Mon bilan de l’année 2018

Welcome!!!

Oh là là ! Tellement heureuse de te retrouver pour ce dernier article de l’année un peu plus personnel que d’habitude ! Fin d’année oblige, j’ai décidé de jouer le jeu du fameux bilan 2018, et pour cause : cette année a sacrément secoué, j’ai un paquet de choses à te raconter! Ce sera donc un mélange article de blog et FAQ puisque j’ai proposé à celles qui me suivent sur Instagram de me poser toutes leurs questions afin que je fasse d’une pierre deux coups!

Pour celles qui me découvrent ou qui n’auraient pas suivi la folle aventure que je vis depuis plus dʼun an maintenant, prenons le temps de faire un court flash-back. En octobre 2017, je quittais mon emploi de lʼépoque (fleuriste) après moult péripéties qui m’ont permis de réaliser que jʼavais fait le tour de ce job. Me voici donc au chômage, pour la première fois de ma vie, bosseuse acharnée que je suis, à 29 ans, perdue et sans aucune idée de quoi serait fait demain. Et je me souviens très bien de cette phrase que je me suis dite immédiatement : « ce n’est pas en restant le c*l vissé sur le canapé que ma vie va changer. Si je veux que ça bouge, c’est à moi de bouger. » Et le moins qu’on puisse dire, c’est que depuis je m’y attelle avec ferveur ^^!

Me voilà donc partie en quête de moi-même, avec une seule et unique certitude : je veux accompagner les autres, leur permettre d’améliorer leur vie. Après quelques recherches je découvre le métier de coach, coup de foudre immédiat : je veux être coach, c’est décidé !

Par quoi j’ai commencé ? Quelle est la première formation que j’ai faite ?

J’ai immédiatement senti que le coaching était fait pour moi, dans le sens « c’est la base dont j’ai besoin pour développer une activité qui puisse évoluer au gré de mes envies ». Pourtant à l’époque je n’en savais presque rien, je ne m’étais pas faite coacher moi-même. Bien sûr j’avais rencontré des professionnels pour avoir leurs retours, certains mʼont d’ailleurs donné des conseils dont je me serais bien passé (me vieillir entre autres), d’autres d’excellents (être moi-même, faire ce que mon cœur me dit, suivre mon intuition, croire en moi). J’ai commencé ma formation en février, et c’est venu confirmer l’évidence : je me sentais faite pour ça !

Trois mois plus tard, avant même dʼavoir fini ma formation, jʼai ressenti l’envie irrépressible de me lancer à mon compte : trouver un job alimentaire en attendant (attendre quoi?) nʼavait pas de sens, autant foncer maintenant! ! D’ailleurs j’ai immédiatement eu mes trois premières clientes. Pour la première fois de ma vie je me sentais vraiment à ma place, je voulais tenter, jʼavais cette sensation dʼavoir déjà perdu trop de temps et quʼattendre encore ne ferait que repousser lʼéchéance, alors que je mourrais dʼenvie (et de peur avouons-le, mais lʼenvie primait) de me lancer.

Quelles ont été les clés du succès ?

Avec le recul je pense quʼil y en a eu plusieurs.
La première est sans doute ce sentiment dʼêtre à ma place, enfin, dʼavoir trouvé ma voie, de me sentir passionnée et vivante : ça m’a permis de garder le cap même dans les moments difficiles, de croire en mon projet dur comme fer. Quand tu sens que tu fais VRAIMENT ce qui te fait vibrer, tu n’envisages pas d’autre option : c’est une évidence !

La seconde est le fait de m’être écoutée, toujours, pour tout: la formation que jʼai choisie, les nouvelles relations que jʼai tissées, les choix que jʼai faits, les décisions que j’ai prises… Beaucoup de gens projettent leurs peurs et leurs croyances limitantes sur toi quand tu sors des chemins battus, parce que cʼest confrontant pour eux, ça les renvoie à leur propre choix de vie, et cʼest ok. Mais ce nʼest pas facile de devoir gérer tes peurs , tes doutes et ceux des autres en supplément. Le chemin nʼa clairement pas été facile mais si cʼétait à refaire je foncerais à nouveau sans hésiter!

La troisième cʼest de ne mʼêtre jamais reposée sur mes lauriers. Je suis vraiment en accord avec cette phrase qui dit quʼêtre immobile cʼest mourir : j’adore le mouvement, le changement, la nouveauté, cʼest très stimulant pour moi, sans ça je mʼennuie très vite. Jʼai donc réinvesti de lʼargent tous les mois dans des formations pour continuer à progresser, aller plus loin, apporter un maximum de valeur à mes clientes et acquérir une réelle expertise. Mon objectif nʼa jamais été de me fondre dans la masse, d’être « au ras des pâquerettes », une coach parmi tant d’autres qui vivote tant bien que mal de son activité, mais bien de me créer une activité sur-mesure, florissante, qui grandisse et évolue avec moi. Depuis que jʼai décidé dʼêtre coach je suis bien plus ambitieuse, dans le bon sens du terme : je veux apporter des accompagnements de grande qualité à mes clientes, pour ça je donne énormément de temps, dʼargent et dʼénergie, et tu sais quoi : je reçois énormément en retour ! Et surtout je vois que ça porte ses fruits, une de mes anciennes clientes avec qui j’ai travaillé pour la deuxième fois me l’a confirmé hier : “Objectif plus qu’atteint grâce à toi et à ton accompagnement ! En tous cas comme je te le disais ce matin, je trouve vraiment que tes coachings ont pris en hauteur et en qualité. Et je conseille vivement tes anciennes clientes comme moi à revenir vers toi. Tu évolues en même temps que nous, du coup à chaque fois c’est encore mieux, encore plus pro… ! 

Si je ne devais citer que quatre clés je dirais que la quatrième a sans doute été ma détermination : pas une seule seconde je n’ai pensé à faire marche arrière, et je me suis promis que mon activité ne mettrait pas deux ans (c’est la moyenne que beaucoup m’avaient donnée, dont mes formateurs) pour décoller. Résultats : moins d’un an après mon lancement je me dégageais un salaire trois fois supérieur à ce que je gagnais en étant salariée ! Bien entendu le salaire n’est qu’une répercussion de tout le travail que j’ai fait sur moi et sur mon activité dans l’ombre, ce n’est ni de la chance ni du hasard, mais il est aussi la preuve que quand on croit en ses projets plus que tout, tout est possible !

Comment jʼai géré mes doutes

« Je ne sais pas ce que ça va donner mais au moins jʼaurais essayé », c’est presque devenu un mantra pour moi. Chaque fois que jʼavais envie de faire quelque chose et que jʼavais peur, je me demandais : est-ce que tu risques de le regretter si tu nʼessaies jamais? Quand la réponse était oui (autant dire : tout le temps!) je me mettais un coup de pied au c*l et jʼy allais, tout en gardant à lʼesprit que rien nʼest figé et que jʼavais toujours la liberté de changer dʼavis si je le souhaitais. Mais hors de question dʼavoir des regrets sur mon lit de mort! Résultat j’ai fait des bonds de géant et m’a vie s’est littéralement transformée en quelques mois !

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Comment jʼai travaillé mon état dʼesprit ?

Jʼaime beaucoup cette phrase qui dit « tout le monde veut aller au Paradis mais personne ne veut mourir ». Jʼai rapidement compris que si je voulais concrétiser de grands rêves, je devais être prête à faire ce que la majorité des gens évitent : plonger dans l’inconfort, et m’y habituer! Oui, repousser ses limites, se challenger, se remettre en question, devoir faire des choix, se responsabiliser vis-à-vis de soi-même et des autres, se dépasser sans cesse, cʼest inconfortable, et ça demande du courage. Oui, réussir rapidement demande de faire de gros efforts, dʼêtre capable de sʼauto-discipliner et de laisser partir tout ce qui ne nous correspond plus, même si ça fait peur. Ne garder que ce qui est aligné, réajuster le reste ou s’en séparer.
Jʼai fait des choix qui ont complètement transformé ma vie, j’ai déménagé dans une ville où je nʼavais personne dʼautre que mon chéri, et me suis retrouvée confrontée de plein fouet à la solitude de l’entrepreneure, malgré un entourage bienveillant. Jʼai énormément travaillé sur moi, jʼai écrit, lu, réfléchi à mon rapport à lʼargent, aux autres, remis en doute mes croyances, appris à transformer et lâcher prise sur certaines situations qui me faisaient énormément souffrir, de manière répétitive. Jʼai cherché à comprendre comment transformer le plomb en or: métamorphoser le difficile en expérience, les cycles répétitifs en leçons de vie. Jʼai apprivoisé ma solitude jusquʼà en faire une alliée, moi qui en avais toujours eu si peur…

Je nʼai pas cherché à fuir mais bien à découvrir, à expérimenter, et jʼai pris conscience des prisons dorées quʼon se crée bien souvent, quʼelles soient physiques ou mentales, souvent un peu des deux. Jʼai réalisé que jusque-là je mʼempêchais de vivre, jʼentends par là vivre pleinement, comme jʼen ai toujours rêvé mais aussi toujours eu peur, parce que oui, briller fait peur, réussir fait peur, être ambitieuse fait peur, gagner de lʼargent aussi! Après avoir passé 29 ans à essayer de me « contenir », jʼai décidé quʼil était temps de me libérer.

J’ai veillé aussi à m’entourer d’inspiration positive, boostante et bienfaisante : livres, films, podcasts, mentors, pour me dépasser sans cesse j’ai dû chercher à comprendre comment faisaient ceux qui réussissent, et les modéliser. Je me suis imprégnée de leur état d’esprit, de leurs routines, de leurs apprentissages. J’ai écouté mon cœur avant tout, contre vents et marées, certaine dorénavant de pouvoir me faire confiance et qu’apprendre à m’écouter chaque jour davantage serait la clé d’une vie vraiment épanouie et satisfaisante.

Mes 3 apprentissages entrepreneuriaux de lʼannée

Lʼentrepreneuriat à lui seul a été un sacré apprentissage je dirais! Déjà parce que jʼavais toujours cru jusque là être faite pour le salariat : avant le coaching je nʼavais JAMAIS envisagé dʼêtre à mon compte. Pourtant avec le recul jʼai vite réalisé que jʼavais un caractère dʼentrepreneure: déjà lorsque jʼétais salariée jʼavais cette forte valeur de qualité, jʼétais très investie, je bossais dur et beaucoup, jʼétais créative, jʼaimais innover…. Lʼentrepreneuriat mʼa vraiment poussé à donner le meilleur de moi- même, à beaucoup me challenger, ça mʼa appris à mʼaimer davantage aussi, à être fière de moi et à mʼautoriser à souffler. Au départ jʼavais beaucoup de mal à décrocher, je ne prenais pas de week-ends, je bossais tout le temps. Alors certes je suis passionnée mais la vie continue et je nʼaurais pas tenu à ce rythme. Progressivement jʼai levé le pied, et aujourd’hui je m’accorde de « vrais » week-ends, je vais même prendre 10 jours de vacances pendant les fêtes !

Si je ne devais ressortir que 3 grands apprentissages de cette expérience, je dirais sans doute le positionnement, l’évolution constante et l’importance de l’état d’esprit.

Avant que je me lance on m’a beaucoup dit (et encore, j’ai eu la chance d’avoir un entourage qui me soutenait !) que je n’arriverais pas à vivre du coaching, que le marché était rude et complètement saturé. Que la seule solution, c’était de faire du coaching en entreprise, ce qui ne faisait pas du tout partie de mes plans! La vérité, c’est que ce n’est pas du tout ce que j’ai expérimenté sur le terrain : tout est dans le positionnement. Si je m’étais positionnée comme « une coach de vie » qui fait tout avec tout le monde, en effet je n’en serais pas là où j’en suis, j’aurais même pu ne jamais réussir à vivre de mon activité. Les coachs qui rament existent, il y en a plein, et ça n’a rien à voir avec l’école qu’on fait, son passé professionnel ou même ses compétences : c’est très facile de se positionner en victime et de dire que si notre activité ne fonctionne pas ce n’est pas notre faute, que ce sont le marché, la concurrence, un mauvais karma ou que sais-je encore. Mais c’est complètement faux : si ton activité ne marche pas, c’est parce que tu ne fais pas ce qu’il faut. Le problème ne vient ni des autres, ni du contexte, ni de quoi ou qui que ce soit d’autre que toi en réalité ! C’est dur à entendre mais c’est vrai, et c’est à toi de prendre tes responsabilités par rapport à ça : est-ce que tu passes plus de temps à agir (vraies actions à haute valeur ajoutée) ou à te trouver des excuses?

L’évolution constante est pour moi une des bases de la réussite, la vie est une réactualisation perpétuelle. Je vois tellement de personnes résister au changement, à la prise de risque, à la peur, alors que c’est là que se cachent les trésors les plus merveilleux : dans l’inconnu, l’inespéré, l’inattendu ! Ouvrir son cœur à la vie est le plus beau cadeau qu’on puisse se faire à soi-même ! J’ai moi-même énormément changé en un an et demi, j’ai eu des résistances à accepter celle que je devenais, j’avais peur de lâcher ce à quoi je m’identifiais jusqu’alors, peur parce que je déconstruisais ce que je connaissais pour construire de nouvelles fondations, plus saines certes, mais inconnues. Mes services ont été amenés à changer avec moi, et à chaque fois des angoisses ressurgissaient : et si ça ne plaisait pas ? Et si je faisais de mauvais choix? Ils vont être amenés à rechanger en février puisque je vais amener une dimension énergétique pour aller travailler bien plus en profondeur avec mes clientes, et cette fois-ci je m’en réjouis et j’ai entièrement confiance en mes décisions!

L’état d’esprit est en fait ce qui conditionne tout ça. J’en parle dans mon mini cours « entrepreneure à succès ». Pour moi c’est vraiment ce qui change tout : est-ce que toi-même tu crois en ce que tu fais ? Est-ce que tu es persuadée que c’est ce qui te permet de donner le meilleur de toi-même et d’aider au mieux les autres ? Je le dis souvent, pour moi aucun projet n’est irréalisable ou impossible, du moment que TOI tu as une foi inébranlable en ton projet, que tu sens que ton cœur et ton âme t’appellent à faire ça (on ne parle pas ici de mental, de choix sécuritaire ou raisonnable), alors FAIS-LE ! Ta seule limite c’est toi-même !

Envie d’avancer?

Tu te sens prête à passer à l’action, te lancer dans un projet de reconversion, d’entrepreneuriat ou développer ton activité indépendante mais seule tu n’avances pas comme tu voudrais, tu penses à te faire accompagner pour gagner du temps et de l’énergie?

Je te propose qu’on en discute lors d’un appel clarté pour faire le point sur ton projet. Tu gagneras en clarté et verras quoi mettre en place dès aujourd’hui pour passer à la vitesse supérieure! Pour cela il te suffit de répondre à quelques questions, je te recontacte dans les 24 heures!

Comment trouver sa Mission de Vie?

Bonjour bonjour!

Je voulais te parler d’une thématique bien spécifique aujourd’hui : la mission de vie. Nos croyances limitantes ont bien souvent tendance à nous enfermer dans un train train qui ne nous correspond pas. Parce qu’on croit que vivre de ce qu’on aime c’est impossible, que le travail c’est forcément au moins un peu pénible, et puis changer de vie ça fait peur, alors pourquoi bouger? Sauf qu’en fait je suis persuadée qu’on est tous sur Terre pour une bonne raison. Face à ça tu as deux options:  soit tu restes avec tes œillères, tu évites de te poser trop de questions, tu restes planquée bien au chaud dans ta zone de confort et tu vis un “semblant de vie”. Ou alors tu choisis d’expérimenter, de pratiquer l’introspection, de chercher ce qui te fait vraiment vibrer, ce que tu aimerais faire même si demain tu gagnais au Loto! Ce truc que tu as au fond de toi et qui n’attend qu’à être développé pour être mis au service du bien commun. Tu l’auras compris, je te parle ici d’incarner ta mission de vie, de reprendre les rênes et de décider que toi, ta vie, elle te fera vibrer et que sur ton lit de mort tu seras fière et tu pourras partir en paix. Super tu vas me dire, peut-être même que ça te fait envie ou que tu y as déjà pensé, mais comment trouver sa mission de vie ?

Rituels lunaires de libération

Hello!!!

Il y a quelques semaines, je t’ai proposé une nouvelle catégorie d’articles.

Le premier concernait le fait de manifester ses désirs en fonction des cycles lunaires, je t’y expliquais succinctement pourquoi la Lune a une influence sur nous et quelles sont ses quatre phases principales. Je t’expliquais aussi comment poser une intention et quelle en est l’utilité.

Aujourd’hui je vais revenir sur ce sujet et approfondir les différents rituels que tu peux pratiquer en fonction des cycles. On va s’intéresser dans cet article aux rituels de libération. J’ai lu plusieurs posts sur les réseaux ces derniers temps qui disaient que ça les insupportait de voir tout le monde s’intéresser à ces pratiques comme des “phénomènes de mode”. Je pense au contraire que ça n’a rien d’un phénomène de mode, et que tout comme le coaching (dont l’ancêtre est, je le rappelle, la philosophie: on n’invente rien!), ce sont simplement des approches et retours aux sources qui sont nécessaires à l’humanité en ce moment. Je pense que l’être humain a profondément besoin de se reconnecter à la nature, mais aussi à sa nature, et de la comprendre. C’est selon moi très libérateur de rendre tout ça plus accessible au plus grand nombre, tout en laissant chacun libre de choisir d’adhérer ou non, en fonction de ce qui lui paraît juste, de ses ressentis et de ses croyances.

Quand faire ces rituels ?

Les rituels de libération sont à réaliser en Lune décroissante pour être optimaux, autrement dit entre la pleine lune et la nouvelle lune. Pour effectuer les rituels de nouvelle lune il vaut mieux laisser passer 24 heures après celle-ci. Pourquoi en lune décroissante? Hé bien, durant cette phase, la lune nous permet de nous débarrasser des choses que nous ne voulons plus, de les faire partir, de nettoyer.

La pleine lune quant à elle est une puissante période d’attraction. D’ailleurs c’est à ce moment-là qu’on sent généralement son énergie le plus fortement, l’excitation monte, parfois les tensions et difficultés aussi.
Pour connaître les différentes phases lunaire, tu peux aller sur un site spécialisé ou acheter un calendrier qui te permettra d’y voir plus clair et de ne pas te tromper.

Allez, passons aux rituels!

Libération d’une situation ou d’une relation avec les bonshommes allumettes

La technique des bonshommes allumettes a été créée par Jacques Martel. C’est une méthode qui permet de libérer les émotions négatives, de couper les liens avec des personnes ou situations toxiques (internes ou externes). Elle permet l’auto-guérison émotionnelle en jouant sur le conscient mais aussi (et c’est souvent là que ça bloque) l’inconscient. Elle harmonise nos relations conflictuelles (avec les autres mais aussi nous-mêmes) et nous libère des dépendances, peurs et attachements. Elle nous fait prendre du recul, nous détacher de ce qui n’est plus d’actualité ou bon pour nous avec douceur et bienveillance. Ces liens nous empêchent bien souvent, consciemment ou non, d’avancer sereinement. Garder des relations ou sentiments toxiques ou erronés est un véritable frein à notre épanouissement personnel.  Cette technique peut être utilisée dans toute situation, du moment qu’on part de soi. Comme pour la loi de l’attraction on ne peut pas faire ça pour quelqu’un d’autre, même si ça part à priori d’une bonne intention. En effet, l’objectif étant que chacun reçoive ce qui est juste pour lui,  ce serait se mentir et déresponsabiliser l’autre que de dire qu’on sait pour lui, n’est-ce pas?
Cette méthode est utilisable pour plein de situations : une situation compliquée, tendue, une relation dont on n’arrive pas à faire le deuil (décès, rupture), un état émotionnel très intense, un évènement particulier, etc.

Comment faire ?

La technique est très simple et demande un matériel rudimentaire : une feuille, des feutres, des ciseaux. On commence par se dessiner soi-même sous une forme très simpliste, comme les enfants: une patate pour le corps, un rond pour la tête, des traits pour les membres (d’où le nom de « bonhomme allumette ») . Sous ce dessin on écrit son prénom et son nom de famille, et à côté de ce bonhomme, on dessine un autre bonhomme (si le lien est avec une personne) ou un rectangle dans lequel on écrit la situation que l’on souhaite régler. Autour de chaque dessin, on dessine un « cercle de lumière » (même principe que les soleils dessinés par les enfants: un grand cercle entouré de bâtonnets), ces cercles symbolisent le fait qu’on souhaite le meilleur à chacun. On trace ensuite un grand cercle qui va entourer les deux derniers, toujours sous forme d’un grand soleil. On relie ensuite chaque chakra de notre bonhomme au chakra de l’autre (ou de la situation, oui il faut faire preuve d’un peu d’imagination !) avec les couleurs adéquates (rouge pour le chakra racine, orange pour le chakra sacré, jaune pour le chakra du plexus solaire, etc.)
Enfin, avec une paire de ciseaux, on découpe la feuille en deux, de manière à séparer les deux personnes (ou le bonhomme et la situation), et on dit à voix haute (ou dans sa tête) : « voilà, c’est fait ! » On peut ensuite brûler les morceaux de papier ou les jeter, c’est comme on veut. Personnellement j’aime l’idée de brûler, symboliquement c’est libérateur!

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Libération d’un sentiment ou d’une émotion avec l’écriture automatique

Pour pouvoir attirer à toi ce que tu désires, il est nécessaire de faire de la place en amont, de libérer ce que tu ne veux plus. En effet, les doutes, les peurs, les émotions négatives, les croyances limitantes, sont autant de choses qui peuvent bloquer le processus de manifestation. C’est ce qui arrive parfois quand tu constates que la loi de l’attraction et les rituels ne t’apportent pas satisfaction : quelque chose bloque, tu le sens, mais quoi?! Le principe de cette lettre, c’est de te libérer de tout ce que tu veux voir disparaître.

Comment procéder ?

Pour ça tu peux pratiquer l’écriture automatique : laisse sortir ce qui a besoin, libère-toi de la rancœur, de la haine, de la colère, de la critique, de la jalousie, de la comparaison aux autres, du jugement, de la peur, de la honte, de la culpabilité. Pour ça, je te recommande de t’asseoir au calme et de prévoir quelques minutes tranquille avec toi-même. Tu peux démarrer par une petite méditation pour te recentrer si tu le souhaites, et allumer une bougie. Ferme les yeux et demande-toi ce qui aujourd’hui ne te convient pas dans ta vie, ce qui bloque, ce qui te paraît compliqué, difficile, voire douloureux. Il y a peut-être un ou plusieurs domaines, peu importe. Puis, tu vas tout jeter en vrac dans ta lettre , comme ça te vient, en démarrant par « je me débarrasse de….» . Laisse sortir, sois spontanée, ne pose aucun jugement sur ce qui te vient, peu importe, ça a juste besoin d’être libéré. Une fois que c’est fait, tu peux froisser la ou les feuilles, et préparer un bol en inox et un briquet.

Lorsque tu regarderas brûler la feuille, tu peux te répéter intérieurement ou à haute voix : « je me libère de tout(e) ce(tte) …. (à compléter en fonction : colère, peur, doute, croyances limitantes, honte, etc.)” . En regardant cette boule de papier brûler, ressens ces émotions partir : tu peux prendre de grandes inspirations et expirations, et imaginer qu’à chaque expiration tu chasses hors de ton corps , de ton cœur et de ta tête ce dont tu ne veux plus, que tu fais de la place pour accueillir la nouveauté. Une fois ce rituel terminé, pense à éprouver de la gratitude envers la Vie, l’Univers, peu importe comment tu l’appelles, qui te permet de te libérer de ce qui t’encombre. Une fois qu’il ne reste que des cendres tu peux les répandre dans la nature ou les jeter à la poubelle.

Libération émotionnelle avec l’EFT

L’EFT signifie Emotional Freedom Techniques, autrement dit Technique de Libération Émotionnelle. Cest une technique que je pratique maintenant régulièrement depuis plusieurs mois. Il existe plusieurs livres, sites web et vidéos qui parlent et montrent cette méthode très bien, je ne vais donc pas m’adonner à l’exercice, et te laisse faire tes petites recherches si tu veux aller plus loin. Pour ma part j’ai eu la chance de pouvoir investir récemment dans un programme lors duquel j’ai fait énormément d’EFT, et ça m’a beaucoup aidé notamment au niveau des blocages liés au développement de mon activité d’auto-entrepreneure ! J’avais déjà eu un bref aperçu de l’EFT à une époque où j’avais fait un peu de sophrologie mais dans ce programme j’ai été bien plus loin, je peux donc l’affirmer : testé et approuvé !

Je suis d’ailleurs en train de me former à une méthode certifiante qui me permettra d’aligner l’énergie de mes clientes avec leurs objectifs, et ainsi de les débloquer très rapidement et efficacement!

L’EFT c’est quoi ?

C’est une méthode d’acupression qui régule nos énergies à l’aide de tapotement sur des points précis de nos méridiens énergétiques. On définit notre problème clairement et simplement, en une phrase, puis on va répéter cette phrase plusieurs fois tout en tapotant sur certains points du corps, en pensant toujours à bien respirer. La phrase type à prononcer lors des tapotements est « Même si j’ai ce souci de….. , je m’aime et je m’accepte inconditionnellement. » Cependant je constate avec l’expérience que plus la phrase est juste et précise, plus la libération est puissante (ça peut aller jusqu’à des ressentis physiques ou des larmes) ! Cette technique très simple et accessible permet de libérer des charges émotionnelles rapidement et simplement.  Physiquement, on se sent souvent libérée après une session d’EFT, voire fatiguée. Mais ne me crois pas sur parole, essaie !

Attention cependant à ne pas faire n’importe quoi, la formulation des phrases doit vraiment être bien tournée pour aller agir sur la problématique en question, de même que les points à tapoter sont des points précis, ça ne s’improvise pas! Pas la peine d’y aller comme une brute, l’EFT ne doit pas faire mal, un simple tapotement suffit (une fois la pratique devenue habituelle on peut même simplement apposer ses doigts aux endroits appropriés).

Pour que cette pratique soit vraiment efficace je conseille de se recentrer quelques instants, à l’aide d’exercices de respiration, de cohérence cardiaque ou de méditation par exemple, et de se mettre dans un endroit calme, ou avec de la musique douce. J’ai remarqué pour ma part, ayant été faire des libérations conséquentes (avoisinant les 40 minutes de tapotement) que je suis plus réceptive le matin après une courte méditation.

L’ho’oponopono : reprendre sa responsabilité

A l’origine, Ho’oponopono était utilisé pour résoudre les conflits qui surgissaient au sein d’une tribu. On organisait des cercles de parole afin de mettre à plat ce qui n’allait pas ou posait problème. Le fait d’en parler tous ensemble et de comprendre les points de vue de chacun était une façon rapide et efficace de régler les désaccords, de pardonner et de formuler des excuses. Aujourd’hui, ce rituel est accessible à chacun d’entre nous en prononçant les mots “désolé, pardon, merci, je t’aime”. Pour régler les conflits et tensions, l’ho’oponopono nous apprend qu’il est inutile de chercher à changer l’autre et de se comporter en victime. En gardant de la rancœur ou tout autre sentiment désagréable c’est en fait à soi-même qu’on nuit. La solution? Effacer en toi les croyances ou pensées limitantes, pour faire la place à l’inspiration afin qu’elle te guide vers des situations positives et constructives.

Cette technique permet un nettoyage énergétique et fait disparaître les données négatives qui nous bloquent, les souvenirs qui nous font vivre inlassablement les mêmes choses et nous confrontent perpétuellement aux mêmes problèmes.
D’après Ho’oponopono, nous sommes 100% responsables pour tout ce qui se passe dans notre vie (responsables ne signifie pas coupables). Il faut donc demander à l’Univers de nous « laver » de ces blocages pour nous permettre d’avancer.
Ho’oponopono est une formule que l’on dit à l’intérieur de soi dès qu’un conflit, une émotion forte et négative surgit devant vous « Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime ». Pas la peine d’aller voir l’autre pour lui dire : ce travail est un travail intèrieur.

La méthode

. Désolé, signifie que l’on reconnaît le conflit, on l’observe et on l’accepte.

. Pardon, donne la possibilité de se pardonner à soi-même et à l’univers d’avoir créé cette situation. Le pardon amène une libération pour celui qui l’offre comme pour celui qui le reçoit. On n’accuse pas, on pardonne. On se responsabilise face à ce qui arrive.

. Merci, à votre âme, à l’Univers d’avoir réveillé cette mémoire qui était en toi.  On donne un sens à cette situation en trouvant ce qu’elle nous a appris et ce qu’elle nous a permis de « nettoyer » . La gratitude contribue à amorcer un changement positif.

. Je t’aime, c’est le nettoyage de la mémoire limitante en envoyant une énergie d’Amour à soi et à l’univers. Ainsi, on renoue avec l’amour au lieu de rester dans le négativisme.

Une fois que c’est fait: être sans attente, lâcher prise, souffler et prendre de la distance sur ce qui vient d’arriver afin de laisser les meilleures solutions apparaître! Sans attente ne signifie pas inaction, mais bien s’ouvrir et rester en éveil face à ce qui va se présenter. La vie est parfois pleine de surprise…!
Pose-toi et répète ces petites phrases en pensant à la situation, c’est un bon complément de la loi de l’attraction !

J’espère que cet article t’a plu ! Bien entendu, tu peux utiliser ces rituels sans tenir compte des cycles lunaires, disons simplement que certaines périodes peuvent en amplifier encore davantage les effets. Dans le prochain article de cette thématique je te parlerai de rituels d’abondance, qui sont eux à réaliser en Lune Croissante ( entre la Nouvelle Lune et la Pleine Lune), autrement dit je t’expliquerai comment matérialiser ta richesse intérieure !

Lectures d’entrepreneure: la semaine de 4h

Heyyyyy!!!!

Aujourd’hui, je vais écrire un article sur un livre quelque peu controversé dans le monde de l’entrepreneuriat, et ce en partie à cause de son titre. Parce que « rien glander sur une plage de sable blanc à l’autre monde quand on est entrepreneure, et bosser 4h/semaine, c’est mignon mais tu as vite compris que c’était une fausse promesse, pas vrai ?! Je pense qu’en effet le titre n’est pas forcément adapté, mais peu importe : c’est le contenu qui nous intéresse!
Cet article est pour toutes celles qui se lancent et qui trouvent que le monde de l’entrepreneuriat c’est difficile et compliqué, pour celles qui pensent que pour réussir il faut en baver. Ce livre a complètement changé ma manière de voir certaines choses, d’ailleurs je le conseille à certaines de mes clientes entrepreneures. J’ai lu beaucoup d’avis de personnes qui disaient que ce livre n’était absolument pas applicable à des business beaucoup plus petits, à taille humaine, et différents de celui de l’auteur. Je ne suis pas d’accord. Je crois qu’il faut voir plus loin, avoir une vision plus vaste. Tout est dans ce qu’on lit à travers les lignes, et comment on se réapproprie les grands principes que nous propose Tim Ferriss. Il donne de vrais éléments clés qui peuvent devenir des leviers pour la construction de son activité. J’ai donc décidé de reprendre pour toi les grands principes qui m’ont marquée. Je ne vais pas te faire un résumé du bouquin entier, juste de ce que j’ai compris et retenu de ce livre que je considère, pour ma part, un peu comme le livre de chevet de l’entrepreneure à succès.

La semaine de quatre heures : mythe ou réalité ?

Je vais lever un voile tout de suite : ce livre te rendra plus efficace, plus organisée si tu appliques ce qui est dedans (je ne vais pas vraiment revenir sur ces principes ici, si ça t’intéresse je t’invite à le lire ou à me laisser un commentaire) mais ne te permettra pas de travailler quatre heures par semaine, tout simplement parce que tu n’en auras pas envie. En fait, quand tu fais quelque chose que tu aimes vraiment, la vraie question ce n’est pas comment ne plus rien glander, mais bien comment optimiser mon temps de façon à ce que chaque action soit efficace, et se dégager du temps libre pour faire ce qu’on aime, autrement dit apprendre pour se développer et accroître son activité, toucher plus de monde. Et c’est là que la plupart des entrepreneurs se fourvoient, car ils croient que le but ultime c’est de ne plus travailler. C’est d’ailleurs peut-être le tien, et c’est ok.

Mon rêve à moi, c’est de me développer encore et toujours, de me dépasser sans cesse, et de me prouver que ce que je croyais impossible la veille était en fait possible. Je t’invite à te poser la question toi aussi: dans le fond ton vrai rêve, c’est de te prouver que tu es capable de grandes choses, ou de te prélasser 16 heures par jour dans un hamac? L’épanouissement passe par l’accomplissement de soi, tu ne crois pas ?

Avoir du temps oui, mais pour le mettre au service du développement de mon activité, de mon bien-être, me former, apprendre de nouvelles choses sur moi, mon corps, mon propre développement, mon fonctionnement pour pouvoir le retransmettre ensuite. Et c’est là le grand mensonge : un entrepreneur heureux ne travaille pas moins, il travaille juste plus efficacement, avec plaisir et dans sa zone de génie. Du coup, la notion de travail prend une toute autre dimension.

Le rêve de l’entrepreneur :

Tim reviens sur ce point dès le début, il donne une explication très juste. Il nous explique que le rêve, ce n’est pas d’avoir 1 million sur son compte, mais bien la liberté totale de mode de vie que ce million est censé rendre possible.

Il nous explique ensuite ce que c’est pour lui, être un bon entrepreneur :

–avoir des gens qui travaillent pour soi (déléguer)

–bannir « le travail pour le travail » et les croyances du type « il faut travailler dur et en c***** pour réussir », et au contraire faire le minimum nécessaire pour un effet maximum (la loi du 80/ 20 de Pareto)

–répartir les périodes de détente et aventure à intervalles réguliers tout au long de la vie et admettre que l’inactivité n’est pas le but, mais bien faire ce qui m’enthousiasme

Faire toutes les choses dont j’ai envie et être qui j’ai envie d’être

–N’être ni le patron, ni le salarié, mais le propriétaire. Posséder les trains et avoir quelqu’un qui veille à ce qu’ils soient à l’heure. Autrement dit, te consacrer à ce qui te fait vibrer, et déléguer le reste à quelqu’un de compétent et de passionné.

–Gagner de l’argent pour des raisons précises, avec des rêves précis à réaliser, dates et étapes incluses. Se demander souvent « pourquoi je travaille ? »

– Avoir plus de qualité et moins de choses inutiles. Ma vie a-t-elle un but ? Est-ce que j’apporte quelque chose d’utile à ce monde ?

–Voir grand, mais veiller à me payer d’abord.

–Le droit de ne pas faire ce que je n’aime pas mais aussi la liberté et la détermination de me consacrer à mes rêves sans retomber dans « le travail pour le travail »

Les 10 règles de base :

Tim donne 10 règles qu’il appelle des « briques de différenciation de base » dont il nous invite à se souvenir pour ne pas se perdre dans notre activité.

1. la retraite n’est qu’une assurance contre le scénario du pire : être dans l’incapacité de travailler et avoir besoin d’un réservoir de capital pour survivre. Ce n’est donc pas une fin en soi.

2. L’intérêt et l’énergie sont cycliques. Il est important d’alterner périodes d’activité et de repos. Travailler uniquement quand je suis le plus productif.

3. Travailler moins ce n’est pas de la Paresse: il vaut mieux être productif qu’occupé

4. Il n’y a pas de « bon moment ». Si c’est important pour toi et que tu veux le faire, fais-le maintenant et corrige le tir chemin faisant.

5. Demande pardon mais ne demande pas la permission. Lance-toi et justifie-toi après si nécessaire.

6. Mise tout sur tes points forts, n’essaye pas de corriger tes points faibles. Il est plus lucratif et amusant de capitaliser sur ses points forts en ayant une utilisation optimale de ses meilleures armes. En effet, souvent, on essaye d’être bon en tout, et du coup on s’épuise, on se frustre. Ce qui fonctionne le mieux, c’est de comprendre ce dans quoi on est naturellement excellent et d’y aller à fond.

7. Trop c’est trop : fais une utilisation positive de ton temps libre, fais ce que tu veux par opposition à ce que tu te sens obligé de faire

8. L’argent seul n’est pas la solution : tu dois faire une intense Introspection et prendre des décisions pour créer une vie de plaisir.

9. Le revenu relatif est plus important que le revenu absolu. Le revenu relatif doit s’élever au montant minimum nécessaire pour atteindre tes objectifs.

10. Le mauvais stress et le bon stress : l’eustress est un stress positif. Pour le booster on utilise par exemple des modèles ou mentors qui nous poussent à dépasser nos limites, l’entraînement physique, les risques qui élargissent notre zone de confort. C’est un stress bon pour la santé, qui stimule le développement. Il n’y a pas de progrès sans stress positif et plus nous pouvons en créer ou en appliquer à nos vies, plus vite nous réalisons nos rêves.

Ok, et là je te voie grimacer derrière ton écran : déléguer mon travail, gagner beaucoup d’argent, m’accorder du temps libre…. En même temps ça fait envie, et en même temps….ça te chafouine un peu tout ça, pas vrai, ça te paraît irréalisable, tu t’es toujours dit que tu devrais travailler dur, ce n’est pas vraiment à l’ordre du jour ? Parce qu’un amas de croyances et de peurs y sont liées. Je me souviens de cette cliente me disant comme ça, l’air de rien « l’argent et la puissance ça ne m’intéresse pas! » Et là tu te dis sans doute « bah oui moi non plus ce n’est pas ça que je veux ». J’entends d’ici cette petite voix au fond de toi : « l’argent c’est mal, c’est sale, en avoir trop ça pourrit les gens, c’est une course sans fin, et la puissance beurk, ça doit impliquer beaucoup de responsabilité, d’écraser les autres, non, quelle horreur ».

Ok, je t’invite si tu le souhaites à faire un micro coaching et à creuser : qu’est-ce qui te fait dire ça? Qu’est-ce que tu supposes par rapport à la puissance, à l’argent ? Qu’est-ce que ça réveille à l’intérieur de toi ? Quelle image tu t’en fais ? As-tu des expériences qui y sont liées, une éducation, un modèle parental ? Et ça veut dire quoi, l’argent, la puissance ? C’est quoi « trop d’argent » ou au contraire « pas assez » ? Ce serait quoi du coup la « limite raisonnable », celle qui te permettrait de bien vivre ? Et la puissance, c’est quoi pour toi, quelle en est ta définition ? Est-ce qu’il y aurait une puissance positive, une puissance négative ? On fait quoi, où, quand, avec qui quand on est puissant ? Si toi tu étais puissante, tu ferais quoi ? A quoi ressemblerait ta vie ?
C’est tellement commun tout ça, surtout chez les gens qui bossent dans le développement personnel, les médecines douces, la spiritualité,…

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Les astuces à garder en tête :

Dans « la semaine de 4 heures », Tim nous parle aussi de la peur, et j’adore sa façon de voir les choses. Il nous explique qu’en fait, pour dompter la peur, il faut la définir. C’est précisément ce sur quoi je travaille en coaching, je t’en parlais d’ailleurs dans l’article « Ce qu’on ne te dit pas sur la peur».
Il aborde aussi le sujet du déni optimiste, que j’appelle la « pensée magique » : c’est le fait de se dire que la situation s’améliorera avec le temps ou des éléments extérieurs. D’où le piège parfois avec la loi de l’attraction ou les rituels lunaires, de se dire « il suffit de demander, ça va venir ». Non, ça ne dépend pas de l’extérieur, en fait c’est même l’inverse : tout part de toi, tu es l’élément déclencheur ! Pour ça la question à te poser est la suivante : « Es-tu plus heureuse aujourd’hui qu’il y a 10 ans, 5 ans, 1 an, 1 mois ?” Si la réponse est non sache que ce n’est pas immuable : il suffit d’agir !

Les 4 clés essentielles

S’il n’y avait que 4 éléments à retenir de ce livre, je dirais que, selon moi, ce sont les suivants.

A eux seuls ils peuvent changer ta vision et ta compréhension de l’entrepreneuriat :

L’irréaliste est plus facile à réaliser que le réaliste:

Dans son livre, Tim nous explique que 99% des gens sont convaincus qu’ils sont incapables de réaliser de grandes choses et donc, visent le médiocre. Il nous invite à ne pas surestimer la concurrence, et à ne pas se sous-estimer. Il nous explique que les objectifs déraisonnables et irréalistes sont plus faciles à atteindre, puisque la concurrence est moindre sur les objectifs peu communs ! C’est d’ailleurs exactement comme ça qu’a démarré ma réflexion sur le lancement de mon activité (si toi aussi tu as besoin de réfléchir à ton positionnement rejoins mon mini cours, entrepreneure à succès) : impossible pour moi de proposer du médiocre ou du bas de gamme, puisqu’une de mes valeurs phares, je l’ai constaté quand j’étais salariée, c’est la qualité. C’était donc une évidence pour moi de sortir du cadre du coach « classique » et de proposer du haut de gamme.

La question ultime:
Tim nous invite dans son livre à nous poser une question, simple mais essentielle : « Qu’est-ce qui m’enthousiasme ? » Autrement dit, bien définir ce que je veux et le lier à combien je veux avoir sur mon compte.
Avant de passer à l’étape suivante je dois cependant préciser quelque chose : ne crois pas qu’il suffit de lancer son activité et de s’assurer un fond de roulement pour être « tranquille ». Tu changes, tu évolues, il en sera donc de même pour ton activité. En effet, si tu veux te sentir alignée, il est essentiel que ton activité indépendante suive ta propre évolution personnelle. Dans l’entrepreneuriat ce n’est pas dissocié : ton énergie, ton évolution s’appliquent à ce que tu fais professionnellement. C’est pourquoi, si tu veux que ton activité se développe bien et rapidement, tu dois sans cesse réajuster ce qui a besoin de l’être. Je te l’explique dans mon mini cours entrepreneure à succès : il est important d’écouter son intuition mais aussi de ne rien laisser au hasard !
Tout ça pour te dire que si tu ne réajustes pas à temps, ou que le réalignement n’est pas juste, il est possible que tu perdes peu à peu la flamme, le feu, ce qui te faisait vibrer au départ dans ton activité. Tim nous livre deux clés intéressantes à ce sujet. La première c’est que pour reprendre le bon chemin il faut planifier ses rêves, leur assigner une chronologie. Ne plus faire de souhaits ambigus mais bien leur assigner des étapes claires et précises. Il nous explique aussi que les objectifs doivent être irréalistes pour être efficaces, c’est ce qu’on appelle aussi la Grande Vision : qu’est-ce qui, aujourd‘hui te fait peur, te paraît complètement hors de portée et en même temps te donne des ailes, te fait rêver ? Transforme le rêve en objectif, et mets-toi en route !

Liberté et possessions:
Il nous explique enfin qu’on a tendance à s’auto-saboter dans notre quête de liberté et de temps libre car qui dit temps libre dit trouver des activités qui combleront le vide. Or, vivre comme un millionnaire nous explique-t-il, c’est faire des choses intéressantes plus que posséder. Personnellement mon rêve serait de ne rien posséder. Je crois que la vraie liberté c’est ça : faire ce qu’on aime et ne dépendre d’aucun bien matériel. Qu’est-ce que tu en penses ?

Les actions les plus importantes ne sont jamais confortables:

Que rajouter, si ce n’est que c’est ici le fondement, le principe phare du coaching ?

Il y a quelques semaines une de mes clientes m’a envoyé un mail qui m’a beaucoup touchée, quelques jours avant sa séance finale, celle où on fait le bilan. On venait de travailler ensemble pendant 3 mois sur le développement de son business, elle a sacrément bien bossé et je l’ai vu se transformer, en même temps que son activité! Voilà un extrait de ce qu’elle me disait : « La décision de faire ce coaching avec toi a été l’une des meilleures de ma vie, je me sens tellement grandie, tellement moi. Bien sûr, ça remue beaucoup, mais je n’aurais pas réussi un tel changement toute seule. » Elle m’a d’ailleurs livré en privé avoir senti en début d’année de manière intuitive que 2018 serait l’année du changement, que ce ne serait pas forcément facile mais nécessaire pour son évolution. C’est exactement ce qu’il s’est produit, parce qu’elle a décidé de sortir de sa petite zone de confort pour passer aux choses importantes et recréer sa vie.
Voilà ce que nous dit Tim à ce sujet : il est possible de se conditionner à l’inconfort et le surmonter. Il est impératif de développer l’habitude de prendre des décisions. En fait c’est simple : plus je repousse les limites de ma zone de confort, plus j’ai de chances d’obtenir ce que je veux.

 

Viens me dire en commentaire: est-ce que tu avais déjà lu ce livre? T’avait-il plu? Pourquoi? Si non, que penses-tu des différents enseignements que j’en ai tirés? Est-ce que ça t’offre une autre perspective sur l’entrepreneuriat?

Reconversion: apprentissage & kinesthésie

Heyyyy!!!

Dans mon dernier article sur la reconversion professionnelle je t’expliquais comment mieux se connaître pour optimiser ses révisions, et je te donnais un test pour savoir quel est ton canal d’apprentissage: auditif, visuel ou kinesthésique. Je t’expliquais pourquoi le fait de comprendre que j’étais en fait kinesthésique a complètement transformé ma compréhension de moi-même et de mes difficultés d’apprentissage dans le milieu scolaire traditionnel. Pour te la faire courte voilà la définition : « “La mémoire kinesthésique concerne toutes les perceptions par le toucher. Il est parfois question de mémoire tactile. Une personne kinesthésique a besoin de bouger, de dessiner, bref, de mettre son corps en mouvement et de ressentir des émotions pour retenir les leçons.” En effet, la kinesthésie non seulement on ne nous en parle pas mais surtout on ne nous explique jamais comment apprendre quand on est kinesthésique ! Et voilà comment on se retrouve avec des gens qui décrochent ou qui sont dégoûtés, voir traumatisés par l’école…. Du coup revenir sur les bancs de l’école quand on veut se reconvertir peut s’avérer difficile, voire très difficile en fonction de son passif… Nous allons voir aujourd’hui quelques outils et méthodes très utiles qui permettent aux kinesthésiques comme moi de transformer un exercice plutôt rébarbatif en quelque chose de ludique! Ils te serviront également à mieux organiser tes idées et, petit bonus non négligeable, développer tes talents créatifs! A la base comme la plupart d’entre nous je prenais mes notes de façon linéaire, les unes en dessous des autres, et le seul brin de fantaisie que je m’accordais était de rajouter des couleurs…. Oui…. Je sais…. Rien de bien folichon… D’ailleurs si tu lis cet article c’est que tu te retrouves sans doute dans cette impasse toi aussi !

Alors laisse-moi t’expliquer les astuces que j’ai trouvées pour allier kinesthésie et apprentissage !

Comment fonctionne notre cerveau?

Pour faire très simple, le cerveau est constitué de deux hémisphères.

L’hémisphère gauche traite les souvenirs verbaux. Il essaie d’ordonner le monde, c’est “l’interprète”. Il accorde beaucoup d’importance aux détails, aux mots, à la pensée linéaire, à la logique. C’est lui qui analyse, organise, planifie, calcule. Ses domaines de prédilection: les maths, les sciences, les langues.

L’hémisphère droit traite les souvenirs visuels. Il considère les situations dans leurs globalités, c’est le “généraliste”. Il s’intéresse aux images, aux couleurs, aux dimensions, à l’imagination, à l’intuition, aux sentiments. C’est lui qui prend les « risques ». Il aime les sciences humaines, la philosophie, les religions,…

Pour être efficace, il faut s’exercer à utiliser les deux hémisphères. Notre culture occidentale privilégie l’hémisphère gauche, la logique, les mots, les détails. Cela crée des pertes de concentration à l’école, des difficultés à avoir une vue d’ensemble, à comprendre les liens entre les différentes matières. Souvent tu constates que tu as privilégié un hémisphère plutôt que l’autre. Chez moi par exemple c’est clairement le droit, et le gauche pour celui qui partage ma vie !

Pour impliquer nos deux hémisphères lors de ses révisions, il faut associer les concepts à des images et des couleurs. Ton cerveau aura alors trois repères pour mémoriser, et ce sera plus ludique.

Apprentissage et kinesthésie

Le kinesthésique a besoin de FAIRE pour intégrer, comprendre et assimiler. Quelque chose qu’on lui explique simplement risque de le mettre dans un état de stress, car il se demandera « comment faire ? » Les exercices d’application sont un très bon moyen pour transmettre au kinesthésique, tout comme le fait de lui montrer comment faire : une technique, une méthode, un outil doivent être appliqués pour être intégrés ! Quand on le pousse à faire quelque chose de nouveau, sans l’avoir préparé, ça le bouscule, il en perd ses capacités. Évidemment il est alors beaucoup moins performant et peut alors se braquer, se dire qu’il est nul, qu’il n’y arrive pas….

Si tu es kinesthésique, tu apprends par l’action ! Les exercices d’apprentissage vont te permettre de mémoriser, tu devras faire, refaire, expliquer à ton tour : il te faut de la pratique.

L’idéal pour toi, c’est de trouver des moyens ludiques, des jeux éducatifs. Tu fais, tu pratiques, et ainsi peu à peu tu maîtrises. Tu as besoin de stimulation.

A défaut de pratique, demande des exemples, car tu as besoin de cas concrets (études de cas), d’histoires ou d’anecdotes pour ressentir et t’imprégner. De même je me suis rendue compte que j’adorais et mémorisais bien mieux les métaphores que les simples définitions, d’ailleurs j’en utilise beaucoup lors des coachings avec mes clientes!

C’est important pour toi d’avoir des repères, de faire le lien avec quelque chose que tu connais déjà, trouve à quoi ça te fait penser, fais des associations d’idées, de concepts, compare.

Une personne kinesthésique a tendance à préférer les disciplines concrètes qu’elle peut mettre en pratique directement, essaye donc lorsque tu choisiras ta formation de la préférer résolument pratico-pratique, les bancs de la fac seront peu adaptés à ton canal d’apprentissage par exemple !

Les explications à rallonge t’ennuient sans doute, et si tu repars d’un cours sans exercices ni applications pratiques, tu te dis que tu n’as rien fait, et n’as pas l’impression d’avoir appris. Tu dois donc tout reprendre à la maison, mais comme tu n’as fait aucune pratique en cours, tu ne sais pas par quel bout commencer, tu as peur de te lancer et ne pas y arriver.

Si le travail est trop volumineux, tu auras tendance à le repousser au maximum, te disant que ça va te prendre toute ton énergie. N’attends donc pas le dernier moment, apprends au fur et à mesure, fais refais, exerce-toi ! Si tu as fait des exercices en cours, optimise tes apprentissages en les refaisant à la maison : tu as besoin de t’entraîner ! Si tu patauges, que tu ne trouve pas comment intégrer quelque chose, rien de mieux que de trouver des objets à manipuler pour rendre l’énoncé concret, ou inventer une petite histoire ou étude de cas qui l’illustrera : ça te permettra de tout mémoriser. La sensibilité du kinesthésique le rend réceptif aux lieux et aux personnes.

Le kinesthésique a besoin de sens. Si on te dit simplement d’apprendre sans te donner le pourquoi et le comment, ça bloque ! Tu n’obéis pas sans connaître l’objectif, et peux donc parfois passer pour bornée ou indisciplinée. Avoir le sens te permet de t’investir dans ton apprentissage et de maintenir ton attention.

Pour apprendre , le kinesthésique a donc besoin :

– de bouger

– de manipuler

– de ressentir

– d’être actif

Voici une bonne méthode pour favoriser ton apprentissage:

Le schéma heuristique ou mind map

Le schéma heuristique pourrait aussi être traduit par “mind map”, ou “carte mentale”. Revenons rapidement au commencement.

Au début des années 70, un anglais du nom de Tony Buzan effectue des recherches sur l’apprentissage et le cerveau humain. De cette étude est née une méthode d’organisation des idées, sous forme de dessin ou d‘arborescence : la MindMap. Celle-ci permet de donner une dimension visuelle aux idées en créant une sorte de cartographie de celles-ci, un plan d’ensemble. On peut l’utiliser de différentes façons : pour tester ses connaissances sur un sujet, mettre à plat ses idées de façon organisée, schématique et même accroître sa créativité! Cette façon de procéder facilite le pouvoir d’association, de regroupement et de visualisation. Elle permet d’obtenir une image globale du sujet sur lequel on travaille, et ainsi de rester focus et structuré. De plus, le cerveau est ainsi fait que les structures schématiques améliorent la capacité d’organisation, de compréhension , de mémorisation et d’imagination de celui-ci. Cette technique a en plus le pouvoir d’être divertissante!

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Créer ton propre schéma heuristique : manuel ou informatique ?

Pour cela deux solutions s’offrent à toi: l’écriture ou l’utilisation de logiciels.

Ce choix dépendra aussi de la quantité d’informations nécessaires : s’il te faut stocker beaucoup d’informations, le logiciel sera peut-être mieux. Idem si tu vas en faire une présentation professionnelle par la suite (type brainstorming). L’ordinateur te donnera la possibilité de modifications à l’infini sans devoir refaire tes schémas intégralement, il facilitera le travail coopératif, tu pourras le transmettre via internet pour relecture à tes collaborateurs. Tu pourras aussi ajouter des dessins, images, logos en cas de besoin.

Je reste une inconditionnelle de l’écriture, j’ai donc toujours fait les miennes par écrit, mais c’est à toi de voir quelle méthode te correspond le mieux et est la plus adaptée à ton contenu. Personnellement je pense d’ailleurs que pour optimiser cette technique au maximum, l’idéal serait de combiner les deux. Commencer par rédiger ta carte mentale de façon manuscrite, puis, afin qu’elle soit plus lisible, synthétique et plus claire retranscris-la sur logiciel. Finies les fiches de révisions traditionnelles, place aux mind map !

Organiser sa “mind map”:

Une fois la solution adéquate choisie, tu vas partir d’une idée ou d’un thème principal, que tu placeras au centre de la page et autour de laquelle s’articuleront plusieurs ramifications voire sous-ramifications associées à des idées principales et secondaires. Sois claire, nette, concise: l’idée est de te simplifier la tâche et de clarifier la chose, pas l’inverse! Evite de faire des phrases, mets des mots-clés, privilégie les associations d’idées, les moyens mémo-techniques, et utilise un code couleur. Il est conseillé d’utiliser au minimum trois couleurs et au maximum sept branches principales pour favoriser l’apprentissage.

Astuce pour débuter:

Si tu as du mal à te lancer, à développer ou à trouver des sous-parties, je te donne une petite astuce inspirée du philosophe grec Aristote. Il découpait  toute idée ou action en sept branches afin d’obtenir plus de clarté dans le développement et d’efficacité dans la réalisation. On lui doit ce qu’on appelle “les 7 questions d’Aristote”

Pourquoi ?

Avec qui ?

Quoi ?

Qui ?

Quand ?

Où ?

Comment ?

Tu mets donc ton idée principale au centre, par exemple “devenir une auto-entrepreneure à succès ”, “réussir ma reconversion”, “réviser ma formation de sophrologie ” et tu articules ces ramifications tout autour de ton thème principal : tu peux ainsi te créer une étude de cas ou une petite histoire qui te permettra de mieux mémoriser !

Exemple:

Pour te donner un exemple très concret je vais reprendre une de mes “cartes mentales” : je voulais me préparer à l’entretien oral que j’allais passer pour démarrer ma formation de coach. J’ai donc mis au centre de la page “entretien pour la formation de coaching”. J’ai divisé le reste en 3 parties principales, les sous-parties se trouvant entre parenthèses, en m’appuyant sur ma propre histoire:

  • personnel (synthèse de mes talents, centres d’intérêts, expériences perso en rapport avec la formation)
  • professionnel (ce que j’aime faire , pourquoi je veux changer de voie, mes méthodes d’apprentissage)
  • projet de vie (ce que cette décision de changement d’orientation a déjà changé dans ma vie, mes aspirations, les points sur lesquels je dois travailler pour atteindre mon objectif)

Dans quel cas l’utiliser?

Honnêtement… cet outil n’a pas de limites, depuis que je l’ai découvert ça a révolutionné ma façon de faire, je m’en suis servie tout au long de ma formation mais aussi par la suite pour lancer mon activité, affiner mon projet, en développer de nouveaux….

Il te sera utile notamment pour:

  • Mieux communiquer et gérer les conflits
  • Préparer et présenter une réunion, un examen oral, une présentation de travail
  • Mieux te connaître et te comprendre
  • Résumer et mémoriser
  • Prendre des notes
  • Optimiser ton temps
  • Gérer et planifier tes projets
  • T’organiser au quotidien
  • et tellement plus encore…..

Au début l’exercice te semblera peut-être un peu laborieux, le temps de prendre le coup de main, mais crois-moi tu prendras vite le coup de main et bientôt tu te demanderas même comment tu faisais avant!

Où trouver des logiciels de cartes heuristiques?

Tu en trouveras en ligne:

  • Mindomo compte de base gratuit en français
  • Coggle gratuit, possibilité de créer des mindmap en mode collaboratif

Popplet, en anglais mais visuellement adapté pour les plus jeunes

Les astuces à retenir :

Au lieu de faire des fiches de révision qui compilent sous la forme d’un texte les informations que tu souhaites mémoriser, fais des fiches synthétiques et ludiques. Tu peux ensuite inventer des petits jeux pour réviser et apprendre,  comme par exemple un jeu de questions/réponses sous forme d’étude de cas. Tu élabores une liste de questions auxquelles tu devras être capable de répondre, et tu t’entraînes. Petit à petit, le nombre de questions va augmenter, ainsi que la précision de tes réponses. N’hésite pas à faire ce jeu à plusieurs ou à expliquer les réponses à quelqu’un qui est extérieur à la formation.

Préférer des fiches de révision “étude de cas” ou « histoire ». Élabore des fiches qui permettent de manipuler les informations, de faire des liens, des associations, d’avoir du concret et des moyens mémo-techniques.

Face à un exercice, invente une étude de cas, classe toutes les informations qui ont un lien avec le sujet soulevé et entraîne-toi à sélectionner et organiser les informations adéquates.

J’espère que cet article t’as plu, viens me dire s’il t’as appris des choses sur toi et ta façon d’apprendre en commentaire, je serais ravie de te lire!!!

Ce que personne ne te dit sur la peur

Bonjouuuuur !

En un an, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Des choses qui, individuellement, de prime abord, auraient pu paraître insignifiantes. Et pourtant…. Quand je constate jusqu’où ça m’a mené c’est juste énorme !!!  Certes mon cas est un peu particulier, j’ai commencé par changer de job, puis le quitter, créer un blog pour partager mes doutes et mes incertitudes, et ensuite tout s’est enclenché très vite : écriture d’un ebook, création d’un second blog, collaboratif celui-ci, formation de coaching, lancement et décollage de mon activité…. On peut le dire : j’ai fait un saut quantique, d’ailleurs j’ai beaucoup changé au cours de cette année folle, je me suis révélée !

Aujourd’hui je suis coach holistique et intuitive, j’accompagne des femmes en projet de reconversion et d’entrepreneuriat à se créer une vie sur-mesure, à la hauteur de leur potentiel ! Et tu sais quoi ?! Je n’ai jamais été aussi heureuse !!!

Cet article est assez personnel, plus intime, je vais te partager une tranche de quotidien, de vie …

Je pars d’un constat, et voilà ce que je vois : il y a tellement de personnes bourrées de talent qui n’osent pas se lancer, je ne les blâme pas,  j’ai moi-même été comme ça pendant longtemps… Mais aujourd’hui si tu te reconnais je veux te dire : ne laisse plus la peur prendre le dessus, ne la laisse plus prendre les rênes et diriger ta vie, tu as tellement à offrir!!!

Donc voilà, dans cet article je vais te parler de peur, t’expliquer pourquoi tu dois oser, et comment surmonter les difficultés qui t’empêchent de passer à l’action

Ce qu’on ne te dit pas sur la peur

Il y a un sujet dont on ne parle jamais : la peur ! Bah oui, la peur, ça fait peur, et personne n’aime avoir peur (ou alors pour jouer, les montagnes russes quoi, parce que tu sais que tu es solidement attachée et que tu ne risques rien). Mais la peur, la vraie, on n’en parle pas. Sauf en coaching ! Avec mes clientes on en parle tout le temps, parce qu’elle freine, elle contraint, elle empêche. Et qu’est-ce qu’elle te dit cette peur ? Elle te raconte des histoires terribles, un scénario catastrophe, elle te fait croire que si tu te mets en route vers tes rêves, tes objectifs, tes ambitions, il va se passer des choses que tu veux à tout prix éviter. Comment tu te sens quand tu la crois ? Mal, ça te prend aux tripes, et du coup : tu préfères ne pas y penser. Bilan: cette peur tu ne la règles pas : tu la fuis.

Du coup souvent, les femmes avec qui je fais les appels clarté offerts me disent : « J’attends d’être prête », « Je manque encore de confiance en moi », « Je ne m’en sens pas capable », « Je le ferai dans 6 mois ». Et c’est OK. Moi je ne force rien, j’accueille, j’écoute, je questionne (ceci dit je t’invite à faire le test que j’ai créé dernièrement qui t’aidera à comprendre pourquoi tu bloques et tu n’agis pas). Mais toi qui me lis, je dois te dire un truc par rapport à ça : tu auras toujours peur, tu ne seras jamais prête, ce ne sera jamais « le bon moment ». Tu trouveras toujours un truc qui cloche, qui justifie de reporter. Si la peur a le dessus, c’est elle qui guidera tes pas, et elle trouvera sans cesse des excuses, parce que la peur c’est le mental. Donc la vraie question c’est : que te dit ton cœur ? Tu n’oses pas lancer ton activité aujourd’hui, quitter ton job ? Tu te raccroches aux miettes d’une vie qui ne te correspond plus ?

Liste tes peurs, pour commencer. Arrête de fuir, de te cacher derrière elles : confronte-toi ! J’ai une cliente récemment (coucou si tu passes par là, je sais que tu te reconnaîtras) qui a affronté sa peur de devoir retourner bosser en centre de loisirs. Elle me disait « Elodie le centre de loisirs c’est fini pour moi, j’ai détesté ma dernière expérience, donc j’espère vraiment ne plus y retourner” -> PEUR !

Ok, qu’est-ce qu’on fait avec ça ? Tu peux rester avec, ça resurgira souvent et te fera sentir inconfortable, voire te bouffera à un moment donné. Ou alors tu y vas, tu l’affrontes cette fichue trouille. C’est ce qu’elle a fait. En fait elle s’est rendue compte qu’elle avait un plan B hyper confortable, qui la mettait complètement à l’abri ! Elle a transformé sa peur en réalité, et s’est rendue compte que la réalité ne concordait pas du tout à son scénario catastrophe ! Et un mois plus tard, elle qui avait peur de rater son concours, a réalisé qu’en fait elle avait une très grande intelligence, ce qui la confortait dans le fait qu’elle avait tout pour y arriver et expliquait beaucoup de choses, mais c’est une autre histoire….

Donc non, ce n’est pas la peur qui t’empêche, en fait c’est rarement quelque chose d’extérieur: ton frein principal, c’est toi-même ! C’est dommage de choisir de laisser cette peur prendre toute la place, en refusant de la regarder en face. Parfois crois-moi il suffit de quelques secondes pour faire sauter des blocages liés à des peurs pourtant bien ancrées….

Pourquoi tu dois oser!

On parle aussi beaucoup de la confiance en soi : « j’aurais besoin de bosser ma confiance en moi d’abord ». Non ! Tu as besoin de bosser sur ton vrai projet, ton projet de cœur, et en te mettant en marche vers ce projet, la confiance va venir, je te le promets ! Tout simplement parce que tu vas TE PROUVER que tu es capable de grandes choses, tu vas le constater par toi-même, et en te retournant tu te diras « Waow, c’est moi qui ai accompli tout ça ?! »

La peur, la confiance en soi,  ce sont juste des filtres, un discours interne, qui vient justifier ton inaction, ce sont des excuses ! Ce qui existe c’est d’agir, de sortir de sa zone de confort, d’y aller. Et là tu sors de ton cercle victimisateur d’excuses et de prétextes, bienvenue dans la vraie vie, celle de ceux qui osent VIVRE, qui en ont assez de perdre leur temps!

Une fois que tu vas te mettre en mouvement que va-t-il se passer ? Déjà il y a de grandes chances que ton projet “de base” grandisse, évolue, prenne plus d’ampleur que ce que tu avais réellement imaginé. C’est flagrant en coaching d’ailleurs : mes clientes veulent atteindre leur objectif, et à la fin non seulement elles l’ont atteint mais elles ont eu plus que ce qu’elles pouvaient imaginer au départ, elles en ressortent grandies, avec un nouveau regard !

Entre ce que tu prévois et ce qui va réellement se produire, comme bien souvent, il y a un monde, dans le bon sens du terme. Souvent on démarre avec un projet plutôt modeste, voire peu ambitieux, limité mentalement par nos peurs et nos croyances, mais dans la matière il atteint des proportions bien plus grandes!

Je vais prendre mon exemple pour illustrer: le 27 octobre 2017 j’ouvrais mon blog sur wordpress.com, et décidais de publier un article par semaine,  d’y lier un compte Instagram et une page Facebook. Puis je passais à deux articles par semaine, et migrais sur wordpress.org pour avoir un site plus propre et plus pro.  Je décidais ensuite d’écrire un ebook sur la reconversion professionnelle et de le publier sur Amazon, devenais co-fondatrice d’un second blog: Zone Magique, démarrais ma formation, lançais mon activité (j’oublie sûrement plein d’étapes) et gagnait rapidement de quoi vivre, tout ça en moins d’un an!

Pourtant tu sais, on me l’avait dit: être coach c’est difficile, on n’en vit pas ou alors dans des cadres bien précis (coaching en entreprise par exemple), la concurrence est rude, on met des mois voire des années avant de pouvoir en vivre, …. Et pourtant! Si j’avais cru toutes ces peurs en effet, ça aurait sans doute été difficile, mais elles ne m’appartenaient pas, ce qui m’a permis en 4 mois seulement de me dégager un VRAI salaire! C’est suite à cette expérience que j’ai créé Entrepreneure à Succès, mon mini cours en ligne gratuit de 7 jours qui t’explique comment faire pour te positionner et propulser ton activité.

Je vais revenir avec toi en détail sur tout ce que le dépassement de ma peur m’a permis, pour te prouver que tout est possible!

Apprendre de nouvelles choses

Le fait d’ouvrir un blog, de te créer un compte sur n’importe quel réseau social, de te reconvertir, de lancer ton activité, bref de tenter quelque chose de nouveau va t’apporter de nouvelles connaissances ! Tu vas apprendre à te servir de plein d’outils jusque-là inconnus, te perfectionnant petit à petit jusqu’à les maîtriser parfaitement! Ainsi,  tu acquières de nouvelles compétences, avec plaisir et sans même t’en rendre compte!

Les rencontres

Les changements, ça permet aussi de rencontrer des personnes qui ont la même passion que toi! Et ça, c’est merveilleux! C’est comme ça que j’ai pu rencontrer Lisa, qui a d’ailleurs été l’une de mes  clientes (si tu veux lire son témoignage c’est par ici), et Mélanie aka Wonderwildqueen, ma bestie business! On s’échange des astuces, des conseils, on prend des nouvelles les unes des autres, on suit l’évolution de chacune, c’est un vrai réseau solidaire qui s’est mis en place! Sans oublier Marie et Morgane avec qui j’ai lancé mon groupe Facebook, Cerise que j’ai rencontrée à ma formation de coaching,…..

 

Les échanges

Tu vas avoir l’occasion de créer des liens avec des personnes qui ont les mêmes passions que toi, de te créer un petit réseau, peut-être aussi d’échanger avec des membres de ta communauté si tu te mets sur les réseaux sociaux, de découvrir d’autres points de vue et manières de penser, bref c’est une grande ouverture d’esprit !

Créer et faire germer de nouvelles idées

Je ne sais pas toi, mais moi plus je crée… plus j’ai d’idées et plus je deviens créative! C’est un vrai cercle vicieux! Je démarre un projet puis d’autres apparaissent et s’enchaînent, j’ai sans arrêt plein d’envies et de projets pour la suite! J’avais peur par exemple de manquer d’idées pour mes articles au démarrage de mon premier blog. Du coup je m’étais fait une trame de quelques articles pour pouvoir démarrer. Hé bien non seulement je ne suivais pas cette trame, mais en plus l’inspiration venait d’elle-même! J’ai à peine commencé à écrire les trois premières lignes d’un article que de nouvelles idées  foisonnent et viennent l’étoffer! Dernièrement j’ai créé deux mini cours gratuits en ligne de 7 jours : un pour réussir sa reconversion et l’autre pour se lancer sereinement dans l’entrepreneuriat !

Un concept unique: toi!

Quand j’ai créé mon blog, mon hésitation était liée en partie au fait de ne rien apporter de nouveau. En y repensant aujourd’hui, je me rends compte que c’était réducteur de penser ainsi, pour une simple et bonne raison: tu es unique. Ta création te ressemblera, à toi et à personne d’autre! Alors, certes, il existe des centaines de blogs, de comptes Instagram, de groupes Facebook, de coachs, de sophrologues, de graphistes, d’astrologues, que sais-je encore …. Mais chacun d’entre eux est unique et touche un public qui lui correspond!

Je n’ai pas eu de difficultés à lancer mon activité en partie parce que je me suis positionnée, je me suis démarquée : je ne suis pas la coach de tout le monde, et mes clientes me contactent parce qu’elles aiment la particularité de mon approche !

La fierté personnelle

Enfin, ta création, c’est aussi ta fierté, ton “bébé”. Tu l’as créé de toute part, à ton image, et tu fais en sorte qu’il te corresponde à 100%, qu’il soit authentique et aligné. Tu en fais quelque chose d’unique,  de très personnel. Avoir un blog, être auto-entrepreneure, se lancer dans une reconversion c’est se livrer au monde, faire face à ses faiblesses, ses doutes, ses peurs. Alors crois-moi, voir que l’idée de base a donné place à quelque chose de beau et que ça fonctionne, c’est très gratifiant! ça te booste, te redonne confiance en toi et en tes capacités parce que ça transforme le schéma interne de ce que tu crois possible/ pas possible, capable/pas capable! C’est une grande victoire personnelle, un véritable accomplissement de soi!

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Surmonter les difficultés

Tu hésites, et c’est normal: la nouveauté fait peur! Peur de ne pas y arriver, du regard des autres, d’être déçu, d’avoir de mauvais retours (voire aucun retour), de mal t’y prendre… Mais aussi parfois (et on y pense moins) peur d’être “vraiment” vivant, peur de réussir, d’être « trop » visible, de ce que le succès pourrait induire…. Hé oui, on pense souvent à la peur de l’échec, rarement à celles liées à la réussite…

Lorsque j’avais raconté mes débuts sur les réseaux sociaux à mes amies proches, qu’elle n’avait pas été ma surprise lorsqu’elles m’ont fait part de leur envie de se lancer sur les réseaux elles aussi! Mais toujours freinées par cette peur latente: “qu’est-ce que vais poster?”, “Je ne sais pas quoi dire” , “Je ne sais pas comment m’y prendre”, … Si tu veux savoir comment surmonter la frustration et l’échec je t’invite d’ailleurs à lire cet article.

Informe-toi!

La grande chance que tu as, c’est qu’internet regorge d’informations sur tous les sujets possibles et imaginables! Tu veux te lancer dans l’auto-entrepreneuriat, devenir sophrologue pour enfant ou reprendre une licence ? Va parler avec ceux qui l’ont déjà fait ! Si tu veux être bien renseignée avant de te lancer et maîtriser rapidement ton projet, prends le temps de bien t’informer!!

Ne te compare pas, n’imite pas!

Surtout sois authentique! Ne te compare pas à ceux qui font ça depuis des années, sauf si c’est boostant et que tu les vois comme des mentors. Sois indulgente avec toi-même: tu débutes, tu vas faire des erreurs et réajuster le tir. C’est normal! Eux aussi ont démarré comme ça! Ne cherche pas non plus à copier ou imiter ce qui existe déjà : tu peux t’inspirer de quelque chose qui te plaît mais garde ta patte, ta personnalité! Ce qui fera le charme de ta création, ce sera justement son originalité! Ne cherche pas à te fondre dans le moule: reste toi-même!

 

Implique-toi

Si tu veux que ça fonctionne vraiment tu vas devoir t’investir. ça te demandera de la patience, de l’énergie, mais quel bonheur en échange de voir le fruit de ton travail, de te sentir bien et épanouie !

Pour finir…

Je voulais enfin partager avec toi ce texte que je trouve d’une grande justesse, qui traite du pouvoir de l’engagement:

Le pouvoir de l’engagement de Goethe:

“Tant que nous ne nous engageons pas, le doute règne, la possibilité de se rétracter demeure et l’inefficacité prévaut toujours.
En ce qui concerne tous les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l’ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s’engage pleinement, la providence se met également en marche.
Pour nous aider, se mettent en œuvre toutes sortes de choses qui sinon n’auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d’événements, de situation et de décision crée en notre faveur toutes sortes d’incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n’aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin.
Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l’entreprendre. L’audace renferme en soi génie, pouvoir et magie.
Débute maintenant.”

 

Alors, tu attends quoi pour oser??!