Lectures d’entrepreneure: la semaine de 4h

Heyyyyy!!!!

Aujourd’hui, je vais écrire un article sur un livre quelque peu controversé dans le monde de l’entrepreneuriat, et ce en partie à cause de son titre. Parce que « rien glander sur une plage de sable blanc à l’autre monde quand on est entrepreneure, et bosser 4h/semaine, c’est mignon mais tu as vite compris que c’était une fausse promesse, pas vrai ?! Je pense qu’en effet le titre n’est pas forcément adapté, mais peu importe : c’est le contenu qui nous intéresse!
Cet article et pour toutes celles qui se lancent et qui trouvent que le monde de l’entreprenariat c’est difficile et compliqué, pour celles qui pensent que pour réussir il faut en baver. Ce livre a complètement changé ma manière de voir certaines choses, d’ailleurs je le conseille à certaines de mes clientes entrepreneures. J’ai lu beaucoup d’avis de personnes qui disait que ce livre n’était absolument pas applicable à des business beaucoup plus petits, à taille humaine, et différents de celui de l’auteur. Je ne suis pas d’accord. Je crois qu’il faut voir plus loin, avoir une vision plus vaste. Tout est dans ce qu’on lit à travers les lignes, et comment on se réapproprie les grands principes que nous propose Tim Ferriss. Il donne de vrais éléments clés qui peuvent devenir des leviers pour la construction de son activité. J’ai donc décidé de reprendre pour toi les grands principes qui m’ont marqués. Je ne vais pas te faire un résumé du bouquin entier, juste de ce que j’ai compris et retenu de ce livre que je considère, pour ma part, un peu comme le livre de chevet de l’entrepreneure à succès.

La semaine de quatre heures : mythe ou réalité ?

Je vais lever un voile tout de suite : ce livre te rendra plus efficace, plus organisée si tu appliques ce qui est dedans (je ne vais pas vraiment revenir sur ces principes ici, si ça t’intéresse je t’invite à le lire ou à me laisser un commentaire) mais ne te permettra pas de travailler quatre heures par semaine, tout simplement parce que tu n’en auras pas envie. En fait, quand tu fais quelque chose que tu aimes vraiment, la vraie question ce n’est pas comment ne plus rien glander, mais bien comment optimiser mon temps de façon à ce que chaque action soit efficace, et se dégager du temps libre pour faire ce qu’on aime, autrement dire apprendre pour se développer et accroître son activité, toucher plus de monde. Et c’est là que la plupart des entrepreneurs se fourvoient, car ils croient que le but ultime c’est de ne plus travailler. C’est d’ailleurs peut-être le tien , et c’est ok.

Mon rêve à moi, c’est de me développer encore et toujours, de me dépasser sans cesse, et de me prouver que ce que je croyais impossible la veille était en fait possible. Je t’invite à te poser la question toi aussi: dans le fond ton vrai rêve, c’est de te prouver que tu es capable de grandes choses, ou de te prélasser 16 heures par jour dans un hamac? L’épanouissement passe par l’accomplissement de soi, tu ne crois pas ?

Avoir du temps oui, mais pour le mettre au service du développement de mon activité, de mon bien-être, me former, apprendre de nouvelles choses sur moi, mon corps, mon propre développement, mon fonctionnement pour pouvoir le retransmettre ensuite. Et c’est là le grand mensonge : un entrepreneur heureux ne travaille pas moins, il travaille juste plus efficacement, avec plaisir et dans sa zone de génie. Du coup, la notion de travail prend une toute autre dimension.

Le rêve de l’entrepreneur :

Tim reviens sur ce point dès le début, il donne une explication très juste. Il nous explique que le rêve, ce n’est pas d’avoir 1 million sur son compte, mais bien la liberté totale de mode de vie que ce million est censé rendre possible.

Il nous explique ensuite ce que c’est pour lui, être un bon entrepreneur :

–avoir des gens qui travaillent pour soi (déléguer)

–bannir « le travail pour le travail » et les croyances du type « il faut travailler dur et en c***** pour réussir », et au contraire faire le minimum nécessaire pour un effet maximum (la loi du 80/ 20 de Pareto)

–répartir les périodes de détente et aventure à intervalles réguliers tout au long de la vie et admettre que l’inactivité n’est pas le but, mais bien faire ce qui m’enthousiasme

Faire toutes les choses dont j’ai envie et être qui j’ai envie d’être

–N’être ni le patron, ni le salarié, mais le propriétaire. Posséder les trains et avoir quelqu’un qui veille à ce qu’ils soient à l’heure. Autrement dit, te consacrer à ce qui te fait vibrer, et déléguer le reste à quelqu’un de compétent et de passionné.

–Gagner de l’argent pour des raisons précises, avec des rêves précis à réaliser, dates et étapes incluses. Se demander souvent « pourquoi je travaille ? »

– Avoir plus de qualité et moins de choses inutiles. Ma vie a-t-elle un but ? Est-ce que j’apporte quelque chose d’utile à ce monde ?

–Voir grand, mais veiller à me payer d’abord.

–Le droit de ne pas faire ce que je n’aime pas mais aussi la liberté et la détermination de me consacrer à mes rêves sans retomber dans « le travail pour le travail »

Les 10 règles de base :

Tim donne 10 règles qu’il appelle des « briques de différenciation de base » dont il nous invite à se souvenir pour ne pas se perdre dans notre activité.

1. la retraite n’est qu’une assurance contre le scénario du pire : être dans l’incapacité de travailler et avoir besoin d’un réservoir de capital pour survivre. Ce n’est donc pas une fin en soi.

2. L’intérêt et l’énergie sont cyclique. Il est important d’alterner périodes d’activité et de repos. Travailler uniquement quand je suis le plus productif.

3. Travailler moins ce n’est pas de la Paresse: il vaut mieux être productif qu’occupé

4. Il n’y a pas de « bons moment ». Si c’est important pour toi et que tu veux le faire, fais-le maintenant et corrige le tir chemin faisant.

5. Demande pardon mais ne demande pas la permission. Lance-toi et justifie toi après si nécessaire.

6. Mise tout sur tes points forts, n’essaye pas de corriger tes points faibles. Il est plus lucratif et amusant de capitaliser sur ses points forts en ayant une utilisation optimale de ses meilleures armes. En effet, souvent, on essaye d’être bon en tout, et du coup on s’épuise, on se frustre. Ce qui fonctionne le mieux, c’est de comprendre ce dans quoi on est naturellement excellent et d’y aller à fond.

7. Trop c’est trop : fais une utilisation positive de ton temps libre, fais ce que tu veux par opposition à ce que tu te sens obligé de faire

8. L’argent seul n’est pas la solution : tu dois faire une intense Introspection et prendre des décisions pour créer une vie de plaisir.

9. Le revenu relatif est plus important que le revenu absolu. Le revenu relatif doit s’élever au montant minimum nécessaire pour atteindre tes objectifs.

10. Le mauvais stress et le bon stress : l’eustress est un stress positif. Pour le booster on utilise par exemple des modèles ou mentors qui nous poussent à dépasser nos limites, l’entraînement physique, les risques qui élargissent notre zone de confort. C’est un stress bon pour la santé, qui stimule le développement. Il n’y a pas de progrès sans stress positif et plus nous pouvons en créer ou en appliquer à nos vies, plus vite nous réalisons nos rêves.

Ok , et là je te voie grimacer derrière ton écran : déléguer mon travail, gagner beaucoup d’argent, m’accorder du temps libre…. En même temps ça fait envie, et en même temps….ça te chafouine un peu tout ça, pas vrai, ça te parais irréalisable, tu t’es toujours dis que tu devrais travailler dur, ce n’est pas vraiment à l’ordre du jour ? Parce qu’un amas de croyances et de peurs y sont liées. Je me souviens de cette cliente me disant comme ça, l’air de rien « l’argent et la puissance ça ne m’intéresse pas! » Et là tu te dis sans doute « bah oui moi non plus ce n’est pas ça que je veux ». J’entends d’ici cette petite voix au fond de toi : « l’argent c’est mal, c’est sale, en avoir trop ça pourrit les gens, c’est une course sans fin, et la puissance beurk, ça doit impliquer beaucoup de responsabilité, d’écraser les autres, non, quelle horreur ».

Ok, je t’invite si tu le souhaites à faire un micro coaching et à creuser : qu’est-ce qui te fait dire ça? Qu’est-ce que tu supposes par rapport à la puissance, à l’argent ? Qu’est-ce que ça réveille à l’intérieur de toi ? Quelle image tu t’en fais ? As-tu des expériences qui y sont liées, une éducation, un modèle parental ? Et ça veut dire quoi, l’argent, la puissance ? C’est quoi « trop d’argent » ou au contraire « pas assez » ? Ce serait quoi du coup la « limite raisonnable », celle qui te permettrait de bien vivre ? Et la puissance, c’est quoi pour toi, quelle en est ta définition ? Est-ce qu’il y aurait une puissance positive, une puissance négative ? On fait quoi, où, quand, avec qui quand on est puissant ? Si toi tu étais puissante, tu ferais quoi ? A quoi ressemblerait ta vie ?
C’est tellement commun tout ça, surtout chez les gens qui bossent dans le développement personnel, les médecines douces, la spiritualité,…

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Les astuces à garder en tête :

Dans « la semaine de 4 heures », Tim nous parle aussi de la peur, et j’adore sa façon de voir les choses. Il nous explique qu’en fait, pour dompter la peur, il faut la définir. C’est précisément ce sur quoi je travaille en coaching, je t’en parlais d’ailleurs dans l’article « Ce qu’on ne te dis pas sur la peur».
Il aborde aussi le sujet du déni optimiste, que j’appelle la « pensée magique » : c’est le fait de se dire que la situation s’améliorera avec le temps ou des éléments extérieurs. D’où le piège parfois avec la loi de l’attraction ou les rituels lunaires, de se dire « il suffit de demander, ça va venir ». Non, ça ne dépend pas de l’extérieur, en fait c’est même l’inverse : tout part de toi, tu es l’élément déclencheur ! Pour ça la question à te poser est la suivante : « Es-tu plus heureuse aujourd’hui qu’il y a 10 ans, 5 ans, 1 an, 1 mois ?” Si la réponse est non sache que ce n’est pas immuable : il suffit d’agir !

Les 4 clés essentielles

S’il n’y avait que 4 éléments à retenir de ce livre, je dirais que, selon moi, ce sont les suivants.

A eux seuls ils peuvent changer ta vision et ta compréhension de l’entrepreneuriat :

L’irréaliste est plus facile à réaliser que le réaliste:

Dans son livre, Tim nous explique que 99% des gens sont convaincus qu’ils sont incapables de réaliser de grandes choses et donc, visent le médiocre. Il nous invite à ne pas surestimer la concurrence, et à ne pas se sous-estimer. Il nous explique que les objectifs déraisonnables et irréalistes sont plus faciles à atteindre, puisque la concurrence est moindre sur les objectifs peu communs ! C’est d’ailleurs exactement comme ça qu’a démarré ma réflexion sur le lancement de mon activité (si toi aussi tu as besoin de réfléchir à ton positionnement rejoins mon mini cours, entrepreneure à succès) : impossible pour moi de proposer du médiocre ou du bas de gamme, puisqu’une de mes valeur phare, je l’ai constaté quand j’étais salariée, c’est la qualité. C’était donc une évidence pour moi de sortir du cadre du coach « classique » et de proposer du haut de gamme.

La question ultime:
Tim nous invite dans son livre à nous poser une question, simple mais essentielle : « Qu’est-ce qui m’enthousiasme ? » Autrement dit, bien définir ce que je veux et le lier à combien je veux avoir sur mon compte.
Avant de passer à l’étape suivante je dois cependant préciser quelque chose : ne crois pas qu’il suffit de lancer son activité et de s’assurer un fond de roulement pour être « tranquille ». Tu changes, tu évolues, il en sera donc de même pour ton activité. En effet, si tu veux te sentir alignée, il est essentiel que ton activité indépendante suive ta propre évolution personnelle. Dans l’entrepreneuriat ce n’est pas dissocié : ton énergie, ton évolution s’appliquent à ce que tu fais professionnellement. C’est pourquoi, si tu veux que ton activité se développe bien et rapidement, tu dois sans cesse réajuster ce qui a besoin de l’être. Je te l’explique dans mon mini cours entrepreneure à succès : il est important d’écouter son intuition mais aussi de ne rien laisser au hasard !
Tout ça pour te dire que si tu ne réajuste pas à temps, ou que le réalignement n’est pas juste, il est possible que tu perdes peu à peu la flamme, le feu, ce qui te faisais vibrer au départ dans ton activité. Tim nous livre deux clés intéressantes à ce sujet. La première c’est que pour reprendre le bon chemin il faut planifier ses rêves, leur assigner une chronologie. Ne plus faire de souhaits ambigus mais bien leur assigner des étapes claires et précises. Il nous explique aussi que les objectifs doivent être irréalistes pour être efficace, c’est ce qu’on appelle aussi la Grande Vision : qu’est-ce qui, aujourd‘hui te fais peur, te parais complètement hors de portée et en même temps te donne des ailes, te fais rêver ? Transforme le rêve en objectif, et mets-toi en route !

Liberté et possessions:
Il nous explique enfin qu’on a tendance à s’auto saboter dans notre quête de liberté et de temps libre car qui dit temps libre dit trouver des activités qui combleront le vide. Or, vivre comme un millionnaire nous explique-t-il, c’est faire des choses intéressantes plus que posséder. Personnellement mon rêve serait de ne rien posséder. Je crois que la vraie liberté c’est ça : faire ce qu’on aime et ne dépendre d’aucun bien matériel. Qu’est-ce que tu en pense ?

Les actions les plus importantes ne sont jamais confortables:

Que rajouter, si ce n’est que c’est ici le fondement, le principe-phare du coaching ?

Il y a quelques semaines une de mes clientes m’a envoyé un mail qui m’a beaucoup touché, quelques jours avant sa séance finale, celle où on fait le bilan. On venait de travailler ensemble pendant 3 mois sur le développement de son business, elle a sacrément bien bossé et je l’ai vu se transformer, en même temps que son activité! Voilà un extrait de ce qu’elle me disait : « La décision de faire ce coaching avec toi a été l’une des meilleures de ma vie, je me sens tellement grandie, tellement moi. Bien sûr, ça remue beaucoup, mais je n’aurais pas réussi un tel changement toute seule. » Elle m’a d’ailleurs livré en privé avoir senti en début d’année de manière intuitive que 2018 serait l’année du changement, que ce ne serait pas forcément facile mais nécessaire pour son évolution. C’est exactement ce qu’il s’est produit, parce qu’elle a décidé de sortir de sa petite zone de confort pour passer aux choses importantes et recréer sa vie.
Voilà ce que nous dit Tim à ce sujet : il est possible de se conditionner à l’inconfort et le surmonter. Il est impératif de développer l’habitude de prendre des décisions. En fait c’est simple : plus je repousse les limites de ma zone de confort, plus j’ai de chances d’obtenir ce que je veux.

 

Viens me dire en commentaire: est-ce que tu avais déjà lu ce livre? T’avait-t-il plu? Pourquoi? Si non, que penses-tu des différents enseignements que j’en ai tiré? Est-ce que ça t’offre une autre perspective sur l’entrepreneuriat?

Ce que personne ne te dis sur la peur

Bonjouuuuur !

En un an, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Des choses qui, individuellement, de prime abord, auraient pu paraître insignifiantes. Et pourtant…. Quand je constate jusqu’où ça m’a mené c’est juste énorme !!!  Certes mon cas est un peu particulier, j’ai commencé par changer de job, puis le quitter, créer un blog pour partager mes doutes et mes incertitudes, et ensuite tout s’est enclenché très vite : écriture d’un ebook, création d’un second blog, collaboratif celui-ci, formation de coaching, lancement et décollage de mon activité…. On peut le dire : j’ai fait un saut quantique, d’ailleurs j’ai beaucoup changé au cours de cette année folle, je me suis révélée !

Aujourd’hui je suis coach holistique et intuitive, j’accompagne des femmes en projet de reconversion et d’entrepreneuriat à se créer une vie sur-mesure, à la hauteur de leur potentiel ! Et tu sais quoi ?! Je n’ai jamais été aussi heureuse !!!

Cet article est assez personnel, plus intime, je vais te partager une tranche de quotidien, de vie …

Je pars d’un constat, et voilà ce que je vois : il y a tellement de personnes bourrées de talent qui n’osent pas se lancer, je ne les blâme pas,  j’ai moi-même été comme ça pendant longtemps… Mais aujourd’hui si tu te reconnais je veux te dire : ne laisse plus la peur prendre le dessus, ne la laisse plus prendre les rênes et diriger ta vie, tu as tellement à offrir!!!

Donc voilà, dans cet article je vais te parler de peur, t’expliquer pourquoi tu dois oser, et comment surmonter les difficultés qui t’empêchent de passer à l’action

Ce qu’on ne te dis pas sur la peur

Il y a un sujet dont on ne parle jamais : la peur ! Bah oui, la peur, ça fait peur, et personne n’aime avoir peur (ou alors pour jouer, les montagnes russes quoi, parce que tu sais que tu es solidement attachée et que tu ne risques rien). Mais la peur, la vraie, on n’en parle pas. Sauf en coaching ! Avec mes clientes on en parle tout le temps, parce qu’elle freine, elle contraint, elle empêche. Et qu’est-ce qu’elle te dit cette peur ? Elle te raconte des histoires terribles, un scénario catastrophe, elle te fait croire que si tu te mets en route vers tes rêves, tes objectifs, tes ambitions, il va se passer des choses que tu veux à tout prix éviter. Comment tu te sens quand tu la crois ? Mal, ça te prends aux tripes, et du coup : tu préfères ne pas y penser. Bilan: cette peur tu ne la règle pas : tu la fuis.

Du coup souvent, les femmes avec qui je fais les appels clarté offerts me disent : « J’attends d’être prête », « Je manque encore de confiance en moi », « Je ne m’en sens pas capable », « Je le ferais dans 6 mois ». Et c’est OK. Moi je ne force rien, j’accueille, j’écoute, je questionne (ceci dit je t’invite à faire le test que j’ai créé dernièrement qui t’aideras à comprendre pourquoi tu bloques et tu n’agis pas). Mais toi qui me lis, je dois te dire un truc par rapport à ça : tu auras toujours peur, tu ne seras jamais prête, ce ne sera jamais « le bon moment ». Tu trouveras toujours un truc qui cloche, qui justifie de reporter. Si la peur a le dessus, c’est elle qui guidera tes pas, et elle trouvera sans cesse des excuses, parce que la peur c’est le mental. Donc la vraie question c’est : que te dis ton cœur ? Tu n’oses pas lancer ton activité aujourd’hui, quitter ton job ? Tu te raccroches aux miettes d’une vie qui ne te correspond plus ?

Liste tes peurs, pour commencer. Arrête de fuir, de te cacher derrière elles : confronte-toi ! J’ai une cliente récemment (coucou si tu passes par là, je sais que tu te reconnaîtras) qui a affronté sa peur de devoir retourner bosser en centre de loisirs. Elle me disait « Elodie le centre de loisirs c’est fini pour moi, j’ai détesté ma dernière expérience, donc j’espère vraiment ne plus y retourner” -> PEUR !

Ok, qu’est-ce qu’on fait avec ça ? Tu peux rester avec, ça ressurgira souvent et te fera sentir inconfortable, voire te bouffera à un moment donné. Ou alors tu y vas, tu l’affrontes cette fichue trouille. C’est ce qu’elle a fait. En fait elle s’est rendue compte qu’elle avait un plan B hyper confortable, qui la mettait complètement à l’abri ! Elle a transformé sa peur en réalité, et s’est rendue compte que la réalité ne concordait pas du tout à son scénario catastrophe ! Et un mois plus tard, elle qui avait peur de rater son concours, a réalisé qu’en fait elle avait une très grande intelligence, ce qui la confortait dans le fait qu’elle avait tout pour y arriver et expliquait beaucoup de choses, mais c’est une autre histoire….

Donc non, ce n’est pas la peur qui t’empêche, en fait c’est rarement quelque chose d’extérieur: ton frein principal, c’est toi-même ! C’est dommage de choisir de laisser cette peur prendre toute la place, en refusant de la regarder en face. Parfois crois-moi il suffit de quelques seconde pour faire sauter des blocages liés à des peurs pourtant bien ancrées….

Pourquoi tu dois oser!

On parle aussi beaucoup de la confiance en soi : « j’aurais besoin de bosser ma confiance en moi d’abord ». Non ! Tu as besoin de bosser sur ton vrai projet, ton projet de cœur, et en te mettant en marche vers ce projet, la confiance va venir, je te le promets ! Tout simplement parce que tu vas TE PROUVER que tu es capable de grandes choses, tu vas le constater par toi-même, et en te retournant tu te diras « Waow, c’est moi qui ai accompli tout ça ?! »

La peur, la confiance en soi,  c’est juste des filtres, un discours interne, qui vient justifier ton inaction, ce sont des excuses ! Ce qui existe c’est d’agir, de sortir de sa zone de confort, d’y aller. Et là tu sors de ton cercle victimisateur d’excuses et de prétextes, bienvenue dans la vraie vie, celle de ceux qui osent VIVRE, qui en ont assez de perdre leur temps!

Une fois que tu vas te mettre en mouvement que va-t-il se passer ? Déjà il y a de grandes chances que ton projet “de base” grandisse, évolue, prenne plus d’ampleur que ce que tu avais réellement imaginé. C’est flagrant en coaching d’ailleurs : mes clientes veulent atteindre leur objectif, et à la fin non seulement elles l’ont atteint mais elles ont eu plus que ce qu’elles pouvaient imaginer au départ, elles en ressortent grandies, avec un nouveau regard !

Entre ce que tu prévois et ce qui va réellement se produire, comme bien souvent, il y a un monde, dans le bon sens du terme. Souvent on démarre avec un projet plutôt modeste, voire peu ambitieux, limité mentalement par nos peurs et nos croyances, mais dans la matière il atteint des proportions bien plus grandes!

Je vais prendre mon exemple pour illustrer: le 27 octobre 2017 j’ouvrais mon blog sur wordpress.com, et décidais de publier un article par semaine,  d’y lier un compte Instagram et une page Facebook. Puis je passais à deux articles par semaine, et migrais sur wordpress.org pour avoir un site plus propre et plus pro.  Je décidais ensuite d’écrire un ebook sur la reconversion professionnelle et de le publier sur Amazon, devenais co-fondatrice d’un second blog: Zone Magique, démarrait ma formation, lançait mon activité (j’oublie sûrement plein d’étapes) et gagnait rapidement de quoi vivre, tout ça en moins d’un an!

Pourtant tu sais, on me l’avait dit: être coach c’est difficile, on n’en vit pas ou alors dans des cadres bien précis (coaching en entreprise par exemple), la concurrence est rude, on met des mois voire des années avant de pouvoir en vivre, …. Et pourtant! Si j’avais cru toutes ces peurs en effet, ça aurait sans doute été difficile, mais elles ne m’appartenaient pas, ce qui m’a permis en 4 mois seulement de me dégager un VRAI salaire! C’est suite à cette expérience que j’ai créé Entrepreneure à Succès, mon mini cours en ligne gratuit de 7 jours qui t’explique comment faire pour te positionner et propulser ton activité.

Je vais revenir avec toi en détail sur tout ce que le dépassement de ma peur m’a permis, pour te prouver que tout est possible!

Apprendre de nouvelles choses

Le fait d’ouvrir un blog, de te créer un compte sur n’importe quel réseau social, de te reconvertir, de lancer ton activité, bref de tenter quelque chose de nouveau va t’apporter de nouvelles connaissances ! Tu vas apprendre à te servir de plein d’outils jusque-là inconnus, te perfectionnant petit à petit jusqu’à les maîtriser parfaitement! Ainsi,  tu acquiers de nouvelles compétences, avec plaisir et sans même t’en rendre compte!

Les rencontres

Les changements, ça permet aussi de rencontrer des personnes qui ont la même passion que toi! Et ça, c’est merveilleux! C’est comme ça que j’ai pu rencontrer Lisa, qui a d’ailleurs été l’une de mes  cliente (si tu veux lire son témoignage c’est par ici), et Mélanie aka Wonderwildqueen, ma bestie business! On s’échange des astuces, des conseils, on prend des nouvelles les unes des autres, on suit l’évolution de chacune, c’est un vrai réseau solidaire qui s’est mis en place! Sans oublier Marie et Morgane avec qui j’ai lancé mon groupe Facebook, Cerise que j’ai rencontré à ma formation de coaching,…..

 

Les échanges

Tu vas avoir l’occasion de créer des liens avec des personnes qui ont les mêmes passions que toi, de te créer un petit réseau, peut-être aussi d’échanger avec des membres de ta communauté si tu te mets sur les réseaux sociaux, de découvrir d’autres points de vue et manière de penser, bref c’est une grande ouverture d’esprit !

Créer et faire germer de nouvelles idées

Je ne sais pas toi, mais moi plus je crée… plus j’ai d’idées et plus je deviens créative! C’est un vrai cercle vicieux! Je démarre un projet puis d’autres apparaissent et s’enchaînent, j’ai sans arrêt plein d’envies et de projets pour la suite! J’avais peur par exemple de manquer d’idées pour mes articles au démarrage de mon premier blog. Du coup je m’étais fais une trame de quelques articles pour pouvoir démarrer. Hé bien non seulement je ne suivais pas cette trame, mais en plus l’inspiration venait d’elle-même! J’ai à peine commencé à écrire les trois premières lignes d’un article que de nouvelles idées  foisonnent et viennent l’étoffer! Dernièrement j’ai créé deux mini cours gratuits en ligne de 7 jours : un pour réussir sa reconversion et l’autre pour se lancer sereinement dans l’entrepreneuriat !

Un concept unique: toi!

Quand j’ai créé mon blog, mon hésitation était liée en partie au fait de ne rien apporter de nouveau. En y repensant aujourd’hui, je me rends compte que c’était réducteur de penser ainsi, pour une simple et bonne raison: tu es unique. Ta création te ressemblera, à toi et à personne d’autre! Alors, certes, il existe des centaines de blogs, de comptes Instagram, de groupes Facebook, de coachs, de sophrologues, de graphistes, d’astrologues, que sais-je encore …. Mais chacun d’entre eux est unique et touche un public qui lui correspond!

Je n’ai pas eu de difficultés à lancer mon activité en partie parce que je me suis positionnée, je me suis démarquée : je ne suis pas la coach de tout le monde, et mes clientes me contactent parce qu’elles aiment la particularité de mon approche !

La fierté personnelle

Enfin, ta création, c’est aussi ta fierté, ton “bébé”. Tu l’as créé de toute part, à ton image, et tu fais en sorte qu’il te corresponde à 100%, qu’il soit authentique et aligné. Tu en fais quelque chose d’unique,  de très personnel. Avoir un blog, être auto entrepreneure, se lancer dans une reconversion c’est se livrer au monde, faire face à ses faiblesses, ses doutes, ses peurs. Alors crois-moi, voir que l’idée de base a donné place à quelque chose de beau et que ça fonctionne, c’est très gratifiant! ça te booste, te redonne confiance en toi et en tes capacités parce que ça transforme le schéma interne de ce que tu crois possible/ pas possible, capable/pas capable! C’est une grande victoire personnelle, un véritable accomplissement de soi!

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Surmonter les difficultés

Tu hésite, et c’est normal: la nouveauté fait peur! Peur de ne pas y arriver, du regard des autres, d’être déçu, d’avoir de mauvais retour (voire aucun retour), de mal t’y prendre… Mais aussi parfois (et on y pense moins) peur d’être “vraiment” vivant, peur de réussir, d’être « trop » visible, de ce que le succès pourrait induire…. Hé oui, on pense souvent à la peur de l’échec, rarement à celles liées à la réussite…

Lorsque j’avais raconté mes débuts sur les réseaux sociaux à mes amies proches, qu’elle n’avait pas été ma surprise lorsqu’elles m’ont fait part de leur envie de se lancer sur les réseaux elles aussi! Mais toujours freinées par cette peur latente: “qu’est-ce que vais poster?”, “Je ne sais pas quoi dire” , “Je ne sais pas comment m’y prendre”, … Si tu veux savoir comment surmonter la frustration et l’échec je t’invite d’ailleurs à lire cet article.

Informe-toi!

La grande chance que tu as, c’est qu’internet regorge d’informations sur tous les sujets possibles et imaginables! Tu veux te lancer dans l’auto-entrepreneuriat, devenir sophrologue pour enfant ou reprendre une licence ? Vas parler avec ceux qui l’ont déjà fait ! Si tu veux être bien renseignée avant de te lancer et maîtriser rapidement ton projet, prends le temps de bien t’informer!!

Ne te compare pas, n’imite pas!

Surtout sois authentique! Ne te compare pas à ceux qui font ça depuis des années, sauf si c’est boostant et que tu les vois comme des mentors. Sois indulgente avec toi-même: tu débute, tu vas faire des erreurs et réajuster le tir. C’est normal! Eux aussi ont démarré comme ça! Ne cherche pas non plus à copier ou imiter ce qui existe déjà : tu peux t’inspirer de quelque chose qui te plais mais garde ta patte, ta personnalité! Ce qui fera le charme de ta création, ce sera justement son originalité! Ne cherche pas à te fondre dans le moule: reste toi-même!

 

Implique-toi

Si tu veux que ça fonctionne vraiment tu vas devoir t’investir. ça te demandera de la patience, de l’énergie, mais quel bonheur en échange de voir le fruit de ton travail, de te sentir bien et épanouie !

Pour finir…

Je voulais enfin partager avec toi ce texte que je trouve d’une grande justesse, qui traite du pouvoir de l’engagement:

Le pouvoir de l’engagement de Goethe:

“Tant que nous ne nous engageons pas, le doute règne, la possibilité de se rétracter demeure et l’inefficacité prévaut toujours.
En ce qui concerne tous les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l’ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s’engage pleinement, la providence se met également en marche.
Pour nous aider, se mettent en œuvre toutes sortes de chose qui sinon n’auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d’événements, de situation et de décision crée en notre faveur toutes sortes d’incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n’aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin.
Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l’entreprendre. L’audace renferme en soi génie, pouvoir et magie.
Débute maintenant.”

 

Alors, tu attends quoi pour oser??!

Entrepreneure: gérer l’échec et la frustration

Hello!!!

 

Comme je te l’ai déjà dit dans mon dernier article entreprenariat ainsi que dans mon mini cours gratuit de 7 jours « Entrepreneure à succès », la vie d’entrepreneure n’est pas de tout repos. En effet, elle est faite de hauts et de bas, de réajustements, et parfois on peut traverser des moments vraiment difficiles. Ce mois de septembre a été pour moi et pour certaines  des entrepreneures qui m’entourent un mois compliqué, fais de remise en question et de doutes. J’ai dû gérer beaucoup de frustration dans ma propre activité, tout ne s’est pas déroulé comme je le voulais, et il m’était parfois difficile de lâcher prise sur les événements. C’est pourquoi j’ai décidé d’écrire un article pour partager mon expérience avec toi et te donner les clés de ce que j’ai analysé et compris qui feront que ce sera plus facile à gérer et à comprendre pour toi. J’aime partager ce que je vis, je ne fais pas semblant que pour moi tout est rose et parfait : je suis authentique. Ainsi dans mon mini cours « Entrepreneure à Succès », je ne te vends pas du rêve, je te promets une seule chose : te donner les clés de ce qui a fait décoller mon activité d’auto entrepreneure!

Si en ce moment tu sens que ton activité stagne ou même que tu n’ose pas te lancer par peur de l’échec, je t’invite à lire cet article qui pourra vraiment t’aider !

Les émotions

Les émotions souvent, c’est difficile. En effet, on ne nous apprend pas à les comprendre pour mieux les gérer, mais plutôt à les refouler et à ne pas les écouter. Et en tant qu’hypersensible, je te le dis : l’émotion n’est pas toujours bien vue dans notre société, alors qu’elle a un rôle très important !

Ce qui cause des pétages de câbles, des dépressions, des burn out, ce n’est rien d’autre que le refoulement. En fait, tu n’as pas su t’écouter à temps, du coup ça explose, ça pète, ça craque.

Toute situation difficile d’échec, de frustration, va te renvoyer à des émotions comme la déception, le découragement, l’agacement, l’impatience, l’irritabilité, la tristesse ou la colère. Tu peux alors chercher à tout enfouir en toi pour ne pas ressentir et rejeter ces émotions. Mais dis toi bien une chose : si tu n’écoutes pas cette émotion aujourd’hui, elle reviendra. Et non seulement elle reviendra, mais en plus elle sera de plus en plus forte, proportionnellement au nombre de fois où tu l’auras enfouie. Du coup qu’est-ce qu’il se passera si tu n’accueilles pas ces émotions ? A un moment donné tu risques d’aller jusqu’au découragement total, voire à l’abandon, au ras-le-bol.  Et c’est là qu’est le seul et véritable échec. Un échec ponctuel dans un projet ou une tentative, c’est une chose. Mais en rester là, ne plus agir et abandonner en est une autre.

Le véritable échec, c’est de baisser les bras. Je ne te parle pas ici de décision prise avec le cœur, genre “ok je me rends compte que ce n’était pas mon vrai projet je vais réajuster”, mais bien de fatalisme, de défaitisme. Céder à la facilité de l’échec (parce que oui, choisir d’échouer demande moins de courage que de se relever), c’est rentrer dans une spirale négative qui va cultiver le manque de confiance en soi et ainsi stopper toute nouvelle tentative.

Développer ses capacités

Accueille tes émotions, comprends ce qu’elles essayent de te dire, une émotion n’est jamais là par hasard, elle veut toujours te transmettre un message. Les accueillir va te permettre d’aller de l’avant, de cultiver un optimisme réaliste, de la résilience,  de la persévérance, et une plus grande capacité d’adaptation.

La résilience c’est la capacité à vivre, à réussir et à se développer en dépit de l’adversité.

La persévérance, c’est le fait de persister dans une action, une résolution ou une attitude malgré les difficultés rencontrées.

Sur la durée, ces deux qualités font la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent. Pour connaître toutes les compétences et qualités de l’Entrepreneure à Succès tu peux d’ailleurs lire cet article.

Au-delà de ton niveau d’étude et de tes diplômes, ce sont tes qualités humaines qui sont les vraies garantes de la réussite de ta vie professionnelle et personnelle.

La véritable question n’est plus alors « comment gérer cet échec » mais plutôt « comment améliorer et développer ma capacité à y faire face? »

 

L’échec n’existe pas

En fait, quand on regarde avec le recul, on se rend compte que l’échec n’existe pas. Ce mois de septembre m’a rappelé une période de ma vie qui était très frustrante sur l’instant.

J’avais passé des entretiens d’embauche pour un job que je voulais vraiment. Le recruteur m’avait fait passer trois entretiens, et à chaque fois tout se passait à merveille. Pourtant, au final, il ne m’a jamais donné de nouvelles. Cette situation, sur le coup, m’a causé une immense frustration, je ne comprenais pas ce qui se passait, je voulais ce job de tout mon cœur, je réussissais tout, mais je n’y accédais pas.

Ce n’est que quelques mois plus tard que j’ai compris que si j’avais été prise, je me serais coincée, j’aurais peut-être dû démissionner ou repousser la formation qui me permet aujourd’hui de faire le job que j’aime et d’incarner ma Mission de Vie. Et le plus drôle dans tout ça, c’est que quand je venais de me mettre à mon compte ce fameux recruteur m’a recontacté, comme un clin d’œil pour me dire « c’est OK, tu l’avais mérité ce job, c’est juste que ce n’était pas ce qu’il te fallait ». Donc en soi, quand on regarde avec le recul, les échecs n’existent pas.

Tout n’est qu’expérience, apprentissage, rebondissement, réadaptation. La vie est mouvement, énergie. Imagine l’enfant qui apprend à marcher si à chaque chute il se disait « c’est un échec, je n’y arrive pas, je suis nul ». En sachant le nombre de fois où un enfant tombe avant de savoir marcher, crois-tu vraiment qu’avec ce type de pensée il irait jusqu’au bout ? Que ça lui donnerait la force et le courage de continuer ?

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Ce qui fait que tu stagnes et que tu es frustrée

En fait quand on est entrepreneure, on passe des étapes, comme dans un jeu vidéo.

On démarre au niveau débutant, on a affaire à des monstres (nos peurs, notre sentiment d’imposture, notre manque de confiance en nous, nos doutes,….) , on essaie, on réessaye, et puis on arrive à la fin du niveau. Alors on accède à un autre niveau, ce monde est différent, les méchants aussi. Il faut se réadapter, réajuster la manière dont on s’y prenait dans le monde précédent, faire autrement et comprendre les règles de ce Nouveau Monde.

La vie d’entrepreneure, (et la vie en général d’ailleurs) c’est exactement pareil. Tu passeras des paliers, tu stagneras, mais tu finiras toujours par progresser, pour peu que tu t’accroches.

Ce qui fait que tu stagne c’est qu’en fait tu oublies qu’il y a un autre monde après: tu n’as plus d’objectif. Du coup tu n’avances plus, tu es dans le flou et tu ne comprends pas pourquoi.

Se fixer des objectifs, je te l’ai déjà dit, c’est primordial quand on est auto entrepreneur (je t’aide d’ailleurs à y voir plus clair sur ce point dans mon mini cours Entrepreneure à Succès). Si tu ne sais pas où tu vas, tu te perds dans des actions stériles et inefficaces. Avoir un but, un objectif, c’est ce qui te portera toujours, peu importe le comment, du moment que tu sais où tu veux aller tu y parviendras, que ce soit par la méthode que tu avais envisagé au départ ou non.

Le comment plutôt que le pourquoi

Souvent quand on n’y arrive pas on se demande « pourquoi je n’y arrive pas »? Ton cerveau est discipliné, quand tu lui pose une question il cherche à te répondre. Du coup il va te trouver tout un tas d’explications, de justifications, de prétextes. « Les gens sont partis en vacances », « ils n’ont pas reçu leur paye », « c’est à cause de la concurrence”, “je suis trop chère” (si tu crois encore à l’excuse de la concurrence et des prix je t’invite vraiment à rejoindre mon mini cours) « je ne suis pas assez alignée », « je n’ai pas le bon mindset », «  je fais un blocage »….

Si tu demandes pourquoi, ton cerveau trouveras toujours une réponse et plein de moyens de rejeter la faute et de te mettre dans l’impasse : la majorité du temps ce n’est pas ça qui t’aide à résoudre le problème, et en plus ça te mets dans des émotions désagréables, tu rumines, tu tournes en rond.

La vraie question c’est de se dire OK, je n’en suis pas là où je voudrais, du coup comment je peux faire pour continuer à avancer et aller vers ce que je souhaite ?

Si tu demandes pourquoi, tu perds ton temps et ton énergie.

Donc prends cinq minutes et demande-toi: quand tu es face à ce type de situation, dans quel état interne te mettent les questions que tu te poses ? Est-ce qu’elles t’amènent à trouver des solutions ou à justifier tes échecs ?

Rester focus

Il y a deux choses importantes chez l’auto entrepreneur, j’en parle dans mon mini cours « Entrepreneure à Succès », c’est ton Pourquoi et ta grande Vision.

Sans ces deux piliers, tu vas te perdre, tu ne sauras plus où aller ni pourquoi tu y vas. Quand tu es perdue, tu dois revenir à plus grand que toi : pourquoi je fais ce que je fais? À quoi je sers ? À qui je suis utile ? Qu’est-ce que j’aime faire et que je fais avec facilité, à quels moments je me sens bien, dans le flow ?

Ne perds jamais ça de vue. C’est ce qui te donnera la force, quoi qu’il se passe, de continuer à avancer, parce que ça te relie au sens, à ta mission d’entrepreneure.

La gratitude

Souvent dans ces périodes de frustration, d’échec apparent, rien ne se passe comme on le voudrait, on se focalise sur ce qu’on veut, et on oublie ce qu’on a déjà.

Faire preuve de gratitude envers tout ce qu’on a, constater toutes les réussites, toutes les victoires, l’abondance qu’on a déjà, non seulement ça fait un bien fou, mais en plus ça va  rediriger les pensées sur du positif.

Je te l’ai déjà expliqué, tu attire à toi ce que tu pense. Tes pensées émettent une vibration et tu attires les choses qui vibrent à la même fréquence. Du coup, si tu vibres bas, (autrement dit le manque, la frustration, la colère) c’est ce que tu vas attirer à toi.

Alors que si tu te souviens de tout ce que tu as déjà, de la vie merveilleuse que tu vis, de la chance que tu as d’être à ton compte, d’avoir une certaine liberté, et de pouvoir organiser tes journées comme tu l’entends, ta vibration devient tout autre : elle augmente. J’en parle dans ma vidéo « comment reprogrammer son mental » que tu pourras trouver dans mon groupe Facebook privé.

Je sais que la gratitude ça peut paraître très Bisounours, mais je t’assure que combiné à la loi de l’attraction ce sont deux outil très puissants qui peuvent vraiment transformer ta vie.

Le cerveau, naturellement, a tendance à se focaliser sur ce qu’il n’a pas, et à vibrer le manque. C’est pourquoi ça va te demander un effort au départ, mais une fois que l’habitude sera là tu verras que ça ira tout seul. Si par exemple tu te focalise sur « et m**** je n’ai pas réussi cette vente » plutôt que « merci pour les 2000 € que j’ai fait ce mois-ci , merci à mes clients de me faire confiance et de participer à rendre ce monde meilleur à leur tour», la vibration n’est pas du tout la même!

Les conditionnements

N’oublie pas que ta frustration, ton sentiment d’échec, ta perception d’un événement, ne dépendent que de tes conditionnements internes : personne ne regarde le monde à travers les mêmes filtres que toi.

Tes croyances sur ce qui devrait être ou ne pas être, ce que tu es ou n’es pas, tes peurs et ta manière de t’y confronter (ou pas), vont très fortement influencer la façon dont tu vas vivre ta vie. Si tu es persuadée que la vie est une lutte, qu’elle est difficile, qu’il faut se battre pour réussir, alors c’est exactement ce qui se passera. Idem si tu crois qu’être à son compte est très compliqué, que ça mets des années avant de pouvoir en vivre, qu’il n’y a pas de place pour tout le monde….

Si au contraire tu es persuadée que la vie est fluide, qu’elle te donne ce dont tu as besoin et qu’il n’y a pas à se battre pour obtenir ce qu’on veut puisqu’on obtient toujours ce dont on a besoin, alors c’est ce qui se passera également.

Ta perception et tes conditionnements définissent ta réalité. Ça vaut le coup de s’y intéresser et de travailler dessus, non ?!

Donc pour revenir sur l’échec : une fois que tu as compris ce qui s’est passé (sans t’attarder plus que ça sur le pourquoi), que tu as décidé de ne pas abandonner et de te remettre en marche vers ton objectif, il suffit de réadapter ta stratégie en changeant d’approche.

Envisager un plan B est toujours une stratégie gagnante, car en cas d’échec tu ne te retrouveras jamais le bec dans l’eau et tu pourras rebondir très rapidement !

Envie d’avancer?

Tu te sens prête à passer à l’action, mais tu ne sais pas comment te fixer des objectifs et les atteindre? Seule tu n’avances pas comme tu voudrais et tu penses à te faire accompagner?

Je te propose qu’on en discute lors d’une séance diagnostic pour faire le point sur ton projet. Tu gagneras en clarté et verras quoi mettre en place dès aujourd’hui pour passer à la vitesse supérieure! Pour cela il te suffit de répondre à quelques questions, je te recontacte dans les 24 heures!

Bullet journal: un outil de développement personnel

Hello la compagnie!

J’ai envie de revenir aujourd’hui sur un objet très à la mode et dont on entend beaucoup parler: le bullet journal, ou bullet agenda! Après avoir cédé à la tentation  je me suis rendue compte qu’en fait bien plus qu’un outil d’organisation , de gestion du temps et de productivité, il pouvait devenir un véritable allié de développement personnel quotidien! Alors oui, à première vue le lien n’est pas forcément évident. On va voir ensemble en quoi ton bullet journal peut t’aider à devenir une meilleure version de toi-même!

Le bullet journal

Si tu as résisté au phénomène Bullet Journal ou que tu ne t’y es pas encore intéressé, nous allons revoir ensemble en quoi il consiste. Tout à commencé avec Ryder Caroll, designer new-yorkais qui a inventé il y a quelques années un nouvel outil d’organisation personnelle: le bullet journal (prononcez “boulette journal”). Le bujo (contraction de bullet et journal) est un système d’organisation analogique, simple et personnalisable à l’infini: adieu post it et classeur!

Le principe est très facile : prends un carnet et en quelques minutes tu obtiendra un agenda / journal très flexible qui te permettra d’optimiser ton organisation. Le gros avantage, c’est que ton bullet c’est toi à 100%: tu peux le personnaliser et l’adapter. Par exemple, dans un bujo, pas de date: c’est toi qui décide quand il démarre et quand il se termine! Si tu es à fond dedans pendant six mois, que tu lâche quelques temps et que tu y reviens, ça ne pose pas de problème! C’est donc un carnet d’organisation et d’optimisation du temps personnalisable et adaptable à tes envies/ besoins.

Bien choisir son bullet journal

ça ne paraît pas comme ça, mais choisir son bullet journal peut s’avérer être un vrai parcours du combattant! Certains sont à créer de toute pièce, alors que d’autres ont déjà une trame bien construite avec quelques pages vierges pour laisser libre cours à son imagination. Attention la création complète d’un joli bujo est très chronophage, d’autant plus si tu veux en faire quelque chose de vraiment soigné et agréable à l’œil. Entre les lettrages et la décoration, ça demande beaucoup de temps! J’ai donc laissé tombé cette option et me suis dirigée vers un cahier avec une trame à remplir, pour me concentrer sur l’essentiel et ce qui me semblait vraiment important: le contenu.

Si je devais te donner un conseil si tu es novice en la matière, ce serait de démarrer avec un cahier qui contienne des pages toutes faites et d’autres à créer, je trouve que c’est un bon mix entre les deux et ça permet de savoir ce qui te conviens le mieux. Je vois beaucoup de personnes se lancer dans le bujo à créer de A à Z lâcher assez rapidement car il demande trop d’investissement… c’est dommage!

Pour être efficace crée toi un joli espace de travail, fais de la planification, cherche des idées déco sur Pinterest ou des blogs spécialisés. Rien de tel que de dessiner  et ajouter des petits détails mignons à ton bujo pour avoir envie de l’emmener partout avec toi et de le glisser dans ton sac pour ne rien oublier! A la base le bullet journal est un cahier avec des pointillés, mais rien ne t’empêche de lui préférer un planner, un petit carnet, un agenda, bref, adapte-le à tes goûts!

Tu peux aussi le créer toi-même si tu le souhaites, pour ça je te propose ce tuto créé par Canva qui t’explique tout étape par étape!

Le bullet journal, allié de développement personnel?!

Revenons maintenant au sujet principal de cet article: en quoi le bujo est un allié de développement personnel? Tu l’aura compris, il permet de mieux s’organiser et de gagner du temps. Mais surtout,  j’ai réalisé que, pour moi qui n’avais plus d’agenda depuis que j’ai quitté les bancs de l’école, c’est en fait un excellent moyen de faire un bilan et d’avoir une vue d’ensemble. Je m’explique: il t’es possible de mettre en place plein de petits exercices positifs (qui y seront peut-être déjà si tu prends l’option du cahier tout fait). Ces exercices ont pour but de prendre du recul sur toi-même, tes petites habitudes mais aussi ce qui te donne de la joie au quotidien, et ce que tu veux améliorer dans ta vie. Si je me base sur le mien par exemple, voici ce qui pourrait t’inspirer:

-Mes 10 objectifs de l’année. Présenté sous la forme d’une roue de la vie, tu dois annoter les 10 sections et mettre en fin d’année le niveau de satisfaction que tu attribue à chacun de tes objectifs. Attention cependant à ne pas te fixer des objectifs démesurés (je t’invite à rejoindre dès maintenant mon groupe Facebook pour savoir comment atteindre tes objectifs!)

-Mes souvenirs: revenir sur des moments que tu as rangé dans un coin de ta tête, qu’il te sera agréable de te remémorer et de relire par la suite. Pour aller plus loin tu peux te demander “qu’est-ce qui m’a rendu particulièrement heureux à cet instant? Qu’est-ce que j’ai ressenti ou éprouvé? Comment revivre ce sentiment plus souvent?

-A chaque début de mois, faire une to-do list des choses à faire et une liste de tes objectifs. Par exemple dans la to-do list tu mettras “prendre rdv avec le vétérinaire pour le rappel de vaccins de Choupette ou recoudre le pull de Jules”, et en objectifs sport, écriture, lecture, boire un litre d’eau, que sais-je encore! Cette partie m’a beaucoup aidé notamment pour l’arrêt de la cigarette: je remplissais la case à chaque fois que je fumais une cigarette, en précisant le nombre de cigarettes fumées. J’avais ainsi une vue globale à la fin du mois qui me permettait de savoir si j’avais une évolution positive! J’aime bien aussi l’idée de se fixer de petits objectifs tous les mois: ça évite de se démotiver en cours de route!

-Faire un encadré pour tes “plus”de la semaine, mais aussi tes points à travailler. J’ajouterais aussi un espace “gratitude“, pour toutes les choses du quotidien pour lesquelles tu es reconnaissante: le sourire du facteur, le voisin qui t’a dit bonjour, le joli coucher de soleil…. Ce serait un exercice à pratiquer tous les jours!

-Le bilan des 6 mois: tous les six mois, faire un bilan de tes petites victoires et des points qu’il te reste à améliorer. Hyper motivant!

Où je me vois dans 5 ans. Un bon exercice c’est aussi d’apprendre à se projeter. Qui j’aimerais devenir, à quoi j’aimerais ressembler dans 5 ans, où j’en serais dans la vie? D’ailleurs, si tu veux savoir comment faire le bilan de ta vie, je t’invite à aller lire cet article!

En fait, le but de tous ces petits exercices est de s’attacher au positif. Même tes “flops” doivent être pris comme des points à améliorer. Le but du bujo axé développement personnel va te permettre de mieux te connaître, d’analyser tes points forts et tes points faibles. Il va aussi booster ta motivation: tu as couru 10 km cette semaine? Pourquoi ne pas se fixer pour objectif un marathon dans 6 mois?! En fait tu vas voir que tu es capable d’accomplir de belles choses, et qu’en avançant petit à petit tout devient possible! Tu vas aussi mettre le doigt sur tes faiblesses (manque de ténacité, découragement, faible confiance en toi) et apprendre à les dépasser. Une fois que tu auras suffisamment de recul sur toi-même, tu ira plus loin et plus vite!

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Pour aller plus loin….

Si ces quelques exercices t’ont plu et que tu souhaite aller encore plus loin dans ta démarche, c’est possible! Tu peux tout à fait te créer des outils faits sur mesure. Par exemple si tu effectue une morning routine, n’hésite pas à créer un encart à chaque début de mois “My morning routine du mois”, en précisant tes activités et le temps que tu y consacre chaque matin, ainsi que les éventuels réajustements à apporter!

Voici quelques petites idées bonus:

  • Les listes loisirs! De films, de livres, de recettes, …. Tes favoris ou ce qu’il te reste à tester! Ou les deux!
  • Lever ses blocages. Il est important de comprendre où se situent nos blocages, nos plus grandes peurs. Prendre le temps de comprendre ce à quoi ça nous renvoie et pourquoi on vit mal telle ou telle situation peut s’avérer très utile! Par exemple si tu ne supporte pas que l’attention soit focalisée sur toi, fixe toi des micro challenges chaque semaine pour dépasser ta peur!
  • Tes points forts. Et si tu t’autorisais à te pencher sur tes points forts, et à les lister? ça fait toujours du bien et ça peut se montrer très utile en cas de coup de mou ou de baisse de moral!
  • La liste de vie, ou bucket list! Pour noter tout ce que tu souhaite accomplir avant la fin de ta vie, tes 30 ans, tes 50 ans…. C’est toi qui fixe la limite et qui définis tes grands rêves à accomplir! Pour connaître les miens je t’invite à lire cet article!
  • Des citations, ou des extraits de livres. Tout ce qui te fais du bien, te redonne le moral et te booste!
  • Les challenges. Il existe des idées de challenges mensuels à relever que tu pourra trouver sur internet. Ce sont des défis avec des listes de tâches à accomplir par jour. Il y a par exemple des challenges sportifs, de rangement, ….
Tu l’auras compris, une fois que tu te sera lancé dans la tendance du bujo tu te  demandera pourquoi tu as attendu si longtemps! Cet outil qui peut paraître anodin est en fait ton espace intime, et peut te permettre de suivre ton évolution! Le gros avantage c’est qu’il te permettra de faire le point à chaque changement de carnet sur la période qui s’est écoulé! Bref, un allié précieux pour t’épanouir et développer ton potentiel!

Et toi, tu utilise un bujo? Est-ce que tu y a intégré des exercices de développement personnel? 

Faire le bilan de sa vie: 3 exercices d’auto coaching

Depuis hier j’ai trente ans, l’occasion pour moi de faire le bilan de ma vie, de constater là où j’en suis et où j’ai envie d’aller. C’est symbolique mais c’est quand même un cap, je crois, de changer de dizaine. Trente ans, pour moi, quand je m’imaginais plus jeune, c’était l’âge du crédit, des enfants, de la maison, peut-être même du mariage. Finalement, après maintes péripéties ces dernières années et notamment cette dernière, c’est l’âge du bonheur, de l’épanouissement, de la liberté, de l’éclosion de mon vrai Moi. Cette année a été d’une richesse et d’une puissance inouïe, confrontante et merveilleuse à la fois. J’ai fermé des portes pour en ouvrir d’autres, et derrière celles-ci j’ai découvert un Nouveau Monde, fait de possibilités, de confiance, d’intuition et de synchronicités. Je me suis transformée, quelque chose s’est ouvert à l’intérieur de moi, je me sens tellement plus vivante! Quand je me revois il y a un an je constate le chemin parcouru

Voilà ce que j’ai envie de partager avec toi maintenant que j’ai fais le bilan, que j’ai pris du recul et que j’y suis, à cette trentaine !

  • J’ai envie de te dire de te faire confiance, toujours, quoi qu’il arrive. Ton cœur sait. Si tu l’écoutes, il t’amènera là où tu dois être. N’écoute pas ce qui ont peur des tes choix, ceux à qui tu renvoies leurs propres échecs et désillusions. La personne la plus importante dans ta vie c’est toi. Personne ne peut vivre ta vie à ta place, c’est à toi de faire les choix importants.
  • Ne lutte pas, lâche prise sur les événements. Si ça doit arriver, ça arrivera. Sinon, passe à autre chose, et va de l’avant. Confiance en soi, en la Vie, et que tu si tu es bien alignée tout se passera comme ça doit se passer, ni plus ni moins. Un jour tu comprendras pourquoi ce que tu voulais tant à cet instant T ne s’est pas passé comme tu le souhaitais.
  • Arrête avec tes excuses et ta zone de confort. Prends des risques. Même minimes. Mais prends-en. Régulièrement. Il n’y a que comme ça que l’inattendu et la confiance en soi arrivent.
  • Ne laisse personne te faire croire que tu n’y arriveras pas ou que c’est impossible. Toi seul décide de ce qui est possible, tu peux tout accomplir si tu es convaincu au fond de toi que c’est possible.
  • Enfin, n’aies pas peur de ta lumière. Très longtemps j’ai préféré vivre dans ma part d’ombre, parce que ma lumière me faisait peur. Je sentais le feu brûler en moi, mais je le vivais comme une malédiction, je tentais de l’étouffer. Aujourd’hui je choisis de le laisser vivre et grandir, s’épanouir au grand jour. Laisser rayonner sa lumière c’est simplement s’autoriser à vivre, à s’exprimer, à vibrer pleinement, sans faux-semblant.

A cette occasion j’ai envie de partager ce passage magnifique du film Coach Carter : « Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inapte, notre peur la plus profonde est d’avoir un pouvoir extrêmement puissant. C’est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde et ce n’est pas une attitude éclairé de se faire plus petit qu’on est en espérant rassurer les gens qui nous entourent. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Cette gloire n’est pas dans quelque uns elle est en nous et si nous laissons notre lumière briller nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent. Si nous sommes libérés de notre propre peur notre présence suffit alors à libérer les autres. »

Je crois aussi que la seule façon de libérer plus de lumière c’est de libérer plus d’ombre. Tout est énergie, tout est équilibre, et plus tu fais de la place pour ce que tu veux, plus tu te donnes l’opportunité d’être heureux. C’est aussi simple que ça.  

Merci la Vie pour tout ce que tu m’as apporté cette année, d’avoir entendu mes appels et d’y avoir toujours répondu. Merci à tous ceux qui me suivent, ici et ailleurs, certains depuis le début de l’aventure avec Douce Mélodie! Merci pour la force que vous m’avez donné, merci pour chacun de vos petits mots et vos encouragements. Merci à toutes les rencontres qui m’ont fait grandir, virtuelles ou réelles (petit clin d’œil à Mélanie, Lisa, Morgane, Marie, Cerise, et bien d’autres…)

Aujourd’hui j’ai trente ans, et je n’ai jamais été aussi libre et heureuse. Pourtant je n’ai ni la maison, ni les enfants, ni le mariage, mais j’ai une grande richesse intèrieure!

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Ma Life List

A cette occasion j’ai eu envie de me prêter au jeu de la Life List, ou bucket list, que je n’avais encore jamais fait. Si tu ne connais pas le principe c’est avant tout une liste d’intentions, pas une liste de souhaits similaires à celles que tu écrivais au père noël durant ta tendre enfance. Il faut donc que ces intentions soient réalistes et avoir vraiment envie de les réaliser.

En gros ma Life List, c’est la liste des choses que j’aimerais faire avant de mourir. Je trouve que 30 ans c’est un bel âge pour se poser ce genre de questions.

Voici donc ma Life list, comme elle me vient :

  • Créer un refuge pour les animaux maltraités
  • écrire un vrai livre ( ou plusieurs, mais un ce serait un bon début ^^)
  • Voyager en Amérique du Sud, en Indonésie, en Australie
  • Avoir une belle maison en bord de mer avec plein d’animaux
  • Faire des conférences sur le développement personnel
  • Vivre dans plusieurs villes de France, voir partir vivre à l’étranger quelques temps
  • Dormir à nouveau à la belle étoile, à la chaleur d’un feu de camp
  • Dormir dans une tente en pleine forêt
  • Faire des rencontres étonnantes et enrichissantes
  • Voyager dans un joli Van
  • Participer à une retraite de yoga et de méditation
  • Voir une aurore boréale
  • Faire des randonnées dans des paysages à couper le souffle

Voilà, je crois que ce sont mes plus grands rêves pour le moment. Bien entendu cette liste est à réactualiser régulièrement. J’ai eu envie aussi de faire la liste de tout ce que j’ai déjà accompli et qui me remplit de joie, de fierté et de bonheur :

  • Ecrire et publier mes textes (dont un ebook sur Amazon!
  • Avoir osé faire un bond énorme hors de ma zone de confort
  • Avoir suivi mon instinct, mon cœur et mes désirs véritables
  • Accompagner des personnes au quotidien dans leurs problématiques, avec douceur et bienveillance
  • Faire des vidéos de développement personnel pour mon groupe Facebook Privé
  • Me donner la possibilité de vivre la vie dont j’ai toujours rêvé
  • Reprendre une formation à 29 ans
  • Apprendre des tonnes de choses en autodidacte
  • Etre bien plus à l’écoute de moi, de mon corps, de mes sensations et de mes émotions
  • Investir en moi et non plus dans des choses superficielles
  • M‘être ouverte aux rencontres, à l’inattendu, accueillir le changement à bras ouverts
  • Devenir auto entrepreneure
  • Créer un coaching pour entrepreneures spirituelles ( basé sur le mindset, l’énergie, l’intuition, l’alignement,…. pour découvrir cet accompagnement clique ici!)
  • Et tellement de choses encore….

Le mail à son Moi du futur

Je me suis également prêtée au jeu d’écrire un mail à mon Moi du futur . L’exercice consiste à m’écrire un mail que je recevrais à la date, heure et jour programmé… pour le futur! Excellent pour se rendre compte du chemin parcouru! Je trouve que la Life List et ce petit jeu  sont deux  exercices simples et agréables à faire le jour de son anniversaire, qui permettent de faire un bilan et de se demander ce qu’on veut vraiment.

Je constate le chemin parcouru en un an, absolument incroyable, ça me rappelle à quel point j’aime ma vie aujourd’hui! J’ai tout repris pour la façonner à mon image, et je ne regrette rien: si c’était à refaire je referais tout, sans hésiter !

Je ne peux que t’encourager à vivre la vie que tu veux vraiment et qui te fais vibrer, à écouter ton cœur, à arrêter d’attendre pour être heureux. Tu n’as qu’une vie, il n’y a pas de meilleur moment pour vivre que maintenant !

Attendre… quoi?

Une infirmière australienne en soins palliatifs qui a accompagné de nombreux mourants durant leurs derniers jours a répertorié les cinq plus grands regrets des personnes en fin de vie . A partir des différents témoignages, cinq grands conseils se dégagent.

♦ Vivre sa vie et pas celle des autres

Malheureusement, à force de vouloir faire plaisir à tout le monde ou par simple peur, on finit par s’oublier et mettre ses rêves de côté. « C’était le regret le plus commun », explique l’auteure sur son blog. « Quand les gens réalisent que leur vie touche à sa fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de rêves n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont fait, où qu’ils n’ont pas fait. »

♦ Consacrer moins de temps à son travail

« C’est un regret qui revient chez tous les patients masculins que j’ai eus à soigner. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. »

♦ Exprimer plus ses sentiments

« Beaucoup de personnes ont étouffé leurs sentiments dans le but de rester en paix avec leur entourage. En découlent des existences médiocres, avec des personnes qui n’ont jamais atteint leur plein potentiel. Beaucoup d’entre elles ont par la suite développé des maladies liées à l’amertume et au ressentiment qui résultaient de ces sentiments tus. »   « Nous ne pouvons pas contrôler les réactions des autres. Cependant, même si les autres peuvent réagir avec une certaine virulence lorsque vous changez votre façon d’être en vous exprimant en toute franchise, cela finit par renforcer vos relations et à les rendre plus saines. Ou alors cela vous libère d’une relation malsaine qui pollue votre existence. Dans les deux cas vous êtes gagnant. »

On peut aussi apprendre à communiquer différemment grâce à la communication non violente, aux accords Toltèques, à Ho’oponopono….

♦ Rester en contact avec ses amis

L’amitié, ça s’entretient. « Souvent, les patients ne réalisaient pas l’importance qu’avaient eu leurs vieux amis dans leur existence. Et dans leurs derniers jours, il n’était pas toujours possible de les retrouver. Beaucoup étaient tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé s’étioler des amitiés en or au fil des années. Il y avait beaucoup de regrets sur le fait de ne pas avoir consacré à ces amitiés le temps et les efforts nécessaires pour les entretenir. Tous les patients regrettaient leurs amis lorsqu’ils étaient sur leur lit de mort. »

♦ S’autoriser à être plus heureux

Le bonheur, un choix ? Et si on pensait un peu plus à soi et à ce qui nous rend heureux au lieu de croire que le bonheur va frapper à notre porte ?« C’est un regret étonnamment commun. Beaucoup ne se rendent pas compte avant les derniers instants que le bonheur est un choix. Ils étaient tous empêtrés dans leurs vieilles habitudes. Le soi-disant confort qu’apporte la routine a empiété sur leurs émotions et leur physique. Dans la peur du changement, il s’étaient convaincus et avaient convaincu leur entourage qu’ils étaient heureux. Alors qu’au fond d’eux-mêmes, ils aspiraient à rire franchement, à avoir plus de folie dans leur vie

 

Auto coaching:

A partir de ces cinq points je t’invite à faire un petit exercice d’auto coaching en te questionnant :

  • Est-ce que je m’autorise à vivre la vie qui me corresponds vraiment ?
  • Est-ce que le temps que je consacre à mon travail me permets de profiter pleinement des joies de la vie ?
  • Est-ce que j’exprime mes sentiments ? Comment je communique avec les autres ?
  • Est-ce que je prends le temps pour voir et prendre des nouvelles de mes amis ?
  • Est-ce que je m’autorise à être heureux, est-ce que je crois au bonheur ? Pourquoi?
Voilà, je t’ai donné tous mes secrets pour faire le bilan de ta vie et sentir si elle te correspond vraiment. Laisse tomber ces croyances que la vie est pénible, douloureuse, qu’on ne peut pas changer après un certain âge, que pour toi c’est trop tard, etc…. Je te l’ai dis, tout est possible, il suffit d’y croire ! La seule chose qui t’empêche d’être heureux… c’est toi-même !

Partage avec moi ta Life List, j’adorerais savoir quels sont tes rêves!

Quelle formation pour devenir coach de vie?

Bonjour!

Aujourd’hui je vais t’expliquer comment devenir coach de vie professionnel, lifecoach, routinologue (c’est comme tu veux). J’ai repoussé la rédaction de cet article plusieurs fois par manque de temps, mais après avoir reçu encore trois demandes cette semaine je me suis dit qu’il était temps de passer à l’action: à force de répéter les mêmes choses je radote^^ Bien entendu à travers cet article je te raconte mon expérience et la manière dont j’ai procédé pour faire mon choix. Tu peux t’y prendre tout à fait différemment et peut-être que certains de mes critères de sélection ne feront pas écho chez toi. Disons que cet article peut te donner un coup de pouce si tu es noyé dans la masse des écoles de coaching, que tu te poses la question de la certification, du prix, de la durée… Mais bien entendu mes choix ne seront pas forcément les tiens! Il est intéressant de te demander à ton tour ce qui est important pour toi! Alors c’est parti: je t’explique comment choisir ta formation de coaching pour devenir un bon coach!

Tout part de toi: pourquoi le coaching?

La première question serait: pourquoi tu choisis le coaching? Cette question sous ses airs un peu naïf est pourtant primordiale. Il m’est arrivé de parler avec plusieurs personnes intéressées par ce type de formation. Pourtant, parfois, j’ai eu comme réponse un joli “heuuuu…” . Parce qu‘avant de démarrer tu ne sais pas vraiment ce que c’est en fait le coaching, et c’est normal (à moins que tu ai vu un coach et que ce soit ce qui motive ton envie). Si tu es dans ce cas je t’invite à aller lire cet article où je t’explique tout ce que tu dois savoir sur le coach . Pour te résumer brièvement le coach est un professionnel de l’accompagnement: il est formé à l’écoute et à l’observation de la personne. Il maîtrise des processus spécifiques, notamment le questionnement,  qui favorisent les prises de conscience, la résolution de problématique et la mise en action pour atteindre ses objectifs. Ce que j’ai fais pour ma part, après avoir découvert le blog d’une jeune coach qui racontait sa reconversion, c’était de contacter des coachs directement. J’ai discuté avec une bonne dizaine de professionnels, posé des questions sur la formation, le financement, ce qui leur paraissait important, leur activité au quotidien, bref… la totale! Déjà avec ça je savais que ça allait me plaire, et j’avais une idée bien précise de ce que je voulais… ou pas! Mais je ne me suis pas arrêté là, j’ai parlé avec des professionnels d’autres métiers: sophrologue, prof de yoga, je me suis renseignée sur la naturopathie, l’aromathérapie…. J’ai fait un panorama de tous les métiers qui a priori m’intéressaient pour être sûre de ne pas me tromper dans mon choix. J’ai aussi utilisé des méthodes et outils  spécifiques dont je te parle dans cet article pour m’assurer que mon projet était en adéquation avec ma mission de vie. Tout ça a confirmé que c’était bien ce qui me correspondait, une fois sûre de mon choix j’ai donc foncé: je voulais devenir coach certifiée!

Devenir coach: la recherche

Je me suis ensuite focalisée sur certains critères:

  • La certification

Quitte à passer plusieurs mois à apprendre de nouvelles choses, j’aimais autant que ce soit reconnu par l’Etat. Le diplôme de coach n’existe pas à proprement parle aujourd’hui car le coaching n’est pas encore officiellement reconnu, cependant il existe une certification RNCP. Je te laisse faire tes propres recherches sur le sujet mais en gros si tu souhaites, le jour où le coaching sera enfin reconnu (j’ai bon espoir vu l’essor fulgurant que connaît cette pratique ces dernières années), pouvoir obtenir un diplôme grâce à l’équivalence de ta certification, je te conseille fortement cette option. A l’heure actuelle il n’est même pas obligatoire de suivre une formation pour se déclarer coach mais personnellement ça me paraissait indispensable: comme tout métier ça s’apprend! J’ai beau m’être formée en autodidacte sur plein de sujets il était impensable pour moi de me lancer dans un métier d’accompagnement sans un cursus de formation solide.

  • L’alternance distance et présentiel

Je vois beaucoup de formation uniquement à distance, et je t’avoue que ça me désole un peu. J’ai du mal à imaginer comment tu peux apprendre le coaching et surtout te perfectionner en potassant seul des cours chez toi! Le métier de coach est un métier de contact, mais aussi de déclics! Et les déclics crois-moi ce n’est pas en lisant les cours que tu les a mais en vivant, en expérimentant! Tout comme tu peux enchaîner les formations de développement personnel sans passer à l’action, tu peux avaler une tonne de contenu sans être capable de l’appliquer… à toi-même pour commencer! Le premier cobaye du coach c’est lui-même, et si tu me dis que ta formation de coaching n’a rien changé à ta vie alors tu n’es pas devenu coach: tu as appris des cours, et ça n’a rien à voir! Un coaching efficace n’est pas intellectualisé mais vivant, en action, en mouvement! C’est une formation très dense qui a besoin d’être vraiment assimilée! Souvent ces formations ne sont pas en continu: elles s’étalent sur plusieurs week-end et alternent cours en présenciel et cours à distance, ce qui te permets de garder une activité professionnelle à plein temps! Cependant ça demande beaucoup de travail personnel et d’investissement: si tu es sérieux dans tes révisions et dans ta pratique ça te laissera peu de temps libre, il faut en être conscient!

  • La pratique

PRATIQUER, encore et toujours! Je cherchais une formation résolument orientée pratico-pratique, je te l’ai déjà dit pour apprendre j’ai besoin de faire, encore et toujours! Sais-tu de quelle façon le cerveau mémorise-t-il le mieux l’information? C’est par la transmission, le fait d’appliquer, de réexpliquer. Je ne me voyais pas coacher pour la première fois un vrai client, à qui j’aurais fait payer, sans m’être jamais “fait la main” auparavant. Ma formation m’a permis de co-coacher mes collègues de formation, comme une sorte de jeu de rôle, plusieurs heures par semaine. Très enrichissant et surtout ça permet de progresser à vitesse grand V!

  • La supervision

Ais-je vraiment besoin de t’expliquer l’importance de la supervision régulière par d’autres professionnels? Comme je te le disais au-dessus pour moi se former au coaching ce n’est pas potasser des cours seul dans son coin. Je voulais avoir du feed back,  des retours d’expérience mais aussi me faire superviser! Demandes à n’importe quel bon coach: il se fait lui-même coacher! C’est d’ailleurs la condition sine qua non pour intégrer une fédération: accepter d’être supervisé! Donc oui un bon coach est un coach qui a des retours sur sa pratique de la part d’un autre professionnel, alors autant prendre de bonnes habitudes tout de suite!

  • La durée

Une formation qui dure 3 mois? Non merci! Devenir coach c’est acquérir une posture, désapprendre certaines choses pour faire autrement. Intégrer de nouveaux mécanismes ça prend du temps, ça demande d’intégrer des habitudes neuves ! Je te conseille de partir sur au moins 9 mois de formation, le temps de te “plonger dans le bain”… et d’en ressortir avec la peau flétrie^^

  • L’origine des formateurs

C’était un critère tellement important à mes yeux que j’ai même envisagé partir au Canada pour me former! Je te l’ai expliqué dans mon précédent article sur le coaching cette pratique est née là-bas j’avais donc envie d’aller puiser l’information à la source! Mon contexte personnel ne me permettait pas vraiment cependant de choisir cette option, et j’ai trouvé une école franco-québécoise qui correspondait en tous points à ce que je cherchais:  la cerise sur le gâteau!

Le choix…. et le prix!

Voilà les critères qui s’avéraient indispensables pour moi lors du choix de ma formation de coach praticien certifié. Tu te dis peut-être que la formation n’est pas la même si tu souhaites faire du coaching d’équipe, être coach en entreprise, lifecoach, … Hé bien si le tronc commun est le même! Ce sera ensuite à toi de te spécialiser et de faire des formations complémentaires. Si de prime abord tu n’as aucune idée de ce dans quoi tu veux te spécialiser pas d’inquiétudes: ça se dessinera au fil de ta pratique. Tu verras que naturellement certains domaines t’attirent plus que d’autres.

Pour le choix j’ai fais confiance  à mon intuition: en arrivant sur le site de certains centres de formation je sentais immédiatement que ça n’allait pas coller. J’ai donc pris le temps, et me suis aussi fiée aux avis des coachs que j’ai pu rencontrer: quels étaient les plus et les moins de leur formation, etc… Enfin j’ai été attentive au premier contact téléphonique pris avec chaque école: comment je me sentais avec la personne, est-ce qu’elle me mettait à l’aise? Certains centres de formation m’ont “harcelé” téléphoniquement suite à ma demande d’information: autant te dire que je n’ai eu aucune envie d’aller plus loin avec eux!

Au niveau du prix, et c’est généralement là qu’on voit les véritables passionnés, j’ai dû débourser presque 7000€, sans aucun financement possible . Comme je l’ai déjà expliqué j’étais alors demandeuse d’emploi et je touchais 1000€ par mois. ça représentait donc 7 mois de salaire. Il y a un dicton qui dit “quand on veut on peut”, moi je te dirais “quand on a la passion on trouve des solutions”. Alors oui c’était un investissement énorme, bien sûr j’ai fais des sacrifices, et sur le coup j’ai failli laisser tomber. Puis j’ai réalisé que je n’avais qu’une vie, et que, comme je te l’ai déjà dit, en investissant dans cette formation j’investissait en fait dans bien plus. Les bénéfices d’une formation de coaching ne se mesurent pas à un instant T mais bien sur la durée: ça change une vie! Je ne regrette pas une seule seconde mon investissement, et si c’était à refaire je le referais sans hésiter! Bien sûr tu peux trouver moins cher mais si on part du principe que le prix équivaut à la qualité de la formation…

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L’inscription

L’école que j’ai choisi proposait une journée de découverte, ce que j’ai beaucoup apprécié! ça m’a permis de voir les formateurs, des élèves en cours de formation, d’autres en fin de formation et de discuter avec des gens dans le même cas que moi (j’y ai d’ailleurs fait une très belle rencontre,  Cerise si tu passes par là 😉 !).

Alors quels sont les pré requis pour intégrer une formation de coaching? Hé bien là je ne vais pas beaucoup t’aider parce que…. ça dépend! Certaines te demanderons d’avoir suivi de thérapies, d’autres un âge minimum, d’autres un niveau d’études, d’autres encore tout ça à la fois… Et puis certaines écoles vont s’intéresser à qui tu es, sans vraiment accorder d’importance à tout ça: c’était mon cas! Comme nous l’a parfaitement expliqué notre formateur lors de la journée de découverte tu n’as pas besoin d’avoir bossé dans le social ou d’avoir suivi des thérapies: il nous donnait d’ailleurs l’exemple du balayeur qui ferait un excellent coach. C’est avant tout une façon d’être, d’agir.

Pour m’inscrire, concrètement, j’ai dû remplir un dossier de candidature et passer un entretien (qui s’avérait être une séance de coaching!) pour tester mes motivations et vérifier que mon profil correspondait. Rien de bien compliqué en soi, si vraiment tu as envie de devenir coach cette inscription ne sera qu’une formalité!

Et après la formation?

Le coaching ça devient un mode de vie: une fois que tu t’es engagé dans cette voie tu n’en sors plus, pire qu’un contrat de mariage ^^! Une fois ton programme de formation terminé et ta certification obtenue, comme je te l’expliquais tu vas devoir (si tu es un coach sérieux et appliqué) te trouver un superviseur, lui aussi accompagnateur au changement, qui procédera avec toi au questionnement propre au coaching et te donnera du feed back. Penses aussi que tu devras te former en continu, avec des formations en  pnl par exemple, ou encore en communication non violente, en gestion des émotions, bref tout ce qui t’intéresse et peut t’être utile dans ta pratique. Tu as beau choisir une formation certifiante, le coaching de vie reste un éternel apprentissage!  Faire une école de coaching t’apporteras les bases mais ce sera à toi de te positionner en élève pour continuer à apprendre et à progresser dans ta pratique tout au long de ta vie! Il n’y a pas de modèle unique de coach: c’est à chacun d’enrichir la profession de ses expériences et de sa créativité!