi-même, pendant de longues années, alors je ne sais que trop bien ce que tu vis. Cette sensation de ne pas avoir de but précis, de se demander parfois ce qu’on fait là. Éviter de trop de penser, s’abrutir, s’évader. Et quand les pensées viennent malgré tout, se dire “C’est tout? C’est ça la vie?” Je sais ce qu’on ressent, quand on te demande quelles sont tes ambitions et qu’il ne se passe rien, que tu ne sais pas quoi répondre. Que tu as l’impression que le mot ambition est en dissonance avec toi, que tu ne te projettes tellement pas dans le futur que tu as même des difficultés à l’imaginer. Que tu ne supportes pas d’être en arrêt maladie ou sans travail parce que ça te terrorise de te retrouver face à toi-même et à ton vide intérieur. Mais qu’en même temps tu sens bien que ton travail ne te correspond plus. Que ta vie n’a pas de sens et que tu ferais tout pour lui en trouver un, un vrai, un authentique. Tu aimerais te sentir vivante

Je crois en la loi de l’attraction, qu’on peut attirer à soi l’abondance, pas que financière mais dans tous les domaines de notre vie : j’y crois parce que je le vis. Mais je crois aussi que si on le veut vraiment il faut se bouger un minimum, se poser les bonnes questions, faire preuve de persévérance, entreprendre des choses pour que ça BOUGE. Souhaiter une reconnexion à sa soi et à sa mission , c’est décider de se sentir bien, mais aussi accepter de passer par des moments confrontants, voire difficiles. C’est accepter de se poser des questions existentielles, se demander comment vivre sa vraie vie, prendre conscience que le chemin peut être long et pas toujours agréable. Mais c’est surtout investir en soi, en ses capacités, en sa vie, et choisir de ne pas avoir de regrets! Alors oui ça peut demander d’investir de l’argent, du temps, de l’énergie. Mais est-ce que tu ne crois pas que trouver sa mission c’est ce qu’il y a de précieux?!

Ce qui demande ce fameux « travail sur soi », travail qui demande patience et humilité : souvent on ressent un désir puissant de faire cesser le questionnement, une urgence à ce que « ça » cesse, parce que « ça » bouscule une routine, une image, etc. C’est dire si nous vivons dans un schéma mental rigide ! J’aime les questions : une question, c’est une porte qui ouvre sur mille possibilités, alors qu’une réponse, c’est une porte qui se ferme, un point unique de chute. Chaque fois que je cesse de croire que je sais déjà, je m’autorise à connecter avec mon non-savoir, et j’ouvre de nouvelles portes!

Bref, une citation qui résume ce que j’en pense :
« Le plus grand secret, c’est que la vie n’est pas un processus de découverte mais de création.
Tu ne te découvres pas, tu te crées à nouveau.
Par conséquent, ne cherche pas à savoir Qui Tu Es, cherche à déterminer Qui Tu Veux Être. »
Neale Donald Walsch

Par exemple, je ne sais pas si je suis coach, par contre je constate que je coache tous les jours.
Est-ce que ce n’est pas ce que je fais qui forme en moi ce que je semble être aux yeux des autres ? Parce que pour moi-même, coach n’est qu’une possibilité parmi d’autres. Je ne suis pas un faire humain mais bien un être humain avant tout !

L’identité est une réalité subjective, accessible par l’introspection. C’est une construction mentale, une image que nous avons de nous-même, de notre spécificité en tant qu’être humain et qui nous permet:

► De nous séparer de l’autre et de l’environnement (devenir « je »)
► De nous individualiser (qu’est-ce qui fait de moi une personne unique ?)
► De nous définir (les caractéristiques que l’on fait siennes)
► De nous reconnaître dans certaines personnes, de nous différencier d’autres.
► D’avoir un rapport à nous-même
► D’avoir la certitude d’être la même dans le temps à travers les expériences de notre vie

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Identité masque et identité profonde

L’identité-masque, cette idée que nous avons de nous-même nous individualise, nous permet de nous reconnaître et d’être reconnu de manière stable en tant que personne à part entière.
Ce qui se manifeste ainsi aux yeux des autres, s’appelle la personnalité, et cette personnalité se module selon les différents rôles que nous sommes amenés à endosser : enfant, conjoint, parent, ami, employé, prestataire, fournisseur, client, coach…
Il est intéressant de remarquer que la racine latine du mot personnalité, persona, signifie « masque ». La personnalité, comme un masque, fait office de système de référence (reconnaissez-moi à mon masque) et de défense (je suis, ou du moins je le crois, à l’abri derrière). S’identifier fortement à ce masque, réduit notre contact avec notre identité profonde : nous sommes alors fragilisés par le changement et menacés par la remise en question : et si nous étions démasqués ? Sous l’effet de la peur, ce masque a tendance à se rigidifier et nous risquons alors de manifester agressivité, orgueil, désir de domination, de vengeance, d’avoir raison… Car un système qui ne progresse pas, stagne ou régresse : s’actualiser est utile pour impulser notre aptitude au bonheur !

L’identité profonde est, à l’inverse, cette part de nous-même qui se situe au-delà des conditionnements, des expériences vécues et des apprentissages… Liée à l’inconscient, source d’énergie fondamentale, c’est notre centre de pure conscience, notre centre de volonté capable de maîtriser, diriger, utiliser les processus mentaux et corporels.

C’est :
► Le sentiment d’être complète, de former un tout
► Sentir que l’on est bien enracinée au sol, centrée
► Percevoir le monde clairement
► Être consciente de son corps et de ses émotions
► Être disponible à la vie, ici et maintenant
► Savoir ce que l’on veut vraiment
► Se conduire en accord avec ses propres valeurs
► Agir dans son propre intérêt tout en respectant pleinement les autres
► Avoir conscience de qui on est et pas seulement de ce que l’on fait
► Se sentir pleine de ressources et que l’on dispose de la faculté de choisir
► Se savoir adéquate
► Se savoir unique

À l’âge adulte, pour trouver une congruence, nous pouvons trier entre ce que nous nous sentons « être » et ce que nous manifestons aux yeux des autres. Cela passe par la maîtrise des émotions (et non leur contrôle), par la reconsidération des choix et des convictions adoptées dans l’enfance et par le fait de vivre des expériences nouvelles qui élargissent les frontières du moi : c’est ce que signifie « réactualisation ».

La mission de vie

La mission de vie, c’est ce que tu fais sans effort, sans que l’on ait besoin de te récompenser, de te rassurer : c’est ce verbe d’action que tu exprimes avec ton corps, avec ton cœur, avec ton esprit, qui est l’expression fondamentale de ce que tu deviens. La mission de vie, c’est ce qui en toi désire agir.
La mission de vie est en lien avec la communauté humaine : ta mission de vie dépasse le désir de faire de toi une personne exceptionnelle : elle s’inscrit dans ce qui est plus grand que toi, le groupe, la communauté, l’espèce.
Peut-être vis-tu déjà cette mission. Si, par exemple, ta mission est « transmettre » et que tu es éducatrice ou formatrice ; si c’est « veiller à la justice » et que tu es juge, avocate ou conciliatrice…
Mais tu ne peux pas réduire cette mission à un travail ou un rôle social (parent, conjoint, ami, mentor…) qui sont susceptibles de changer dans le temps. Par contre, une fois la mission de vie découverte, tu pourras mettre en phase avec elle ton identité professionnelle et sociale.
Cette mission n’a pas à être grandiose : vouloir être l’Abbé Pierre, c’est être l’Abbé Pierre, et non toi (et donc s’identifier, ne pas être pleinement soi).

Ta mission de vie, c’est la raison pour laquelle tu es sur cette Terre, ce que tu es amenée à y accomplir. C’est ce que tu fais naturellement et que tu dois développer pour le transmettre au Monde. Pour trouver sa mission de vie, il faut faire quelque chose qu’on aime par-dessus tout, naturellement, qui nous attire, qui se fait sans y réfléchir. Chacun d’entre nous a un talent unique. On a tous beaucoup de choses en commun, mais en même temps on a quelque chose d’authentique à trouver en nous. Quand on observe sa vie, il y a des choses qu’on fait naturellement, des choses qui nous passionnent et c’est ça qu’il faut trouver et prendre le temps de découvrir. En fait, c’est pas à pas que notre vie trouve du sens, ça ne se fait pas du jour au lendemain.  Le parcours en lui-même s’affine et on se comprend un petit peu mieux. Progressivement on découvre vraiment ce qu’on a envie de faire et si ça a réellement du sens pour soi. Ce sont des moments où on est pleinement  présent, où on choisit consciemment, et où on a envie de le faire. Alors on agit avec passion, émotion et générosité, inconditionnellement. Et je me dis qu’une fois que tu as compris ça, ton thème numérologique peut vraiment être un guide. Parce qu’il va t’aider à savoir quels sont les grands piliers de ta vie. Par exemple, moi, mes piliers ce sont ma forte intuition et mon côté super-accompagnant (maître nombre 11), la création et la communication, la cérébralité et l’originalité. J’ai découvert le coaching et décidé de m’engager dans cette voie qui me comble en tous points, et je sens que j’incarne pleinement ma Mission de Vie : je suis épanouie et alignée comme jamais, ma vie actuelle fait sens, chaque pilier est nourri !

Thème numérologique et Mission de Vie

C’est très bien tout ça” me diras-tu, “mais moi je me connais déjà“. Et bien oui mais… non, pas vraiment en fait ! Ton thème numérologique pourra te faire comprendre par exemple pourquoi tu traverses en ce moment une phase difficile de ta vie, pourquoi tout te paraît lourd, pénible, difficile, compliqué. Il mettra en lumière certaines choses dont tu as conscience, sans pour autant réaliser que ça fait partie intégrante de toi. Il t’aidera par conséquent à mieux identifier certains comportements que tu as, et à travailler dessus, mais aussi à mettre en lumière certaines parts de ton identité profonde que tu as pu refouler et étouffer au fil des années…. Prises de consciences garanties! Faire ton thème te met face à toi-même, ça te reconnecte à toi, à ta nature profonde. Tu prends conscience de ton alignement… ou de ton manque d’alignement!

Tu verras que ta petite voix intérieure t’appelle à te reconnecter, à incarner ta mission, ce pour quoi tu es fait.  Ton cheminement est la route de ton épanouissement, mais si tu peux éviter burn-out, dépression, maux physiques, maladies dues au stress, au mal-être, à un travail qui n’a plus de sens, c’est quand même mieux non?!

Vivre sa vie en pleine conscience, en résonance avec ce qu’on ressent au fond de soi et ce dont on a envie, qu’y a-t-il de mieux et de plus épanouissant que ça? ça n’a pas de prix…..

Comme tu l’as sans doute compris c’est quelque chose qui peut t’apprendre énormément de choses sur toi, et t’aider à écouter et suivre ton intuition.

Cette expérience peut d’ailleurs s’avérer assez troublante : certaines de mes clientes m’ont dit avoir l’impression que je “lisais en elle” !  ça ne veut pas dire pour autant que ta vie est déterminée d’avance, loin de là, d’ailleurs la numérologie permet de mettre les différents aspects de ta personnalité en avant, en fonction des différents choix de vie conscients ou inconscients que tu as fait ! Mais on pourrait parler de “ligne directrice“: tu gardes le libre-arbitre de choisir, toutefois tout ce qui sera en cohérence avec ton identité profonde sera quand même assez évident et plutôt facilité! Un thème est plein de subtilités, de nuances, et facilite grandement le travail d’introspection et la prise de recul.

J’ai décidé de proposer un nouveau service “Active tes ressources”, constitué de ton thème numérologique et d’une heure de coachingNous avons toutes en nous un trésor inexploité qui ne demande qu’à voir le jour et à s’exprimer!

Ton thème va te permettre de :

– Découvrir ta Mission de Vie

– Mieux comprendre ta personnalité, tes mécanismes et tes rapports aux autres

– Connaître tes besoins essentiels et les lier à tes talents naturels

– Améliorer ton rapport aux autres et ta confiance en toi

– Te sentir bien et heureuse dans ta vie en t’aidant à évoluer

 – Comprendre la période dans laquelle tu te trouves en ce moment pour en tirer le meilleur

Mais ce n’est pas tout! Beaucoup de mes clientes me disaient avoir fait leur thème de naissance et apprécié l’expérience mais ne savaient pas vraiment quoi faire de toutes ces infos… C’est pourquoi, après avoir reçu et lu ton thème, ce service te donne droit à une heure de coaching privé avec moi, en tête à tête, pour me poser toutes tes questions mais surtout voir ensemble comment tu peux mettre tes découvertes à profit concrètement dans ta vie et enfin incarner ta fameuse Mission de Vie! Prises de conscience et évolution garanties! Réserve vite ton thème numérologique en cliquant ici!

Réussir quand on est entrepreneure du bien-être

Bonjouuuuur !

 

Aujourd’hui j’aimerais qu’on aborde le fait de gagner sa vie quand on est entrepreneur du bien-être. Par bien-être j’entends développement personnel, spirituel, artistique et corporel. Que tu sois masseuse, praticienne reiki, graphiste, aromathérapeute, coach ou thérapeute, cet article te concerne. En effet, j’accompagne tous les jours des entrepreneurs qui ont du mal à lancer et/ou pérenniser leur activité. C’est une problématique qui revient très souvent, chez les entrepreneurs en général mais plus particulièrement chez ceux du bien-être. Quand on aime profondément l’être humain il peut être parfois difficile de faire payer pour ses services, pour différentes raisons. Aujourd’hui je te propose des éléments pour sortir du cercle vicieux de ceux qui rament et entrer dans le cercle vertueux des entrepreneurs libres, abondants et heureux.

Savoir “se vendre”

Bien souvent les entrepreneurs du bien-être ont des difficultés avec le fait de « se vendre » En effet, vendre de l’humain quand on le met au centre de sa pratique, c’est compliqué ! Alors SE VENDRE, je n’en parle même pas ! Rien que l’intitulé bloque. En effet, ce qu’on veut avant tout ce n’est pas se vendre soi, mais bien vendre ce qu’on propose : produits, services ou prestations. Je ne compte plus le nombre de femmes qui m’annoncent lors des appels clartés « je ne sais pas me vendre ». C’est là que le bât blesse. Car pour pouvoir développer son activité, il faut attirer les clients, et bien sûr la problématique principale est précisément : comment attirer des clients ? C’est simple en soi: communiquer sur ce qu’on fait, sur la problématique de sa cible (encore faut-il les connaître). Choisir les bons mots, mais surtout parler avec son cœur, ne pas faire semblant, être authentique, c’est ça avant tout « se vendre » : à qui on parle et de quoi. La plupart de tes clients se fichent de savoir si tu as BAC +3 en socio, si tu es végétarienne et où tu pars en vacances tous les étés, ce qu’ils veulent savoir c’est ce que tu as à leur proposer et si ça répond à leur problématique ! Ils se tamponnent aussi de ton exposé sur la sophrologie ou le coaching ! Combien je vois d’entrepreneurs pondre des monologues interminables sur leur site donnant des définitions de leur pratique ! Je te le répète, ton client veut juste savoir si tu peux répondre à sa problématique ! Alors range l’égo au placard et parle-lui de lui plutôt que de toi ou de « ce qu’est le reiki ». S’il est là c’est parce que ça l’intéresse, et s’il a des questions, ne t’inquiète pas, il te les posera.

Le rapport à l’argent

 

Il y a cette croyance dans le monde du bien-être, du développement personnel et spirituel que l’argent est mal, sale, que le matériel est inutile et superflu. On oppose bien souvent le développement personnel et spirituel au développement matériel. Au point que certains finissent par se dire que l’argent ne les intéresse pas, ou qu’ils vont vivre avec le strict minimum, genre 800€ par mois. Ça suffira à payer les factures. Mais tout ça reste des croyances. Je te renvoie sur la semaine de quatre heures ou je te donne des exercices de coaching par rapport au succès et à l’argent. Trop souvent, on oppose richesse intérieure et richesse extérieure, comme si les deux étaient incompatibles. Or dans la vie, tout est équilibre. Savoir donner c’est super, mais si tu es incapable de recevoir il y a déséquilibre (on en revient à mon test sur l’équilibre féminin et masculin sacré : si tu passes ton temps à donner il y a sans doute beaucoup d’énergie féminine. Tu veux savoir ? Fais le test !)

Toucher un maximum de monde

Là encore il y a quelque chose de très puissant, et c’est directement lié au rapport à l’argent : énormément d’entrepreneurs me disent proposer de petits prix pour « être accessible au plus grand nombre ». Il y a plusieurs choses à comprendre par rapport à ça. La première, c’est qu’en temps qu’être humain, l’un de tes besoins fondamentaux est la sécurité. Et la sécurité passe en grande partie par l’aspect financier, que tu le veuilles ou non. Si tu es sans arrêt en insécurité financière, que tu ne sais jamais comment tu vas boucler tes fins de mois, trouver tes prochains clients, que tes revenus sont loin d’être satisfaisants ou très aléatoires d’un mois sur l’autre, je t’invite à te poser cette question : est-ce que je me sens en sécurité financière avec mon activité telle qu’elle est aujourd’hui ?

Imagine juste une seconde…. Imagine que tu gagnes 3, 4, 10 fois ce que tu gagnes aujourd’hui, voire plus ! Si on part du principe que tu veux impacter à grande échelle et rendre tes services accessibles à tous, voilà ce que ça pourrait te permettre :

-te former à de nouvelles pratiques (parce que oui, ne nous leurrons pas, gagner le strict minimum ne te permettra pas de te perfectionner beaucoup…)

-prendre des cours d’anglais pour devenir bilingue (ça a un lien direct avec le point suivant)

-donner des conférences dans le monde entier

Tu vois où je veux en venir ?… Si VRAIMENT tu veux avoir un impact et aider un maximum de monde, c’est voir à très court terme que de proposer tes services à mini prix. Si tu travailles ta vision à long terme, en te demandant pourquoi tu fais ce que tu fais et ce que tu voudrais et pourrais apporter de plus, tu te rends bien compte qu’il te faudra des années et des années pour rendre tes rêves possibles, et encore… Les entrepreneurs du bien-être visent souvent petit, alors que le monde entier gagnerait à ce qu’ils visent grand.

Voilà ce que j’ai compris très tôt et qui a fait en partie que j’ai pu vivre très rapidement de mon activité : il fallait que je sécurise le côté financier. Et pour ça, j’avais bien conscience que plutôt que de proposer des mini prix à 50 personnes, il serait bien plus pertinent de proposer des services hautement qualitatifs et puissants, à haute valeur ajoutée, à un prix plus élevé, à un nombre limité de clientes.

Et ce pour plusieurs raisons : la première, c’est que tu n’auras pas besoin de retrouver sans cesse de nouveaux clients ni d’en avoir beaucoup. Ce qui allège déjà drôlement la pression que tu te mets. Car qui dit beaucoup de clients dit beaucoup de communication, de visibilité, d’énergie surtout quand on débute. Voire devoir investir (dans de la pub, des flyers, …).

La seconde c’est que les résultats de tes clients seront d’autant plus spectaculaires. Quand ton client s’investit financièrement dans quelque chose, il s’investit aussi psychologiquement. Quand on paie une somme d’argent conséquente, on s’engage de manière sérieuse. Est-ce que tu veux (dans le cas d’un coach) que tes clients atteignent leurs objectifs, voire les dépassent, donnent le meilleur d’eux-mêmes? ça passe par le prix qu’ils vont payer pour ton accompagnement. Quand on paie une somme d’argent qui nous sort de notre zone de confort, eh bien on ose sortir de notre zone de confort. On se donne les moyens de réussir. On se dépasse ! On met de la valeur sur notre geste, et on veut extraire toute la valeur de ce qu’on reçoit. On veut en profiter à fond et surtout ne rien gaspiller. Alors, on reçoit énormément de valeur à notre tour.

La troisième c’est que tu sous-entends que ton travail vaut VRAIMENT quelque chose. Tu n’es pas là pour faire semblant, tu ne joues pas : tu travailles ! Combien d’entrepreneurs me disent, outrés « tu te rends compte, déjà que je ne suis pas chère en plus mon client X a essayé de négocier le prix ». Ou encore (suite au partage des résultats d’une de mes clientes sur les réseaux sociaux) : « Waow, ta cliente a vendu un coaching de 3 mois à 1200€ ? Dire que mes clients me répondent que 400€ pour 4 mois c’est trop… » C’est logique : tu lui sous-entends que ce que tu proposes a une faible valeur, que tu ne te prends pas au sérieux. Si tu ne respectes pas toi-même ce que tu proposes, comment peux-tu l’attendre des autres ?

Et toi, en tant que professionnelle, dans quelle relation seras-tu la plus engagée et exigeras-tu le meilleur de toi : dans une prestation où tu as reçu 150 € de la part de la personne, ou dans celle où tu as reçu 3 000 €? Peut-être que ta conscience te dit de répondre « idem pour les deux ». Mais réfléchis VRAIMENT : laquelle de ces deux prestations te mettra le plus de pression, te poussera à donner le meilleur de toi-même ?

 

Mais enfin et surtout, l’argent c’est de l’énergie. Quand tu reçois beaucoup d’énergie, tu peux aussi en donner, sous forme de valeur, de compétences, d’implication, d’écoute, de connaissances, d’outils… Ou en la réinvestissant à ton tour, dans un accompagnement, une formation,…

Avoir conscience de sa valeur

Beaucoup d’entrepreneurs du bien-être n’ont pas conscience de leur valeur. Ils ne se rendent pas compte à quel point ce qu’ils ont à apporter aux autres peut être bénéfique et transformateur. Bien souvent, par excès d’humilité, fausse modestie ou difficulté à recevoir les compliments et à les accepter (on en revient à la difficulté à recevoir citée au-dessus), ils minimisent leur impact au lieu de le mettre en avant. Or, un entrepreneur qui attire sans cesse de nouveaux clients est un entrepreneur qui sait mettre en lumière sa valeur ajoutée et les bénéfices de ses services. Pour ça, il est nécessaire d’avoir conscience de sa valeur et de ce qu’on peut apporter aux autres et au monde. Ce n’est que comme ça qu’on pourra assumer ses prix, car prendre conscience de sa valeur permet de se sentir légitime (j’ai publié il y a peu un live sur la légitimité dans mon Groupe Facebook Privé que je t’invite à aller regarder).

 

Croyances, temps et foi

« Non mais Elodie de toute façon c’est NORMAAAAL que ça mette du temps à se lancer, il faut en moyenne deux à trois ans pour un entrepreneur avant de vivre de son activité !!! » Haaa bon, alors si c’est normal parce que tu choisis de faire partie de la majorité, c’est ok ! Mais peut-être que toi, tu n’as pas de temps ni d’énergie à perdre ! Peut-être que tu as décidé que non, justement, ça ne prendrait pas deux ou trois ans ! Peut-être que tu te dis que les montagnes russes de l’entrepreneuriat ce n’est pas pour toi, que ce dont tu as envie c’est au contraire de confiance, de stabilité et de pérenniser ton activité maintenant, pas dans des années ! Peut-être qu’au fond de toi, tu te dis qu’il est possible d’aller bien plus vite ? Je vais te dire une chose : dans les deux cas, tu as raison ! Parce que ce sont tes croyances qui créent ta réalité. Si tu crois dur comme fer que ça mettra entre deux et trois ans à se lancer, l’expérience va te prouver que tu as raison. Pour ma part j’ai tout de suite posé le cadre pour moi-même : hors de question que ça prenne deux ans ! Et c’est ce qui s’est matérialisé, parce que c’est ce que j’ai cru ! Donc oui il existe des statistiques, des moyennes, la seule question à te poser c’est : est-ce que tu veux te trouver dans la moyenne ? Si la réponse est non : est-ce que tes croyances te permettent de concrétiser tes ambitions ? Si la réponse est toujours non : réserve un appel clarté avec moi !

 

Souvent les personnes qui travaillent dans le bien-être ont la foi. Pas nécessairement au sens religieux du terme mais ils croient en quelque chose de plus grand, de plus haut, de plus vaste : l’Univers, la Source, le Destin, bref… chacun est libre de l’appeler comme il veut ! Et si cette foi est très honorable, elle peut aussi jouer des tours, car à trop croire parfois on oublie d’agir. « J’ai demandé à l’Univers maintenant j’attends », « J’ai refait mon tableau de visualisation du coup ça va venir », « j’ai posé mes intentions donc ça va arriver ». Et c’est comme ça que des entrepreneurs m’appellent, des mois après, remettant leur projet en cause parce qu’« il ne s’est pas passé ce qu’elles avaient prévu ». Mais en faisant le point, côté stratégie et plan d’action, c’était le néant pendant ce temps-là. C’est ce qu’on appelle « la pensée magique » : le fait de croire que la situation va s’arranger avec le temps ou les éléments extérieurs. Et bien sûr, c’est aussi un moyen de se « décharger » de sa responsabilité.

 

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Lectures d’entrepreneure: la semaine de 4h

Heyyyyy!!!!

Aujourd’hui, je vais écrire un article sur un livre quelque peu controversé dans le monde de l’entrepreneuriat, et ce en partie à cause de son titre. Parce que « rien glander sur une plage de sable blanc à l’autre monde quand on est entrepreneure, et bosser 4h/semaine, c’est mignon mais tu as vite compris que c’était une fausse promesse, pas vrai ?! Je pense qu’en effet le titre n’est pas forcément adapté, mais peu importe : c’est le contenu qui nous intéresse!
Cet article est pour toutes celles qui se lancent et qui trouvent que le monde de l’entrepreneuriat c’est difficile et compliqué, pour celles qui pensent que pour réussir il faut en baver. Ce livre a complètement changé ma manière de voir certaines choses, d’ailleurs je le conseille à certaines de mes clientes entrepreneures. J’ai lu beaucoup d’avis de personnes qui disaient que ce livre n’était absolument pas applicable à des business beaucoup plus petits, à taille humaine, et différents de celui de l’auteur. Je ne suis pas d’accord. Je crois qu’il faut voir plus loin, avoir une vision plus vaste. Tout est dans ce qu’on lit à travers les lignes, et comment on se réapproprie les grands principes que nous propose Tim Ferriss. Il donne de vrais éléments clés qui peuvent devenir des leviers pour la construction de son activité. J’ai donc décidé de reprendre pour toi les grands principes qui m’ont marquée. Je ne vais pas te faire un résumé du bouquin entier, juste de ce que j’ai compris et retenu de ce livre que je considère, pour ma part, un peu comme le livre de chevet de l’entrepreneure à succès.

La semaine de quatre heures : mythe ou réalité ?

Je vais lever un voile tout de suite : ce livre te rendra plus efficace, plus organisée si tu appliques ce qui est dedans (je ne vais pas vraiment revenir sur ces principes ici, si ça t’intéresse je t’invite à le lire ou à me laisser un commentaire) mais ne te permettra pas de travailler quatre heures par semaine, tout simplement parce que tu n’en auras pas envie. En fait, quand tu fais quelque chose que tu aimes vraiment, la vraie question ce n’est pas comment ne plus rien glander, mais bien comment optimiser mon temps de façon à ce que chaque action soit efficace, et se dégager du temps libre pour faire ce qu’on aime, autrement dit apprendre pour se développer et accroître son activité, toucher plus de monde. Et c’est là que la plupart des entrepreneurs se fourvoient, car ils croient que le but ultime c’est de ne plus travailler. C’est d’ailleurs peut-être le tien, et c’est ok.

Mon rêve à moi, c’est de me développer encore et toujours, de me dépasser sans cesse, et de me prouver que ce que je croyais impossible la veille était en fait possible. Je t’invite à te poser la question toi aussi: dans le fond ton vrai rêve, c’est de te prouver que tu es capable de grandes choses, ou de te prélasser 16 heures par jour dans un hamac? L’épanouissement passe par l’accomplissement de soi, tu ne crois pas ?

Avoir du temps oui, mais pour le mettre au service du développement de mon activité, de mon bien-être, me former, apprendre de nouvelles choses sur moi, mon corps, mon propre développement, mon fonctionnement pour pouvoir le retransmettre ensuite. Et c’est là le grand mensonge : un entrepreneur heureux ne travaille pas moins, il travaille juste plus efficacement, avec plaisir et dans sa zone de génie. Du coup, la notion de travail prend une toute autre dimension.

Le rêve de l’entrepreneur :

Tim reviens sur ce point dès le début, il donne une explication très juste. Il nous explique que le rêve, ce n’est pas d’avoir 1 million sur son compte, mais bien la liberté totale de mode de vie que ce million est censé rendre possible.

Il nous explique ensuite ce que c’est pour lui, être un bon entrepreneur :

–avoir des gens qui travaillent pour soi (déléguer)

–bannir « le travail pour le travail » et les croyances du type « il faut travailler dur et en c***** pour réussir », et au contraire faire le minimum nécessaire pour un effet maximum (la loi du 80/ 20 de Pareto)

–répartir les périodes de détente et aventure à intervalles réguliers tout au long de la vie et admettre que l’inactivité n’est pas le but, mais bien faire ce qui m’enthousiasme

Faire toutes les choses dont j’ai envie et être qui j’ai envie d’être

–N’être ni le patron, ni le salarié, mais le propriétaire. Posséder les trains et avoir quelqu’un qui veille à ce qu’ils soient à l’heure. Autrement dit, te consacrer à ce qui te fait vibrer, et déléguer le reste à quelqu’un de compétent et de passionné.

–Gagner de l’argent pour des raisons précises, avec des rêves précis à réaliser, dates et étapes incluses. Se demander souvent « pourquoi je travaille ? »

– Avoir plus de qualité et moins de choses inutiles. Ma vie a-t-elle un but ? Est-ce que j’apporte quelque chose d’utile à ce monde ?

–Voir grand, mais veiller à me payer d’abord.

–Le droit de ne pas faire ce que je n’aime pas mais aussi la liberté et la détermination de me consacrer à mes rêves sans retomber dans « le travail pour le travail »

Les 10 règles de base :

Tim donne 10 règles qu’il appelle des « briques de différenciation de base » dont il nous invite à se souvenir pour ne pas se perdre dans notre activité.

1. la retraite n’est qu’une assurance contre le scénario du pire : être dans l’incapacité de travailler et avoir besoin d’un réservoir de capital pour survivre. Ce n’est donc pas une fin en soi.

2. L’intérêt et l’énergie sont cycliques. Il est important d’alterner périodes d’activité et de repos. Travailler uniquement quand je suis le plus productif.

3. Travailler moins ce n’est pas de la Paresse: il vaut mieux être productif qu’occupé

4. Il n’y a pas de « bon moment ». Si c’est important pour toi et que tu veux le faire, fais-le maintenant et corrige le tir chemin faisant.

5. Demande pardon mais ne demande pas la permission. Lance-toi et justifie-toi après si nécessaire.

6. Mise tout sur tes points forts, n’essaye pas de corriger tes points faibles. Il est plus lucratif et amusant de capitaliser sur ses points forts en ayant une utilisation optimale de ses meilleures armes. En effet, souvent, on essaye d’être bon en tout, et du coup on s’épuise, on se frustre. Ce qui fonctionne le mieux, c’est de comprendre ce dans quoi on est naturellement excellent et d’y aller à fond.

7. Trop c’est trop : fais une utilisation positive de ton temps libre, fais ce que tu veux par opposition à ce que tu te sens obligé de faire

8. L’argent seul n’est pas la solution : tu dois faire une intense Introspection et prendre des décisions pour créer une vie de plaisir.

9. Le revenu relatif est plus important que le revenu absolu. Le revenu relatif doit s’élever au montant minimum nécessaire pour atteindre tes objectifs.

10. Le mauvais stress et le bon stress : l’eustress est un stress positif. Pour le booster on utilise par exemple des modèles ou mentors qui nous poussent à dépasser nos limites, l’entraînement physique, les risques qui élargissent notre zone de confort. C’est un stress bon pour la santé, qui stimule le développement. Il n’y a pas de progrès sans stress positif et plus nous pouvons en créer ou en appliquer à nos vies, plus vite nous réalisons nos rêves.

Ok, et là je te voie grimacer derrière ton écran : déléguer mon travail, gagner beaucoup d’argent, m’accorder du temps libre…. En même temps ça fait envie, et en même temps….ça te chafouine un peu tout ça, pas vrai, ça te paraît irréalisable, tu t’es toujours dit que tu devrais travailler dur, ce n’est pas vraiment à l’ordre du jour ? Parce qu’un amas de croyances et de peurs y sont liées. Je me souviens de cette cliente me disant comme ça, l’air de rien « l’argent et la puissance ça ne m’intéresse pas! » Et là tu te dis sans doute « bah oui moi non plus ce n’est pas ça que je veux ». J’entends d’ici cette petite voix au fond de toi : « l’argent c’est mal, c’est sale, en avoir trop ça pourrit les gens, c’est une course sans fin, et la puissance beurk, ça doit impliquer beaucoup de responsabilité, d’écraser les autres, non, quelle horreur ».

Ok, je t’invite si tu le souhaites à faire un micro coaching et à creuser : qu’est-ce qui te fait dire ça? Qu’est-ce que tu supposes par rapport à la puissance, à l’argent ? Qu’est-ce que ça réveille à l’intérieur de toi ? Quelle image tu t’en fais ? As-tu des expériences qui y sont liées, une éducation, un modèle parental ? Et ça veut dire quoi, l’argent, la puissance ? C’est quoi « trop d’argent » ou au contraire « pas assez » ? Ce serait quoi du coup la « limite raisonnable », celle qui te permettrait de bien vivre ? Et la puissance, c’est quoi pour toi, quelle en est ta définition ? Est-ce qu’il y aurait une puissance positive, une puissance négative ? On fait quoi, où, quand, avec qui quand on est puissant ? Si toi tu étais puissante, tu ferais quoi ? A quoi ressemblerait ta vie ?
C’est tellement commun tout ça, surtout chez les gens qui bossent dans le développement personnel, les médecines douces, la spiritualité,…

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Les astuces à garder en tête :

Dans « la semaine de 4 heures », Tim nous parle aussi de la peur, et j’adore sa façon de voir les choses. Il nous explique qu’en fait, pour dompter la peur, il faut la définir. C’est précisément ce sur quoi je travaille en coaching, je t’en parlais d’ailleurs dans l’article « Ce qu’on ne te dit pas sur la peur».
Il aborde aussi le sujet du déni optimiste, que j’appelle la « pensée magique » : c’est le fait de se dire que la situation s’améliorera avec le temps ou des éléments extérieurs. D’où le piège parfois avec la loi de l’attraction ou les rituels lunaires, de se dire « il suffit de demander, ça va venir ». Non, ça ne dépend pas de l’extérieur, en fait c’est même l’inverse : tout part de toi, tu es l’élément déclencheur ! Pour ça la question à te poser est la suivante : « Es-tu plus heureuse aujourd’hui qu’il y a 10 ans, 5 ans, 1 an, 1 mois ?” Si la réponse est non sache que ce n’est pas immuable : il suffit d’agir !

Les 4 clés essentielles

S’il n’y avait que 4 éléments à retenir de ce livre, je dirais que, selon moi, ce sont les suivants.

A eux seuls ils peuvent changer ta vision et ta compréhension de l’entrepreneuriat :

L’irréaliste est plus facile à réaliser que le réaliste:

Dans son livre, Tim nous explique que 99% des gens sont convaincus qu’ils sont incapables de réaliser de grandes choses et donc, visent le médiocre. Il nous invite à ne pas surestimer la concurrence, et à ne pas se sous-estimer. Il nous explique que les objectifs déraisonnables et irréalistes sont plus faciles à atteindre, puisque la concurrence est moindre sur les objectifs peu communs ! C’est d’ailleurs exactement comme ça qu’a démarré ma réflexion sur le lancement de mon activité (si toi aussi tu as besoin de réfléchir à ton positionnement rejoins mon mini cours, entrepreneure à succès) : impossible pour moi de proposer du médiocre ou du bas de gamme, puisqu’une de mes valeurs phares, je l’ai constaté quand j’étais salariée, c’est la qualité. C’était donc une évidence pour moi de sortir du cadre du coach « classique » et de proposer du haut de gamme.

La question ultime:
Tim nous invite dans son livre à nous poser une question, simple mais essentielle : « Qu’est-ce qui m’enthousiasme ? » Autrement dit, bien définir ce que je veux et le lier à combien je veux avoir sur mon compte.
Avant de passer à l’étape suivante je dois cependant préciser quelque chose : ne crois pas qu’il suffit de lancer son activité et de s’assurer un fond de roulement pour être « tranquille ». Tu changes, tu évolues, il en sera donc de même pour ton activité. En effet, si tu veux te sentir alignée, il est essentiel que ton activité indépendante suive ta propre évolution personnelle. Dans l’entrepreneuriat ce n’est pas dissocié : ton énergie, ton évolution s’appliquent à ce que tu fais professionnellement. C’est pourquoi, si tu veux que ton activité se développe bien et rapidement, tu dois sans cesse réajuster ce qui a besoin de l’être. Je te l’explique dans mon mini cours entrepreneure à succès : il est important d’écouter son intuition mais aussi de ne rien laisser au hasard !
Tout ça pour te dire que si tu ne réajustes pas à temps, ou que le réalignement n’est pas juste, il est possible que tu perdes peu à peu la flamme, le feu, ce qui te faisait vibrer au départ dans ton activité. Tim nous livre deux clés intéressantes à ce sujet. La première c’est que pour reprendre le bon chemin il faut planifier ses rêves, leur assigner une chronologie. Ne plus faire de souhaits ambigus mais bien leur assigner des étapes claires et précises. Il nous explique aussi que les objectifs doivent être irréalistes pour être efficaces, c’est ce qu’on appelle aussi la Grande Vision : qu’est-ce qui, aujourd‘hui te fait peur, te paraît complètement hors de portée et en même temps te donne des ailes, te fait rêver ? Transforme le rêve en objectif, et mets-toi en route !

Liberté et possessions:
Il nous explique enfin qu’on a tendance à s’auto-saboter dans notre quête de liberté et de temps libre car qui dit temps libre dit trouver des activités qui combleront le vide. Or, vivre comme un millionnaire nous explique-t-il, c’est faire des choses intéressantes plus que posséder. Personnellement mon rêve serait de ne rien posséder. Je crois que la vraie liberté c’est ça : faire ce qu’on aime et ne dépendre d’aucun bien matériel. Qu’est-ce que tu en penses ?

Les actions les plus importantes ne sont jamais confortables:

Que rajouter, si ce n’est que c’est ici le fondement, le principe phare du coaching ?

Il y a quelques semaines une de mes clientes m’a envoyé un mail qui m’a beaucoup touchée, quelques jours avant sa séance finale, celle où on fait le bilan. On venait de travailler ensemble pendant 3 mois sur le développement de son business, elle a sacrément bien bossé et je l’ai vu se transformer, en même temps que son activité! Voilà un extrait de ce qu’elle me disait : « La décision de faire ce coaching avec toi a été l’une des meilleures de ma vie, je me sens tellement grandie, tellement moi. Bien sûr, ça remue beaucoup, mais je n’aurais pas réussi un tel changement toute seule. » Elle m’a d’ailleurs livré en privé avoir senti en début d’année de manière intuitive que 2018 serait l’année du changement, que ce ne serait pas forcément facile mais nécessaire pour son évolution. C’est exactement ce qu’il s’est produit, parce qu’elle a décidé de sortir de sa petite zone de confort pour passer aux choses importantes et recréer sa vie.
Voilà ce que nous dit Tim à ce sujet : il est possible de se conditionner à l’inconfort et le surmonter. Il est impératif de développer l’habitude de prendre des décisions. En fait c’est simple : plus je repousse les limites de ma zone de confort, plus j’ai de chances d’obtenir ce que je veux.

 

Viens me dire en commentaire: est-ce que tu avais déjà lu ce livre? T’avait-il plu? Pourquoi? Si non, que penses-tu des différents enseignements que j’en ai tirés? Est-ce que ça t’offre une autre perspective sur l’entrepreneuriat?

Ce que personne ne te dit sur la peur

Bonjouuuuur !

En un an, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Des choses qui, individuellement, de prime abord, auraient pu paraître insignifiantes. Et pourtant…. Quand je constate jusqu’où ça m’a mené c’est juste énorme !!!  Certes mon cas est un peu particulier, j’ai commencé par changer de job, puis le quitter, créer un blog pour partager mes doutes et mes incertitudes, et ensuite tout s’est enclenché très vite : écriture d’un ebook, création d’un second blog, collaboratif celui-ci, formation de coaching, lancement et décollage de mon activité…. On peut le dire : j’ai fait un saut quantique, d’ailleurs j’ai beaucoup changé au cours de cette année folle, je me suis révélée !

Aujourd’hui je suis coach holistique et intuitive, j’accompagne des femmes en projet de reconversion et d’entrepreneuriat à se créer une vie sur-mesure, à la hauteur de leur potentiel ! Et tu sais quoi ?! Je n’ai jamais été aussi heureuse !!!

Cet article est assez personnel, plus intime, je vais te partager une tranche de quotidien, de vie …

Je pars d’un constat, et voilà ce que je vois : il y a tellement de personnes bourrées de talent qui n’osent pas se lancer, je ne les blâme pas,  j’ai moi-même été comme ça pendant longtemps… Mais aujourd’hui si tu te reconnais je veux te dire : ne laisse plus la peur prendre le dessus, ne la laisse plus prendre les rênes et diriger ta vie, tu as tellement à offrir!!!

Donc voilà, dans cet article je vais te parler de peur, t’expliquer pourquoi tu dois oser, et comment surmonter les difficultés qui t’empêchent de passer à l’action

Ce qu’on ne te dit pas sur la peur

Il y a un sujet dont on ne parle jamais : la peur ! Bah oui, la peur, ça fait peur, et personne n’aime avoir peur (ou alors pour jouer, les montagnes russes quoi, parce que tu sais que tu es solidement attachée et que tu ne risques rien). Mais la peur, la vraie, on n’en parle pas. Sauf en coaching ! Avec mes clientes on en parle tout le temps, parce qu’elle freine, elle contraint, elle empêche. Et qu’est-ce qu’elle te dit cette peur ? Elle te raconte des histoires terribles, un scénario catastrophe, elle te fait croire que si tu te mets en route vers tes rêves, tes objectifs, tes ambitions, il va se passer des choses que tu veux à tout prix éviter. Comment tu te sens quand tu la crois ? Mal, ça te prend aux tripes, et du coup : tu préfères ne pas y penser. Bilan: cette peur tu ne la règles pas : tu la fuis.

Du coup souvent, les femmes avec qui je fais les appels clarté offerts me disent : « J’attends d’être prête », « Je manque encore de confiance en moi », « Je ne m’en sens pas capable », « Je le ferai dans 6 mois ». Et c’est OK. Moi je ne force rien, j’accueille, j’écoute, je questionne (ceci dit je t’invite à faire le test que j’ai créé dernièrement qui t’aidera à comprendre pourquoi tu bloques et tu n’agis pas). Mais toi qui me lis, je dois te dire un truc par rapport à ça : tu auras toujours peur, tu ne seras jamais prête, ce ne sera jamais « le bon moment ». Tu trouveras toujours un truc qui cloche, qui justifie de reporter. Si la peur a le dessus, c’est elle qui guidera tes pas, et elle trouvera sans cesse des excuses, parce que la peur c’est le mental. Donc la vraie question c’est : que te dit ton cœur ? Tu n’oses pas lancer ton activité aujourd’hui, quitter ton job ? Tu te raccroches aux miettes d’une vie qui ne te correspond plus ?

Liste tes peurs, pour commencer. Arrête de fuir, de te cacher derrière elles : confronte-toi ! J’ai une cliente récemment (coucou si tu passes par là, je sais que tu te reconnaîtras) qui a affronté sa peur de devoir retourner bosser en centre de loisirs. Elle me disait « Elodie le centre de loisirs c’est fini pour moi, j’ai détesté ma dernière expérience, donc j’espère vraiment ne plus y retourner” -> PEUR !

Ok, qu’est-ce qu’on fait avec ça ? Tu peux rester avec, ça resurgira souvent et te fera sentir inconfortable, voire te bouffera à un moment donné. Ou alors tu y vas, tu l’affrontes cette fichue trouille. C’est ce qu’elle a fait. En fait elle s’est rendue compte qu’elle avait un plan B hyper confortable, qui la mettait complètement à l’abri ! Elle a transformé sa peur en réalité, et s’est rendue compte que la réalité ne concordait pas du tout à son scénario catastrophe ! Et un mois plus tard, elle qui avait peur de rater son concours, a réalisé qu’en fait elle avait une très grande intelligence, ce qui la confortait dans le fait qu’elle avait tout pour y arriver et expliquait beaucoup de choses, mais c’est une autre histoire….

Donc non, ce n’est pas la peur qui t’empêche, en fait c’est rarement quelque chose d’extérieur: ton frein principal, c’est toi-même ! C’est dommage de choisir de laisser cette peur prendre toute la place, en refusant de la regarder en face. Parfois crois-moi il suffit de quelques secondes pour faire sauter des blocages liés à des peurs pourtant bien ancrées….

Pourquoi tu dois oser!

On parle aussi beaucoup de la confiance en soi : « j’aurais besoin de bosser ma confiance en moi d’abord ». Non ! Tu as besoin de bosser sur ton vrai projet, ton projet de cœur, et en te mettant en marche vers ce projet, la confiance va venir, je te le promets ! Tout simplement parce que tu vas TE PROUVER que tu es capable de grandes choses, tu vas le constater par toi-même, et en te retournant tu te diras « Waow, c’est moi qui ai accompli tout ça ?! »

La peur, la confiance en soi,  ce sont juste des filtres, un discours interne, qui vient justifier ton inaction, ce sont des excuses ! Ce qui existe c’est d’agir, de sortir de sa zone de confort, d’y aller. Et là tu sors de ton cercle victimisateur d’excuses et de prétextes, bienvenue dans la vraie vie, celle de ceux qui osent VIVRE, qui en ont assez de perdre leur temps!

Une fois que tu vas te mettre en mouvement que va-t-il se passer ? Déjà il y a de grandes chances que ton projet “de base” grandisse, évolue, prenne plus d’ampleur que ce que tu avais réellement imaginé. C’est flagrant en coaching d’ailleurs : mes clientes veulent atteindre leur objectif, et à la fin non seulement elles l’ont atteint mais elles ont eu plus que ce qu’elles pouvaient imaginer au départ, elles en ressortent grandies, avec un nouveau regard !

Entre ce que tu prévois et ce qui va réellement se produire, comme bien souvent, il y a un monde, dans le bon sens du terme. Souvent on démarre avec un projet plutôt modeste, voire peu ambitieux, limité mentalement par nos peurs et nos croyances, mais dans la matière il atteint des proportions bien plus grandes!

Je vais prendre mon exemple pour illustrer: le 27 octobre 2017 j’ouvrais mon blog sur wordpress.com, et décidais de publier un article par semaine,  d’y lier un compte Instagram et une page Facebook. Puis je passais à deux articles par semaine, et migrais sur wordpress.org pour avoir un site plus propre et plus pro.  Je décidais ensuite d’écrire un ebook sur la reconversion professionnelle et de le publier sur Amazon, devenais co-fondatrice d’un second blog: Zone Magique, démarrais ma formation, lançais mon activité (j’oublie sûrement plein d’étapes) et gagnait rapidement de quoi vivre, tout ça en moins d’un an!

Pourtant tu sais, on me l’avait dit: être coach c’est difficile, on n’en vit pas ou alors dans des cadres bien précis (coaching en entreprise par exemple), la concurrence est rude, on met des mois voire des années avant de pouvoir en vivre, …. Et pourtant! Si j’avais cru toutes ces peurs en effet, ça aurait sans doute été difficile, mais elles ne m’appartenaient pas, ce qui m’a permis en 4 mois seulement de me dégager un VRAI salaire! C’est suite à cette expérience que j’ai créé Entrepreneure à Succès, mon mini cours en ligne gratuit de 7 jours qui t’explique comment faire pour te positionner et propulser ton activité.

Je vais revenir avec toi en détail sur tout ce que le dépassement de ma peur m’a permis, pour te prouver que tout est possible!

Apprendre de nouvelles choses

Le fait d’ouvrir un blog, de te créer un compte sur n’importe quel réseau social, de te reconvertir, de lancer ton activité, bref de tenter quelque chose de nouveau va t’apporter de nouvelles connaissances ! Tu vas apprendre à te servir de plein d’outils jusque-là inconnus, te perfectionnant petit à petit jusqu’à les maîtriser parfaitement! Ainsi,  tu acquières de nouvelles compétences, avec plaisir et sans même t’en rendre compte!

Les rencontres

Les changements, ça permet aussi de rencontrer des personnes qui ont la même passion que toi! Et ça, c’est merveilleux! C’est comme ça que j’ai pu rencontrer Lisa, qui a d’ailleurs été l’une de mes  clientes (si tu veux lire son témoignage c’est par ici), et Mélanie aka Wonderwildqueen, ma bestie business! On s’échange des astuces, des conseils, on prend des nouvelles les unes des autres, on suit l’évolution de chacune, c’est un vrai réseau solidaire qui s’est mis en place! Sans oublier Marie et Morgane avec qui j’ai lancé mon groupe Facebook, Cerise que j’ai rencontrée à ma formation de coaching,…..

 

Les échanges

Tu vas avoir l’occasion de créer des liens avec des personnes qui ont les mêmes passions que toi, de te créer un petit réseau, peut-être aussi d’échanger avec des membres de ta communauté si tu te mets sur les réseaux sociaux, de découvrir d’autres points de vue et manières de penser, bref c’est une grande ouverture d’esprit !

Créer et faire germer de nouvelles idées

Je ne sais pas toi, mais moi plus je crée… plus j’ai d’idées et plus je deviens créative! C’est un vrai cercle vicieux! Je démarre un projet puis d’autres apparaissent et s’enchaînent, j’ai sans arrêt plein d’envies et de projets pour la suite! J’avais peur par exemple de manquer d’idées pour mes articles au démarrage de mon premier blog. Du coup je m’étais fait une trame de quelques articles pour pouvoir démarrer. Hé bien non seulement je ne suivais pas cette trame, mais en plus l’inspiration venait d’elle-même! J’ai à peine commencé à écrire les trois premières lignes d’un article que de nouvelles idées  foisonnent et viennent l’étoffer! Dernièrement j’ai créé deux mini cours gratuits en ligne de 7 jours : un pour réussir sa reconversion et l’autre pour se lancer sereinement dans l’entrepreneuriat !

Un concept unique: toi!

Quand j’ai créé mon blog, mon hésitation était liée en partie au fait de ne rien apporter de nouveau. En y repensant aujourd’hui, je me rends compte que c’était réducteur de penser ainsi, pour une simple et bonne raison: tu es unique. Ta création te ressemblera, à toi et à personne d’autre! Alors, certes, il existe des centaines de blogs, de comptes Instagram, de groupes Facebook, de coachs, de sophrologues, de graphistes, d’astrologues, que sais-je encore …. Mais chacun d’entre eux est unique et touche un public qui lui correspond!

Je n’ai pas eu de difficultés à lancer mon activité en partie parce que je me suis positionnée, je me suis démarquée : je ne suis pas la coach de tout le monde, et mes clientes me contactent parce qu’elles aiment la particularité de mon approche !

La fierté personnelle

Enfin, ta création, c’est aussi ta fierté, ton “bébé”. Tu l’as créé de toute part, à ton image, et tu fais en sorte qu’il te corresponde à 100%, qu’il soit authentique et aligné. Tu en fais quelque chose d’unique,  de très personnel. Avoir un blog, être auto-entrepreneure, se lancer dans une reconversion c’est se livrer au monde, faire face à ses faiblesses, ses doutes, ses peurs. Alors crois-moi, voir que l’idée de base a donné place à quelque chose de beau et que ça fonctionne, c’est très gratifiant! ça te booste, te redonne confiance en toi et en tes capacités parce que ça transforme le schéma interne de ce que tu crois possible/ pas possible, capable/pas capable! C’est une grande victoire personnelle, un véritable accomplissement de soi!

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Surmonter les difficultés

Tu hésites, et c’est normal: la nouveauté fait peur! Peur de ne pas y arriver, du regard des autres, d’être déçu, d’avoir de mauvais retours (voire aucun retour), de mal t’y prendre… Mais aussi parfois (et on y pense moins) peur d’être “vraiment” vivant, peur de réussir, d’être « trop » visible, de ce que le succès pourrait induire…. Hé oui, on pense souvent à la peur de l’échec, rarement à celles liées à la réussite…

Lorsque j’avais raconté mes débuts sur les réseaux sociaux à mes amies proches, qu’elle n’avait pas été ma surprise lorsqu’elles m’ont fait part de leur envie de se lancer sur les réseaux elles aussi! Mais toujours freinées par cette peur latente: “qu’est-ce que vais poster?”, “Je ne sais pas quoi dire” , “Je ne sais pas comment m’y prendre”, … Si tu veux savoir comment surmonter la frustration et l’échec je t’invite d’ailleurs à lire cet article.

Informe-toi!

La grande chance que tu as, c’est qu’internet regorge d’informations sur tous les sujets possibles et imaginables! Tu veux te lancer dans l’auto-entrepreneuriat, devenir sophrologue pour enfant ou reprendre une licence ? Va parler avec ceux qui l’ont déjà fait ! Si tu veux être bien renseignée avant de te lancer et maîtriser rapidement ton projet, prends le temps de bien t’informer!!

Ne te compare pas, n’imite pas!

Surtout sois authentique! Ne te compare pas à ceux qui font ça depuis des années, sauf si c’est boostant et que tu les vois comme des mentors. Sois indulgente avec toi-même: tu débutes, tu vas faire des erreurs et réajuster le tir. C’est normal! Eux aussi ont démarré comme ça! Ne cherche pas non plus à copier ou imiter ce qui existe déjà : tu peux t’inspirer de quelque chose qui te plaît mais garde ta patte, ta personnalité! Ce qui fera le charme de ta création, ce sera justement son originalité! Ne cherche pas à te fondre dans le moule: reste toi-même!

 

Implique-toi

Si tu veux que ça fonctionne vraiment tu vas devoir t’investir. ça te demandera de la patience, de l’énergie, mais quel bonheur en échange de voir le fruit de ton travail, de te sentir bien et épanouie !

Pour finir…

Je voulais enfin partager avec toi ce texte que je trouve d’une grande justesse, qui traite du pouvoir de l’engagement:

Le pouvoir de l’engagement de Goethe:

“Tant que nous ne nous engageons pas, le doute règne, la possibilité de se rétracter demeure et l’inefficacité prévaut toujours.
En ce qui concerne tous les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l’ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s’engage pleinement, la providence se met également en marche.
Pour nous aider, se mettent en œuvre toutes sortes de choses qui sinon n’auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d’événements, de situation et de décision crée en notre faveur toutes sortes d’incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n’aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin.
Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l’entreprendre. L’audace renferme en soi génie, pouvoir et magie.
Débute maintenant.”

 

Alors, tu attends quoi pour oser??!