Reconversion: apprentissage & kinesthésie

Heyyyy!!!

Dans mon dernier article sur la reconversion professionnelle je t’expliquais comment mieux se connaître pour optimiser ses révisions, et je te donnais un test pour savoir quel est ton canal d’apprentissage: auditif, visuel ou kinesthésique. Je t’expliquais pourquoi le fait de comprendre que j’étais en fait kinesthésique a complètement transformé ma compréhension de moi-même et de mes difficultés d’apprentissage dans le milieu scolaire traditionnel. Pour te la faire courte voilà la définition : « “La mémoire kinesthésique concerne toutes les perceptions par le toucher. Il est parfois question de mémoire tactile. Une personne kinesthésique a besoin de bouger, de dessiner, bref, de mettre son corps en mouvement et de ressentir des émotions pour retenir les leçons.” En effet, la kinesthésie non seulement on ne nous en parle pas mais surtout on ne nous explique jamais comment apprendre quand on est kinesthésique ! Et voilà comment on se retrouve avec des gens qui décrochent ou qui sont dégoûtés, voir traumatisés par l’école…. Du coup revenir sur les bancs de l’école quand on veut se reconvertir peut s’avérer difficile, voire très difficile en fonction de son passif… Nous allons voir aujourd’hui quelques outils et méthodes très utiles qui permettent aux kinesthésiques comme moi de transformer un exercice plutôt rébarbatif en quelque chose de ludique! Ils te serviront également à mieux organiser tes idées et, petit bonus non négligeable, développer tes talents créatifs! A la base comme la plupart d’entre nous je prenais mes notes de façon linéaire, les unes en dessous des autres, et le seul brin de fantaisie que je m’accordais était de rajouter des couleurs…. Oui…. Je sais…. Rien de bien folichon… D’ailleurs si tu lis cet article c’est que tu te retrouve sans doute dans cette impasse toi aussi !

Alors laisse moi t’expliquer les astuces que j’ai trouvé pour allier kinesthésie et apprentissage !

Comment fonctionne notre cerveau?

Pour faire très simple, le cerveau est constitué de deux hémisphères.

L’hémisphère gauche traite les souvenirs verbaux. Il essaie d’ordonner le monde, c’est “l’interprète”. Il accorde beaucoup d’importance aux détails, aux mots, à la pensée linéaire, à la logique. C’est lui qui analyse, organise, planifie, calcule. Ses domaines de prédilection: les maths, les sciences, les langues.

L’hémisphère droit traite les souvenirs visuels. Il considère les situations dans leurs globalités, c’est le “généraliste”. Il s’intéresse aux images, aux couleurs, aux dimensions, à l’imagination, à l’intuition, aux sentiments. C’est lui qui prend les « risques ». Il aime les sciences humaines, la philosophie, les religions,…

Pour être efficace, il faut s’exercer à utiliser les deux hémisphères. Notre culture occidentale privilégie l’hémisphère gauche, la logique, les mots, les détails. Cela crée des pertes de concentration à l’école, des difficultés à avoir une vue d’ensemble, à comprendre les liens entre les différentes matières. Souvent tu constate que tu as privilégié un hémisphère plutôt que l’autre. Chez moi par exemple c’est clairement le droit, et le gauche pour celui qui partage ma vie !

Pour impliquer nos deux hémisphères lors de ses révisions, il faut associer les concepts à des images et des couleurs. Ton cerveau aura alors trois repères pour mémoriser, et ce sera plus ludique.

Apprentissage et kinesthésie

Le kinesthésique a besoin de FAIRE pour intégrer, comprendre et assimiler. Quelque chose qu’on lui explique simplement risque de le mettre dans un état de stress, car il se demandera « comment faire ? » Les exercices d’application sont un très bon moyen pour transmettre au kinesthésique, tout comme le fait de lui montrer comment faire : une technique, une méthode, un outil doivent être appliqués pour être intégrés ! Quand on le pousse à faire quelque chose de nouveau, sans l’avoir préparé, ça le bouscule, il en perd ses capacités. Évidemment il est alors beaucoup moins performant et peut alors se braquer, se dire qu’il est nul, qu’il n’y arrive pas….

Si tu es kinesthésique, tu apprends par l’action ! Les exercices d’apprentissage vont te permettre de mémoriser, tu devras faire, refaire, expliquer à ton tour : il te faut de la pratique.

L’idéal pour toi,c’est de trouver des moyens ludiques, des jeux éducatifs. Tu fais, tu pratiques, et ainsi peu à peu tu maîtrise.Tu as besoin de stimulation.

A défaut de pratique, demande des exemples, car tu as besoin de cas concrets (études de cas), d’histoires ou d’anecdotes pour ressentir et t’imprégner. De même je me suis rendue compte que j’adorais et mémorisais bien mieux les métaphores que les simples définitions, d’ailleurs j’en utilise beaucoup lors des coachings avec mes clientes!

C’est important  pour toi d’avoir des repères, de faire le lien avec quelque chose que tu connais déjà, trouve à quoi ça te fais penser, fait des associations d’idées, de concepts, compare.

Une personne kinesthésique a tendance à préférer les disciplines concrètes qu’elle peut mettre en pratique directement, essaye donc lorsque tu choisiras ta formation de la préférer résolument pratico-pratique, les bancs de la fac seront peu adaptés à ton canal d’apprentissage par exemple !

Les explications à rallonge t’ennuient sans doute, et si tu repars d’un cours sans exercices ni applications pratiques, tu te dis que tu n’as rien fait, et n’as pas l’impression d’avoir appris. Tu dois donc tout reprendre à la maison, mais comme tu n’as fait aucune pratique en cours, tu ne sais pas par quel bout commencer, tu as peur de te lancer et ne pas y arriver.

Si le travail est trop volumineux, tu auras tendance à le repousser au maximum, te disant que ça va te prendre toute ton énergie. N’attends donc pas le dernier moment, apprends au fur et à mesure, fais refais, exerce-toi ! Si tu as fait des exercices en cours, optimise tes apprentissages en les refaisant à la maison : tu as besoin de t’entraîner ! Si tu patauge, que tu ne trouve pas comment intégrer quelque chose, rien de mieux que de trouver des objets à manipuler pour rendre l’énoncé concret, ou inventer une petite histoire ou étude de cas qui l’illustrera : ça te permettra de tout mémoriser. La sensibilité du kinesthésique le rend réceptif aux lieux et aux personnes.

Le kinesthésique a besoin de sens. Si on te dis simplement d’apprendre sans te donner le pourquoi et le comment, ça bloque ! Tu n’obéis pas sans connaître l’objectif, et peut donc parfois passer pour bornée ou indisciplinée. Avoir le sens te permets de t’investir dans ton apprentissage et de maintenir ton attention.

Pour apprendre , le kinesthésique a donc besoin :

– de bouger

– de manipuler

– de ressentir

– d’être actif

Voici une bonne méthode pour favoriser ton apprentissage:

Le schéma heuristique ou mind map

Le schéma heuristique pourrait aussi être traduit par “mind map”, ou “carte mentale”. Revenons rapidement au commencement.

Au début des années 70, un anglais du nom de Tony Buzan effectue des recherches sur l’apprentissage et le cerveau humain. De cette étude est née une méthode d’organisation des idées, sous forme de dessin ou d‘arborescence : la MindMap. Celle-ci permet de donner une dimension visuelle aux idées en créant une sorte de cartographie de celles-ci, un plan d’ensemble. On peut l’utiliser de différentes façon: pour tester ses connaissances sur un sujet, mettre à plat ses idées de façon organisée, schématique et même accroître sa créativité! Cette façon de procéder facilite le pouvoir d’association, de regroupement et de visualisation. Elle permet d’obtenir une image globale du sujet sur lequel on travaille, et ainsi de rester focus et structuré. De plus, le cerveau est ainsi fait que les structures schématiques améliorent la capacité d’organisation, de compréhension , de mémorisation et d’imagination de celui-ci. Cette technique a en plus le pouvoir d’être divertissante!

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Créer ton propre schéma heuristique : manuel ou informatique ?

Pour cela deux solutions s’offrent à toi: l’écriture ou l’utilisation de logiciels.

Ce choix dépendra aussi de la quantité d’informations nécessaires: s’il te faut stocker beaucoup d’informations, le logiciel sera peut-être mieux. Idem si tu vas en faire une présentation professionnelle par la suite (type brainstorming). L’ordinateur te donnera la possibilité de modifications à l’infini sans devoir refaire tes schémas intégralement, il facilitera le travail coopératif, tu pourras le transmettre via internet pour relecture à tes collaborateurs. Tu pourras aussi ajouter des dessins, images, logos en cas de besoin.

Je reste une inconditionnelle de l’écriture , j’ai donc toujours fais les miennes par écrit, mais c’est à toi de voir quelle méthode te correspond le mieux et est le plus adaptée à ton contenu. Personnellement je pense d’ailleurs que pour optimiser cette technique au maximum, l’idéal serait de combiner les deux. Commencer par rédiger ta carte mentale de façon manuscrite, puis, afin qu’elle soit plus lisible, synthétique et plus claire retranscris-la sur logiciel. Fini les fiches de révisions traditonnelles, place aux mind map !

Organiser sa “mind map”:

Une fois la solution adéquate choisie, tu vas partir d’une idée ou d’un thème principal, que tu placeras au centre de la page et autour de laquelle s’articuleront plusieurs ramifications voire sous-ramifications associées à des idées principales et secondaires. Sois claire, nette, concise: l’idée et de te simplifier la tâche et de clarifier la chose, pas l’inverse! Evite de faire des phrases, mets des mots-clés, privilégie les associations d’idées, les moyens mémo techniques, et utilise un code couleur. Il est conseillé d’utiliser au minimum trois couleurs et au maximum sept branches principales pour favoriser l’apprentissage.

Astuce pour débuter:

Si tu as du mal à te lancer, à développer ou à trouver des sous-parties, je te donne une petite astuce inspirée du philosophe grec Aristote. Il découpait  toute idée ou action en sept branches afin d’obtenir plus de clarté dans le développement et d’efficacité dans la réalisation. On lui doit ce qu’on appelle “les 7 questions d’Aristote”

Pourquoi ?

Avec qui ?

Quoi ?

Qui ?

Quand ?

Où ?

Comment ?

Tu mets donc ton idée principale au centre, par exemple “devenir une auto-entrepreneure à succès ”, “réussir ma reconversion”, “réviser ma formation de sophrologie ” et tu articule ces ramifications tout autour de ton thème principal : tu peux ainsi te créer une étude de cas ou une petite histoire qui te permettras de mieux mémoriser !

Exemple:

Pour te donner un exemple très concret je vais reprendre une de mes “carte mentale”: je voulais me préparer à l’entretien oral que j’allais passer pour démarrer ma formation de coach. J’ai donc mis au centre de la page “entretien pour la formation de coaching”. J’ai divisé le reste en 3 parties principales, les sous-parties se trouvant entre parenthèses, en m’appuyant sur ma propre histoire:

  • personnel (synthèse de mes talents, centres d’intérêts, expériences perso en rapport avec la formation)
  • professionnel (ce que j’aime faire , pourquoi je veux changer de voie, mes méthodes d’apprentissage)
  • projet de vie (ce que cette décision de changement d’orientation a déjà changé dans ma vie, mes aspirations, les points sur lesquels je dois travailler pour atteindre mon objectif)

Dans quel cas l’utiliser?

Honnêtement… cet outil n’a pas de limites, depuis que je l’ai découvert ça a révolutionné ma façon de faire, je m’en suis servie tout au long de ma formation mais aussi par la suite pour lancer mon activité, affiner mon projet, en développer de nouveaux….

Il te sera utile notamment pour:

  • Mieux communiquer et gérer les conflits
  • Préparer et présenter une réunion, un examen oral, une présentation de travail
  • Mieux te connaître et te comprendre
  • Résumer et mémoriser
  • Prendre des notes
  • Optimiser ton temps
  • Gérer et planifier tes projets
  • T’organiser au quotidien
  • et tellement plus encore…..

Au début l’exercice te semblera peut-être un peu laborieux, le temps de prendre le coup de main, mais crois-moi tu prendras vite le coup de main et bientôt tu te demanderas même comment tu faisais avant!

Où trouver des logiciels de cartes heuristiques?

Tu en trouveras en ligne:

  • Coggle gratuit, possibilité de créer des mindmap en mode collaboratif

Popplet, en anglais mais visuellement adapté pour les plus jeunes

Les astuces à retenir :

Au lieu de faire des fiches de révision qui compilent sous la forme d’un texte les informations que tu souhaites mémoriser, fais des fiches synthétiques et ludiques. Tu peux ensuite inventer des petits jeux pour réviser et apprendre,  comme par exemple un jeu de questions/réponses sous forme d’étude de cas. Tu élabores une liste de questions auxquelles tu devras être capable de répondre, et tu t’entraînes. Petit à petit, le nombre de questions va augmenter, ainsi que la précision de tes réponses. N’hésite pas à faire ce jeu à plusieurs ou à expliquer les réponses à quelqu’un qui est extérieur à la formation.

Préférer des fiches de révision “étude de cas” ou « histoire ». Élabore des fiches qui permettent de manipuler les informations, de faire des liens, des associations, d’avoir du concret et des moyens mémo-techniques.

Face à un exercice, invente une étude de cas, classe toutes les informations qui ont un lien avec le sujet soulevé et entraîne-toi à sélectionner et organiser les informations adéquates.

J’espère que cet article t’as plu, viens me dire s’il t’as appris des choses sur toi et ta façon d’apprendre en commentaire, je serais ravie de te lire!!!

Reconversion: se connaître pour optimiser ses révisions

Hellooooo!

Parlons peu, mais parlons bien ! Haha non, bon ok j’arrête tu sais bien que mes articles sont plutôt longs 😉 Aujourd’hui on va se pencher sur le sujet de la reconversion professionnelle et voir comment faire pour optimiser ses révisions quand on se lance dans un projet de reconversion. Hé oui, souvent le temps des études et de la scolarité est (plus ou moins) loin, et les révisions n’étaient plus à l’ordre du jour depuis longtemps ! Se remettre dans le bain n’est pas toujours évident et peut même créer de véritables angoisses pour celles dont la scolarité a été difficile.

Ce que j’ai immédiatemment compris quand j’ai repris des études en choisissant de me tourner vers le coaching, c’est que je devais comprendre mon fonctionnement pour optimiser mes révisions. Ok et donc là je te vois d’ici, fronçant les sourcils « comprendre ton fonctionnement… ? » Oui, on a beau avoir la chance pour la pluprt d’avoir une constitution à peu près identique, autrement dit un cerveau avec deux hémisphères, deux yeux, un nez, une bouche, et un corps, à l’intérieur ça ne fonctionne pas pareil pour tout le monde. Attends, je t’explique tout ça.

Je ne sais pas pour toi mais pour moi , comme on me l’avait toujours enseigné, il y avait deux types de mémoire sensorielle: visuelle et auditive. Bizarrement je n’avais jamais vraiment défini où je me trouvais: je ne suis pas du tout physionomiste, à moins que la personne m’aie marquée pour une raison X ou Y, il y a de grandes chances pour que je ne la reconnaisse pas (ce qui m’a valu des situations cocasses lorsque je travaillais dans le commerce! Heureusement avec mes clientes tout va bien merci !). J’ai du mal à me souvenir des films, des séries, des livres…. Auditivement c’était un peu pareil, j’avais beau lire mes cours à voix haute pour imprimer leurs contenu dans mon cerveau, je ne me sentais pas plus “auditive” que “visuelle”.

J’avais donc laissé tombé, me disant que j’étais sans doute un peu des deux ou un genre de d’espèceétrange qui n’aurait pas de type de mémoire spécifique, et voilà, point barre, passons à la suite. J’ai toujours été relativement bonne à l’école, sans trop forcer je m’en tirais avec la moyenne, mais rester assise toute la journée était une vraie contrainte, je dessinais tout le temps, l’inactivité m’était très pesante (ma mère me raconte d’ailleurs souvent cette anecdote où, alors que j’étais en maternelle, je serais rentrée de l’école en lui disant que je n’aimais pas être assise en classe! Comme quoi certaines choses se définissent jeune!). Et, bien entendu, ça ne m’aidait pas à apprendre puisque plus je ressentais ce besoin de mouvement, plus mon esprit se focalisait là-dessus, et moins j’étais attentive à ce qui se passait ou disait autour de moi. Ce qui explique surement pourquoi, rapidement après mon bac, j’ai ressenti le besoin de partir dans une voie plus manuelle, créative, où je serais dans l’action. Travailler derrière un bureau toute la journée me semblait impensable. Et l’école commençait à me rebuter, je ne me sentais pas en adéquation avec ses méthodes.

La kinesthésie, c’est quoi?

L’année dernière je suis tombée complètement par hasard sur le mot kinesthésie. Il m’a intrigué, et en regardant sa définition je ne m’attendais pas du tout à ça: “La mémoire kinesthésique concerne toutes les perceptions par le toucher. Il est parfois question de mémoire tactile. Une personne kinesthésique a besoin de bouger, de dessiner, bref, de mettre son corps en mouvement et de ressentir des émotions pour retenir les leçons.” En fait avant de lire cette définition je ne savais pas du tout ce qu’était la kinesthésie!

Sans même faire de test (il en existe des dizaines sur internet), j’ai tout de suite su: j’étais donc KINESTHÉSIQUE!!! Tout s’expliquait! Comment voulez-vous vous sentir adaptée dans une société qui connaît vos besoins mais n’en tient jamais compte tout au long de votre parcours scolaire? Comment se fait-il qu’on connaisse la kinesthésie, qu’on la définisse, qu’on l’analyse, et que l’on n’utilise pas ces données lors de notre processus d’apprentissage? Pourquoi on ne nous fait pas passer un test en maternelle pour savoir quel est notre type de mémoire afin d’y adapter (pour le reste de notre scolarité ) nos méthodes d’apprentissage? Combien d’enfants ont l’impression de ne pas être adaptés au milieu scolaire alors que c’est justement l’inverse?! Je n’ose même pas imaginer la quantité de personnes qui a pu être dégoûté de l’école à cause de ça…

Einstein le traduit très justement: “Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper dans un arbre, il passera sa vie entière à croire qu’il est stupide”. Coucou les kinesthésiques: nous étions juste des poissons à qui on demandait d’être des singes!

Comment savoir si tu es kinesthésique ?

Il existe différents signes qui indiquent que tu es kinesthésique :

  • Tu apprécie le confort et la douceur. Côté vestimentaire, tu as une prédilection pour les tenues décontractées ;
  • Tu es intuitive, instinctive
  • Lorsque tu marche, tu es concentrée sur tes réflexions intérieures. Tu es de ceux qui croise des proches dans la rue sans les voir ;
  • Lorsque tu discute, tu aime toucher ton interlocuteur : une petite tape dans le dos ou une accolade…
  • Tu as une imagination débordante et fais souvent preuve d’impulsivité ;
  • Tu te fie beaucoup à tes ressentis, en général il te faut à peine quelques minutes pour savoir si tu te sens bien avec quelqu’un ou dans un lieu
  • Tes émotions sont souvent intenses
  • Tu ressens sans cesse le besoin d’agir, d’expérimenter, sans quoi tu n’assimile pas ou mal l’information

Si tu regroupe au moins cinq de ces caractéristiques alors il y a de grandes chances que tu sois toi  aussi kinesthésique.

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Comment le gérer lors de ta reconversion?

Tu dois rester en mouvement. Ça peut paraître étrange , mais c’est le cas: un kinesthésique qui s’arrête risque la dépression, son émotivité naturelle ne faisant que renforcer ce sentiment. Bouge, manipule, crée, invente, imagine, ressens, rencontre, sois active ! N’hésite pas à demander à ce qu’on te montre, à expérimenter par toi-même avant de te lancer, sinon gare au syndrome de l’imposteur! C’est un des critères sur lesquels je me suis basée pour choisir ma formation de coaching: elle devait être pratico-pratique! D’autant que je ne m’imaginais pas coacher une cliente sans m’être entraînée et avoir testé les outils moi-même auparavant! Donc oui, si tu souhaite par la suite développer ta propre activité c’est d’autant plus important, sans quoi tu risque de ressentir un gros sentiment d’illégitimité!

Tu as besoin d’idées nouvelles, de te connecter à ton intuition, de sortir des marasmes de ton cerveau? Vas faire une ballade, sors ton vélo d’appartement, fais  du yoga, prends une douche: ton esprit ne se mettra pas en marche si ton corps est inactif, tu auras alors la sensation de “pédaler dans la semoule” ou tu resteras bloquée dans le mental, à ressasser et ruminer! La reconnexion au corps est essentielle lorsqu’on est kinesthésique.

Accepte-le. Aller contre ta kinesthésie serait contre-productif! Une fois que tu réalise que tu es kinesthésique, mets en place des astuces au quotidien pour favoriser ta concentration. Elabore des techniques afin de te faciliter la tâche. J’ai remarqué par exemple que je mémorise mieux si je dessine en même temps que j’écoute (même si c’est des gribouillages complètement abstraits, peu importe), pareil quand je lis un livre un peu technique ou laborieux dont je veux tirer un enseignement: je prends des notes ou je réexplique à quelqu’un le contenu lors d’une promenade. Le fait de me mettre en action, de quelque façon que ce soit, m’aide énormément.

Pour te tester et en apprendre plus sur le sujet, je te propose le site de Pascaline Jouis, psychothérapeute à Nantes,  qui propose un test pour savoir quel est ton type de mémoire,  et t’envoie ensuite des fiches par mail en fonction de tes résultats! On trouve sur son site beaucoup d’informations , sache d’ailleurs qu’il est possible de cumuler plusieurs types de mémoire: tu peux être kinesthesique-visuel, auditif-kinesthesique, etc…

Dans mon prochain article sur la reconversion je te donnerais des méthodes d’apprentissage adaptées aux kinesthésiques!

Et toi, sais-tu de façon certaine quel est ton type de mémoire? Connaissais-tu la mémoire kinesthésique? Quels astuces as-tu mises en place pour optimiser tes révisions en fonction de ton type de mémoire ?

Bullet journal: un outil de développement personnel

Hello la compagnie!

J’ai envie de revenir aujourd’hui sur un objet très à la mode et dont on entend beaucoup parler: le bullet journal, ou bullet agenda! Après avoir cédé à la tentation  je me suis rendue compte qu’en fait bien plus qu’un outil d’organisation , de gestion du temps et de productivité, il pouvait devenir un véritable allié de développement personnel quotidien! Alors oui, à première vue le lien n’est pas forcément évident. On va voir ensemble en quoi ton bullet journal peut t’aider à devenir une meilleure version de toi-même!

Le bullet journal

Si tu as résisté au phénomène Bullet Journal ou que tu ne t’y es pas encore intéressé, nous allons revoir ensemble en quoi il consiste. Tout à commencé avec Ryder Caroll, designer new-yorkais qui a inventé il y a quelques années un nouvel outil d’organisation personnelle: le bullet journal (prononcez “boulette journal”). Le bujo (contraction de bullet et journal) est un système d’organisation analogique, simple et personnalisable à l’infini: adieu post it et classeur!

Le principe est très facile : prends un carnet et en quelques minutes tu obtiendra un agenda / journal très flexible qui te permettra d’optimiser ton organisation. Le gros avantage, c’est que ton bullet c’est toi à 100%: tu peux le personnaliser et l’adapter. Par exemple, dans un bujo, pas de date: c’est toi qui décide quand il démarre et quand il se termine! Si tu es à fond dedans pendant six mois, que tu lâche quelques temps et que tu y reviens, ça ne pose pas de problème! C’est donc un carnet d’organisation et d’optimisation du temps personnalisable et adaptable à tes envies/ besoins.

Bien choisir son bullet journal

ça ne paraît pas comme ça, mais choisir son bullet journal peut s’avérer être un vrai parcours du combattant! Certains sont à créer de toute pièce, alors que d’autres ont déjà une trame bien construite avec quelques pages vierges pour laisser libre cours à son imagination. Attention la création complète d’un joli bujo est très chronophage, d’autant plus si tu veux en faire quelque chose de vraiment soigné et agréable à l’œil. Entre les lettrages et la décoration, ça demande beaucoup de temps! J’ai donc laissé tombé cette option et me suis dirigée vers un cahier avec une trame à remplir, pour me concentrer sur l’essentiel et ce qui me semblait vraiment important: le contenu.

Si je devais te donner un conseil si tu es novice en la matière, ce serait de démarrer avec un cahier qui contienne des pages toutes faites et d’autres à créer, je trouve que c’est un bon mix entre les deux et ça permet de savoir ce qui te conviens le mieux. Je vois beaucoup de personnes se lancer dans le bujo à créer de A à Z lâcher assez rapidement car il demande trop d’investissement… c’est dommage!

Pour être efficace crée toi un joli espace de travail, fais de la planification, cherche des idées déco sur Pinterest ou des blogs spécialisés. Rien de tel que de dessiner  et ajouter des petits détails mignons à ton bujo pour avoir envie de l’emmener partout avec toi et de le glisser dans ton sac pour ne rien oublier! A la base le bullet journal est un cahier avec des pointillés, mais rien ne t’empêche de lui préférer un planner, un petit carnet, un agenda, bref, adapte-le à tes goûts!

Tu peux aussi le créer toi-même si tu le souhaites, pour ça je te propose ce tuto créé par Canva qui t’explique tout étape par étape!

Le bullet journal, allié de développement personnel?!

Revenons maintenant au sujet principal de cet article: en quoi le bujo est un allié de développement personnel? Tu l’aura compris, il permet de mieux s’organiser et de gagner du temps. Mais surtout,  j’ai réalisé que, pour moi qui n’avais plus d’agenda depuis que j’ai quitté les bancs de l’école, c’est en fait un excellent moyen de faire un bilan et d’avoir une vue d’ensemble. Je m’explique: il t’es possible de mettre en place plein de petits exercices positifs (qui y seront peut-être déjà si tu prends l’option du cahier tout fait). Ces exercices ont pour but de prendre du recul sur toi-même, tes petites habitudes mais aussi ce qui te donne de la joie au quotidien, et ce que tu veux améliorer dans ta vie. Si je me base sur le mien par exemple, voici ce qui pourrait t’inspirer:

-Mes 10 objectifs de l’année. Présenté sous la forme d’une roue de la vie, tu dois annoter les 10 sections et mettre en fin d’année le niveau de satisfaction que tu attribue à chacun de tes objectifs. Attention cependant à ne pas te fixer des objectifs démesurés (je t’invite à rejoindre dès maintenant mon groupe Facebook pour savoir comment atteindre tes objectifs!)

-Mes souvenirs: revenir sur des moments que tu as rangé dans un coin de ta tête, qu’il te sera agréable de te remémorer et de relire par la suite. Pour aller plus loin tu peux te demander “qu’est-ce qui m’a rendu particulièrement heureux à cet instant? Qu’est-ce que j’ai ressenti ou éprouvé? Comment revivre ce sentiment plus souvent?

-A chaque début de mois, faire une to-do list des choses à faire et une liste de tes objectifs. Par exemple dans la to-do list tu mettras “prendre rdv avec le vétérinaire pour le rappel de vaccins de Choupette ou recoudre le pull de Jules”, et en objectifs sport, écriture, lecture, boire un litre d’eau, que sais-je encore! Cette partie m’a beaucoup aidé notamment pour l’arrêt de la cigarette: je remplissais la case à chaque fois que je fumais une cigarette, en précisant le nombre de cigarettes fumées. J’avais ainsi une vue globale à la fin du mois qui me permettait de savoir si j’avais une évolution positive! J’aime bien aussi l’idée de se fixer de petits objectifs tous les mois: ça évite de se démotiver en cours de route!

-Faire un encadré pour tes “plus”de la semaine, mais aussi tes points à travailler. J’ajouterais aussi un espace “gratitude“, pour toutes les choses du quotidien pour lesquelles tu es reconnaissante: le sourire du facteur, le voisin qui t’a dit bonjour, le joli coucher de soleil…. Ce serait un exercice à pratiquer tous les jours!

-Le bilan des 6 mois: tous les six mois, faire un bilan de tes petites victoires et des points qu’il te reste à améliorer. Hyper motivant!

Où je me vois dans 5 ans. Un bon exercice c’est aussi d’apprendre à se projeter. Qui j’aimerais devenir, à quoi j’aimerais ressembler dans 5 ans, où j’en serais dans la vie? D’ailleurs, si tu veux savoir comment faire le bilan de ta vie, je t’invite à aller lire cet article!

En fait, le but de tous ces petits exercices est de s’attacher au positif. Même tes “flops” doivent être pris comme des points à améliorer. Le but du bujo axé développement personnel va te permettre de mieux te connaître, d’analyser tes points forts et tes points faibles. Il va aussi booster ta motivation: tu as couru 10 km cette semaine? Pourquoi ne pas se fixer pour objectif un marathon dans 6 mois?! En fait tu vas voir que tu es capable d’accomplir de belles choses, et qu’en avançant petit à petit tout devient possible! Tu vas aussi mettre le doigt sur tes faiblesses (manque de ténacité, découragement, faible confiance en toi) et apprendre à les dépasser. Une fois que tu auras suffisamment de recul sur toi-même, tu ira plus loin et plus vite!

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Pour aller plus loin….

Si ces quelques exercices t’ont plu et que tu souhaite aller encore plus loin dans ta démarche, c’est possible! Tu peux tout à fait te créer des outils faits sur mesure. Par exemple si tu effectue une morning routine, n’hésite pas à créer un encart à chaque début de mois “My morning routine du mois”, en précisant tes activités et le temps que tu y consacre chaque matin, ainsi que les éventuels réajustements à apporter!

Voici quelques petites idées bonus:

  • Les listes loisirs! De films, de livres, de recettes, …. Tes favoris ou ce qu’il te reste à tester! Ou les deux!
  • Lever ses blocages. Il est important de comprendre où se situent nos blocages, nos plus grandes peurs. Prendre le temps de comprendre ce à quoi ça nous renvoie et pourquoi on vit mal telle ou telle situation peut s’avérer très utile! Par exemple si tu ne supporte pas que l’attention soit focalisée sur toi, fixe toi des micro challenges chaque semaine pour dépasser ta peur!
  • Tes points forts. Et si tu t’autorisais à te pencher sur tes points forts, et à les lister? ça fait toujours du bien et ça peut se montrer très utile en cas de coup de mou ou de baisse de moral!
  • La liste de vie, ou bucket list! Pour noter tout ce que tu souhaite accomplir avant la fin de ta vie, tes 30 ans, tes 50 ans…. C’est toi qui fixe la limite et qui définis tes grands rêves à accomplir! Pour connaître les miens je t’invite à lire cet article!
  • Des citations, ou des extraits de livres. Tout ce qui te fais du bien, te redonne le moral et te booste!
  • Les challenges. Il existe des idées de challenges mensuels à relever que tu pourra trouver sur internet. Ce sont des défis avec des listes de tâches à accomplir par jour. Il y a par exemple des challenges sportifs, de rangement, ….
Tu l’auras compris, une fois que tu te sera lancé dans la tendance du bujo tu te  demandera pourquoi tu as attendu si longtemps! Cet outil qui peut paraître anodin est en fait ton espace intime, et peut te permettre de suivre ton évolution! Le gros avantage c’est qu’il te permettra de faire le point à chaque changement de carnet sur la période qui s’est écoulé! Bref, un allié précieux pour t’épanouir et développer ton potentiel!

Et toi, tu utilise un bujo? Est-ce que tu y a intégré des exercices de développement personnel? 

Laisser s’exprimer sa créativité et apprendre à la développer

Bien le bonjour!

Aujourd’hui j’avais envie d’écrire et de partager avec toi sur la créativité. Vaste sujet me diras-tu! Pourtant en observant un peu autour de toi tu verras que ceux qui expriment pleinement leur créativité sont rares. Et ceux qui en vivent encore plus! Pourtant c’est de la créativité que naissent les passions! On a à tort souvent l’impression que la créativité ce n’est pas innée, que les idées nouvelles viennent d’un certain profil de personnes, que les projets d’innovation sont réservés aux artistes. On ose rarement se réinventer, tenter de nouvelles choses, se mettre dans une démarche constructive, appliquer de nouvelles méthodes. Alors comment développer sa sensibilité créative, mobiliser  son intelligence émotionnelle pour laisser s’exprimer son sens artistique, redonner sa place à notre intuition dans de petites actions quotidiennes de création, développer son agilité innovante, son intelligence collective, et laisser émerger des choses nouvelles? Dans cet article je vais t’expliquer comment faire et pourquoi tu devrais libérer ton potentiel créatif!

C’est quoi être créatif?

La créativité c’est la « capacité de trouver des solutions originales aux questions que l’on se pose et de réaliser son potentiel personnel en appliquant ses talents à une réalisation concrète », résume le psychiatre et psychothérapeute comportementaliste Jean Cottraux. Or, bien souvent quand on parle créativité, on sous-entend que les personnes créatives sont des artistes, qu’elles ont un talent particulier. En fait, on pense qu’être créatif, ce n’est pas donné à tout le monde, que c’est réservé à certains qui auraient un talent, un don particulier. Que l’on n’est pas tous créatifs. En un sens, je pense que c’est faux. Revoyez-vous lorsque vous étiez petits. A ce moment de votre vie, la question ne se posait pas: vous étiez créatif , sauf exception. Je dis sauf exception car, après avoir effectué un petit sondage autour de moi, j’ai eu le témoignage de quelqu’un qui ne l’a jamais été. Petit, il imaginait, il inventait, mais il ne créait pas. Je me dis donc que, par déduction, peut-être qu’une minorité de la population aime inventer, imaginer, mais pas créer. Soit. Mais si je repense par exemple à la Elodie que j’étais enfant, je créais sans cesse, avec tout et rien, instinctivement. Adulte, on a tendance à perdre cette spontanéité par manque d’entraînement. On devient responsable, sérieux…. on ne nous demande plus d’être créatif, alors on oublie. On se met entre parenthèse, on apprend à obéir, à écouter, à reproduire. Quand je regarde les cahiers d’école de ma nièce de 4 ans, je me surprend souvent à rêver d’un monde où on permettrait et où on demanderait aux adultes d’être créatifs. Pourquoi quelque chose de si nécessaire à un enfant ne le serait pas pour un adulte? Je ne te parle pas de créer le prototype d’une voiture à énergie solaire, de faire de la recherche en développement, de l’anthropologique, ou de déployer des capacités cérébrales dignes de polytechniques: juste de renouer avec ton côté créatif!

Encore une fois, je vais prendre mon exemple, mais il illustre très bien ce que je veux dire. Jusqu’à l’adolescence j’étais une jeune fille créative: j’écrivais, je dessinais. Puis j’ai petit à petit lâché ces activités que j’aimais tant, sans trop savoir pourquoi. J’ai continué à créer à travers mon métier de fleuriste, fort heureusement. Mais me remettre à écrire, créer des blogs, des visuels pour les réseaux sociaux, faire des mandalas, imaginer des ateliers de groupe ou des exercices originaux pour mes clients c’est un vrai bonheur, un épanouissement personnel. Me couper de ça, c’était quelque part créer mon propre malheur. Ma créativité sommeillait en moi, mais je l’avais étouffé.

Et en plus, la créativité c’est bon pour la santé ! Créer quelque chose de ses mains favorise la connaissance de soi par l’expérience, permet de canaliser le mental, de redevenir ami du temps en le prenant, et ainsi gagner en profondeur avec soi-même. Ça contribue à augmenter sa confiance en soi, produit de la joie et valorise l’estime de soi! Que de belles choses!

C’est pour qui?

Comme je te l’ai dis au-dessus, je pense que c’est pour la grande majorité d’entre nous! Et si tu ne te sens pas créatif, tu es peut-être plutôt inventif. Chacun son truc! En fait, la créativité est partout: un tableau, un jardin, une coiffure, une symphonie, une sculpture, un plat, …. Je crois surtout que la créativité, c’est comme un muscle: ça se travaille! Avant de me ré-atteler à mes passions, je me sentais la créativité d’un bulot: proche de zéro. Depuis que j’ai repris un processus créatif, quelque chose d’assez incroyable se produit: je fourmille d’idées, de projets comme je te l’expliquais dans cet article. Je créé sans cesse, et à peine après avoir terminé un projet un autre voit le jour –quand je n’en ai pas plusieurs en tête à la fois-. Donc oui, je peux te le dire: la créativité, ça s’entretient! Et je pense que, la grande différence entre un artiste qui vit de sa passion et toi, c’est que lui il a conscience de son potentiel, et il sait l’exploiter, tout simplement! Et pourquoi? Parce qu’il est surentraîné! Si tu stimules régulièrement  ton cerveau pour faire des additions par exemple, tu constateras qu’au fil du temps c’est de plus en plus facile, puis presque instinctif. A force d’essayer on y arrive! La créativité permet de s’épanouir personnellement. Le but premier n’est pas forcément de faire quelque chose d’esthétique: mets de côté ton insatisfaction, et continues! Regarde un enfant dessiner: il ne se décourage pas parce que son dessin n’est pas à la hauteur d’un tableau de Manet! Et quelle importance d’ailleurs! Le but c’est d’y prendre du plaisir, non?!

Je m’y prends comment?

Aller chercher l’inspiration, et la laisser venir! Tout est selon moi question de dosage! Il ne sert à rien de se frustrer avec son manque de créativité, sans quoi l’exercice risque rapidement de devenir rébarbatif! Je m’explique: il ne faut rien forcer. On peut avoir des périodes hyper créatives et d’autres pas du tout, si tu n’es pas artiste peintre ce n’est pas grave! Si demain je me trouvais en panne sèche d’inspiration pour mon blog par exemple, j’arrêterais un temps. Parce que ça doit rester un plaisir, et non une contrainte! Enfin, souviens-toi que l’inspiration se cache partout: dans la nature, au détour d’une conversation, d’un magazine, d’un mot, d’une sensation, …. Je pense que plus on est ouvert (aux rencontres, aux échanges, aux nouvelles expériences) , plus on titille notre pouvoir créatif. Tout est pour moi source d’inspiration, il suffit de détourner un peu , de remanier, d’ôter, de rajouter,… Etre créatif, c’est rester vigilant et attentif au monde qui nous entoure, et se le réapproprier. Je te donnais d’ailleurs il y a quelques semaines une méthode très efficace pour gérer tes idées et développer ta créativité dans cet article! N’hésite pas à montrer tes oeuvres créatives aux personnes bienveillantes qui t’entourent: je suis certaine qu’elles vont t’encourager! A toi de t’approprier une activité, de chercher de nouvelles stimulations, de faire place à l’inattendu, aux idées créatives, originale et innovantes, de laisser libre cours à ton imagination!

Quelques exercices et conseils pour une vie créative

Voici quelques petits exercices et conseils à mettre en pratique pour te permettre de booster et de développer tes capacités créatives. Souviens-toi aussi qu’il n’y a jamais de mauvaise idée: si tu n’es pas sûr de sa valeur, note-la dans un coin. Peut-être qu’en la relisant quelques temps plus tard tu la trouveras absolument géniale ou que tu penseras à de nouvelles options pour pousser le concept encore plus loin! Alors garde tes idées sous le coude, ça peut toujours servir!

L’Art journalJ’ai découvert le concept sur Pinterest, et j’en suis tombée complètement amoureuse! Dedans tu mets tout ce qui t’inspire, ce qui te viens: journaux, citations, poèmes, photos, c’est un genre de mood board façon journal! Toutes tes inspirations du moment sont réunies au même endroit, et transportables en plus de ça!

Une nouvelle activité par mois. Là je me suis directement inspirée de l’article de Julie du blog Chérie have to shine, que j’aime beaucoup! Elle nous y apprend que pour stimuler son sens créatif, elle se lance dans une nouvelle activité par mois: “Cette année, chaque mois, j’apprends quelque chose de nouveau, ou je reprends d’ancienne activités laissées de côté. Pour cultiver encore et encore, ma créativité au quotidien.” Je trouve l’idée géniale! On a tous tellement de choses qu’on aimerait tenter! Moi par exemple, j’ai envie de me remettre à l’aquarelle, et de créer des attrape-rêves! J’ai aussi toujours eu envie de tenter le tricot! Alors pourquoi pas?! On fait une liste de 10 activités qu’on a déjà appréciées: lire de la poésie, se baigner dans un lac,  aller au cinéma, danser… Quand les a-t-on pratiquées pour la dernière fois? Il y a des mois, voire des années? C’est le moment ou jamais de s’y remettre! On se prépare aussi une seconde liste de 10 choses qu’on n’ose pas entreprendre. Et on s’y met!

Éveille tes sens. Surprends-toi, bouscules ton quotidien! Sors de chez toi pour découvrir de nouvelles ballades, change ton petit déjeuner, écoute de nouvelles musiques, regarde une nouvelle série,… La nouveauté éveille tes sens , qui agissent alors comme des capteurs, des radars: ils sont à l’affût et plus à même de déceler de nouvelles idées!

N’aie pas peur du jugement. En fait, beaucoup de personnes disent “je ne suis pas créatif” pour éviter la prise de risque! Hé oui, être créatif implique parfois de se soumettre à la critique et au jugement des autres, ça peut être confrontant. C’est aussi accepter que tout ne soit pas forcément parfait du premier coup. Lorsque j’ai écris mon ebook sur la reconversion professionnelle par exemple, j’ai bien entendu réalisé que je m’exposais, et que je me soumettais au regard des autres. Mais au lieu de me focaliser sur les risques, j’ai décidé de me concentrer sur ce que j’avais à apporter. Je me disais que je voulais être utile aux autres, et que peu importe ce que certains pourraient dire. Résultat, je n’ai pour le moment essuyé aucune critique! En fait, on ne peut pas te reprocher de faire preuve de courage!

 

Fais le premier pas. En fait, bien souvent, le plus difficile c’est de commencer. Je démarre souvent mes articles avec une idée de base, sans avoir un plan préétabli dans ma tête. Et je constate que , dès que je me lance, la suite vient toute seule. Les mots  se couchent naturellement sur le papier les uns après les autres. Je t’en parlais d’ailleurs dans cet article où je t’expliquais pourquoi tu devrais OSER! Donc lance-toi, le reste suivra!

Fais du sport. Depuis quelques semaines je vais courir un jour sur deux. Et je me rends compte à quel point l’activité physique joue sur mon mental. Courir rend mes idées plus claires, plus fluide. C’est comme si en courant, en me concentrant sur mon souffle et mes mouvements, j’éliminais tout le superflus, pour ne garder que le plus juste. La méditation peut aussi t’aider à te recentrer et ainsi voir fleurir de belles idées!  Plongé dans cet état méditatif, tu seras beaucoup plus ouvert aux stimulis extérieurs, mais également à l’émergence de nouvelles idées et donc plus réceptif à l’inspiration.

Essayes l’écriture automatique. Chaque matin, dès le réveil,  remplis trois pages en jetant sur le papier tout ce qui te viens à l’esprit. Réflexions, émotions, pense-bêtes, liste de courses: rien n’est insignifiant! Les trois règles d’or: ne pas se censurer, ne pas sauter une journée et ne pas se relire. Avec cet exercice, on fait de la place pour que les rêves, les espoirs et les aspirations refassent surface, une fois les préoccupations inutiles et les pensées négatives chassées de notre esprit.

Pense collectif. Il y a quelques semaines de cela, j’ai participé à un hackaton, avec Lisa et Nath du blog hashtag_92 sur Paris. Si tu veux en savoir plus sur le sujet tu peux aller lire leur article juste là. Les séances de brainstorming stimulent l’imagination et génèrent de nouvelles idées. Pourquoi ne pas se livrer à un exercice de remue-méninges avec quelques amis? On se lance dans des tours de table autour de différentes questions , idées, projets, envies, et on voit ce qui émerge! L’intelligence collective est très puissante!

 

Comme je te le disais, la créativité est partout, et en chacun de nous! Il suffit de s’entraîner, de la muscler, et de la provoquer! Alors, tu attends quoi , libères ta créativité!

Si tu as envie d’influencer positivement ta vie, de t’apporter de la joie et de la satisfaction, que tu as envie de te motiver, d’être une personne inspirante, de mettre en oeuvre de petites actions pour te sentir capable d‘accomplir de grandes choses, rien de tel que de renouer avec sa créativité!

Enfin, je voulais partager avec toi une de mes  lectures: “Comme par magie, vivre sa créativité sans la craindre“, d’Elizabeth Gilbert. J’ai adoré ce livre et je ne peux que te le conseiller!
“Depuis près de dix ans, des milliers de lecteurs de par le monde ont été inspirés et influencés par les livres d’Elizabeth Gilbert. Aujourd’hui, l’auteur puise dans son propre processus de création pour partager avec nous sa sagesse et son point de vue unique sur la créativité, et nous encourager à aller à la recherche de notre inspiration. Elle nous montre comment capturer ce que nous aimons le plus et comment tenir tête à ce qui nous fait peur ; évoquer les attitudes, les approches et les habitudes dont nous avons besoin pour vivre notre vie de la façon la plus créative qui soit. Que nous souhaitions écrire un livre, relever de nouveaux défis professionnels, poursuivre un rêve trop longtemps mis de côté ou simplement insuffler un peu plus de passion dans notre quotidien, Comme par magie nous ouvre les portes d’un monde de merveille et de joie.” Tu pourras le trouver juste là!

Et toi, quelles sont tes astuces pour être créatif,  booster ton potentiel et libérer tes talents?