Bullet journal: un outil de développement personnel

Hello la compagnie!

J’ai envie de revenir aujourd’hui sur un objet très à la mode et dont on entend beaucoup parler: le bullet journal, ou bullet agenda! Après avoir cédé à la tentation  je me suis rendue compte qu’en fait bien plus qu’un outil d’organisation , de gestion du temps et de productivité, il pouvait devenir un véritable allié de développement personnel quotidien! Alors oui, à première vue le lien n’est pas forcément évident. On va voir ensemble en quoi ton bullet journal peut t’aider à devenir une meilleure version de toi-même!

Le bullet journal

Si tu as résisté au phénomène Bullet Journal ou que tu ne t’y es pas encore intéressé, nous allons revoir ensemble en quoi il consiste. Tout à commencé avec Ryder Caroll, designer new-yorkais qui a inventé il y a quelques années un nouvel outil d’organisation personnelle: le bullet journal (prononcez “boulette journal”). Le bujo (contraction de bullet et journal) est un système d’organisation analogique, simple et personnalisable à l’infini: adieu post it et classeur!

Le principe est très facile : prends un carnet et en quelques minutes tu obtiendra un agenda / journal très flexible qui te permettra d’optimiser ton organisation. Le gros avantage, c’est que ton bullet c’est toi à 100%: tu peux le personnaliser et l’adapter. Par exemple, dans un bujo, pas de date: c’est toi qui décide quand il démarre et quand il se termine! Si tu es à fond dedans pendant six mois, que tu lâche quelques temps et que tu y reviens, ça ne pose pas de problème! C’est donc un carnet d’organisation et d’optimisation du temps personnalisable et adaptable à tes envies/ besoins.

Bien choisir son bullet journal

ça ne paraît pas comme ça, mais choisir son bullet journal peut s’avérer être un vrai parcours du combattant! Certains sont à créer de toute pièce, alors que d’autres ont déjà une trame bien construite avec quelques pages vierges pour laisser libre cours à son imagination. Attention la création complète d’un joli bujo est très chronophage, d’autant plus si tu veux en faire quelque chose de vraiment soigné et agréable à l’œil. Entre les lettrages et la décoration, ça demande beaucoup de temps! J’ai donc laissé tombé cette option et me suis dirigée vers un cahier avec une trame à remplir, pour me concentrer sur l’essentiel et ce qui me semblait vraiment important: le contenu.

Si je devais te donner un conseil si tu es novice en la matière, ce serait de démarrer avec un cahier qui contienne des pages toutes faites et d’autres à créer, je trouve que c’est un bon mix entre les deux et ça permet de savoir ce qui te conviens le mieux. Je vois beaucoup de personnes se lancer dans le bujo à créer de A à Z lâcher assez rapidement car il demande trop d’investissement… c’est dommage!

Pour être efficace crée toi un joli espace de travail, fais de la planification, cherche des idées déco sur Pinterest ou des blogs spécialisés. Rien de tel que de dessiner  et ajouter des petits détails mignons à ton bujo pour avoir envie de l’emmener partout avec toi et de le glisser dans ton sac pour ne rien oublier! A la base le bullet journal est un cahier avec des pointillés, mais rien ne t’empêche de lui préférer un planner, un petit carnet, un agenda, bref, adapte-le à tes goûts!

Le bullet journal, allié de développement personnel?!

Revenons maintenant au sujet principal de cet article: en quoi le bujo est un allié de développement personnel? Tu l’aura compris, il permet de mieux s’organiser et de gagner du temps. Mais surtout,  j’ai réalisé que, pour moi qui n’avais plus d’agenda depuis que j’ai quitté les bancs de l’école, c’est en fait un excellent moyen de faire un bilan et d’avoir une vue d’ensemble. Je m’explique: il t’es possible de mettre en place plein de petits exercices positifs (qui y seront peut-être déjà si tu prends l’option du cahier tout fait). Ces exercices ont pour but de prendre du recul sur toi-même, tes petites habitudes mais aussi ce qui te donne de la joie au quotidien, et ce que tu veux améliorer dans ta vie. Si je me base sur le mien par exemple, voici ce qui pourrait t’inspirer:

-Mes 10 objectifs de l’année. Présenté sous la forme d’une roue de la vie, tu dois annoter les 10 sections et mettre en fin d’année le niveau de satisfaction que tu attribue à chacun de tes objectifs. Attention cependant à ne pas te fixer des objectifs démesurés (je t’invite à rejoindre dès maintenant mon groupe Facebook pour savoir comment atteindre tes objectifs!)

-Mes souvenirs: revenir sur des moments que tu as rangé dans un coin de ta tête, qu’il te sera agréable de te remémorer et de relire par la suite. Pour aller plus loin tu peux te demander “qu’est-ce qui m’a rendu particulièrement heureux à cet instant? Qu’est-ce que j’ai ressenti ou éprouvé? Comment revivre ce sentiment plus souvent?

-A chaque début de mois, faire une to-do list des choses à faire et une liste de tes objectifs. Par exemple dans la to-do list tu mettras “prendre rdv avec le vétérinaire pour le rappel de vaccins de Choupette ou recoudre le pull de Jules”, et en objectifs sport, écriture, lecture, boire un litre d’eau, que sais-je encore! Cette partie m’a beaucoup aidé notamment pour l’arrêt de la cigarette: je remplissais la case à chaque fois que je fumais une cigarette, en précisant le nombre de cigarettes fumées. J’avais ainsi une vue globale à la fin du mois qui me permettait de savoir si j’avais une évolution positive! J’aime bien aussi l’idée de se fixer de petits objectifs tous les mois: ça évite de se démotiver en cours de route!

-Faire un encadré pour tes “plus”de la semaine, mais aussi tes points à travailler. J’ajouterais aussi un espace “gratitude“, pour toutes les choses du quotidien pour lesquelles tu es reconnaissante: le sourire du facteur, le voisin qui t’a dit bonjour, le joli coucher de soleil…. Ce serait un exercice à pratiquer tous les jours!

-Le bilan des 6 mois: tous les six mois, faire un bilan de tes petites victoires et des points qu’il te reste à améliorer. Hyper motivant!

Où je me vois dans 5 ans. Un bon exercice c’est aussi d’apprendre à se projeter. Qui j’aimerais devenir, à quoi j’aimerais ressembler dans 5 ans, où j’en serais dans la vie? D’ailleurs, si tu veux savoir comment faire le bilan de ta vie, je t’invite à aller lire cet article!

En fait, le but de tous ces petits exercices est de s’attacher au positif. Même tes “flops” doivent être pris comme des points à améliorer. Le but du bujo axé développement personnel va te permettre de mieux te connaître, d’analyser tes points forts et tes points faibles. Il va aussi booster ta motivation: tu as couru 10 km cette semaine? Pourquoi ne pas se fixer pour objectif un marathon dans 6 mois?! En fait tu vas voir que tu es capable d’accomplir de belles choses, et qu’en avançant petit à petit tout devient possible! Tu vas aussi mettre le doigt sur tes faiblesses (manque de ténacité, découragement, faible confiance en toi) et apprendre à les dépasser. Une fois que tu auras suffisamment de recul sur toi-même, tu ira plus loin et plus vite!

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Pour aller plus loin….

Si ces quelques exercices t’ont plu et que tu souhaite aller encore plus loin dans ta démarche, c’est possible! Tu peux tout à fait te créer des outils faits sur mesure. Par exemple si tu effectue une morning routine, n’hésite pas à créer un encart à chaque début de mois “My morning routine du mois”, en précisant tes activités et le temps que tu y consacre chaque matin, ainsi que les éventuels réajustements à apporter!

Voici quelques petites idées bonus:

  • Les listes loisirs! De films, de livres, de recettes, …. Tes favoris ou ce qu’il te reste à tester! Ou les deux!
  • Lever ses blocages. Il est important de comprendre où se situent nos blocages, nos plus grandes peurs. Prendre le temps de comprendre ce à quoi ça nous renvoie et pourquoi on vit mal telle ou telle situation peut s’avérer très utile! Par exemple si tu ne supporte pas que l’attention soit focalisée sur toi, fixe toi des micro challenges chaque semaine pour dépasser ta peur!
  • Tes points forts. Et si tu t’autorisais à te pencher sur tes points forts, et à les lister? ça fait toujours du bien et ça peut se montrer très utile en cas de coup de mou ou de baisse de moral!
  • La liste de vie, ou bucket list! Pour noter tout ce que tu souhaite accomplir avant la fin de ta vie, tes 30 ans, tes 50 ans…. C’est toi qui fixe la limite et qui définis tes grands rêves à accomplir! Pour connaître les miens je t’invite à lire cet article!
  • Des citations, ou des extraits de livres. Tout ce qui te fais du bien, te redonne le moral et te booste!
  • Les challenges. Il existe des idées de challenges mensuels à relever que tu pourra trouver sur internet. Ce sont des défis avec des listes de tâches à accomplir par jour. Il y a par exemple des challenges sportifs, de rangement, ….
Tu l’auras compris, une fois que tu te sera lancé dans la tendance du bujo tu te  demandera pourquoi tu as attendu si longtemps! Cet outil qui peut paraître anodin est en fait ton espace intime, et peut te permettre de suivre ton évolution! Le gros avantage c’est qu’il te permettra de faire le point à chaque changement de carnet sur la période qui s’est écoulé! Bref, un allié précieux pour t’épanouir et développer ton potentiel!

Et toi, tu utilise un bujo? Est-ce que tu y a intégré des exercices de développement personnel? 

Faire le bilan de sa vie: 3 exercices d’auto coaching

Depuis hier j’ai trente ans, l’occasion pour moi de faire le bilan de ma vie, de constater là où j’en suis et où j’ai envie d’aller. C’est symbolique mais c’est quand même un cap, je crois, de changer de dizaine. Trente ans, pour moi, quand je m’imaginais plus jeune, c’était l’âge du crédit, des enfants, de la maison, peut-être même du mariage. Finalement, après maintes péripéties ces dernières années et notamment cette dernière, c’est l’âge du bonheur, de l’épanouissement, de la liberté, de l’éclosion de mon vrai Moi. Cette année a été d’une richesse et d’une puissance inouïe, confrontante et merveilleuse à la fois. J’ai fermé des portes pour en ouvrir d’autres, et derrière celles-ci j’ai découvert un Nouveau Monde, fait de possibilités, de confiance, d’intuition et de synchronicités. Je me suis transformée, quelque chose s’est ouvert à l’intérieur de moi, je me sens tellement plus vivante! Quand je me revois il y a un an je constate le chemin parcouru

Voilà ce que j’ai envie de partager avec toi maintenant que j’ai fais le bilan, que j’ai pris du recul et que j’y suis, à cette trentaine !

  • J’ai envie de te dire de te faire confiance, toujours, quoi qu’il arrive. Ton cœur sait. Si tu l’écoutes, il t’amènera là où tu dois être. N’écoute pas ce qui ont peur des tes choix, ceux à qui tu renvoies leurs propres échecs et désillusions. La personne la plus importante dans ta vie c’est toi. Personne ne peut vivre ta vie à ta place, c’est à toi de faire les choix importants.
  • Ne lutte pas, lâche prise sur les événements. Si ça doit arriver, ça arrivera. Sinon, passe à autre chose, et va de l’avant. Confiance en soi, en la Vie, et que tu si tu es bien alignée tout se passera comme ça doit se passer, ni plus ni moins. Un jour tu comprendras pourquoi ce que tu voulais tant à cet instant T ne s’est pas passé comme tu le souhaitais.
  • Arrête avec tes excuses et ta zone de confort. Prends des risques. Même minimes. Mais prends-en. Régulièrement. Il n’y a que comme ça que l’inattendu et la confiance en soi arrivent.
  • Ne laisse personne te faire croire que tu n’y arriveras pas ou que c’est impossible. Toi seul décide de ce qui est possible, tu peux tout accomplir si tu es convaincu au fond de toi que c’est possible.
  • Enfin, n’aies pas peur de ta lumière. Très longtemps j’ai préféré vivre dans ma part d’ombre, parce que ma lumière me faisait peur. Je sentais le feu brûler en moi, mais je le vivais comme une malédiction, je tentais de l’étouffer. Aujourd’hui je choisis de le laisser vivre et grandir, s’épanouir au grand jour. Laisser rayonner sa lumière c’est simplement s’autoriser à vivre, à s’exprimer, à vibrer pleinement, sans faux-semblant.

A cette occasion j’ai envie de partager ce passage magnifique du film Coach Carter : « Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inapte, notre peur la plus profonde est d’avoir un pouvoir extrêmement puissant. C’est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde et ce n’est pas une attitude éclairé de se faire plus petit qu’on est en espérant rassurer les gens qui nous entourent. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Cette gloire n’est pas dans quelque uns elle est en nous et si nous laissons notre lumière briller nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent. Si nous sommes libérés de notre propre peur notre présence suffit alors à libérer les autres. »

Je crois aussi que la seule façon de libérer plus de lumière c’est de libérer plus d’ombre. Tout est énergie, tout est équilibre, et plus tu fais de la place pour ce que tu veux, plus tu te donnes l’opportunité d’être heureux. C’est aussi simple que ça.  

Merci la Vie pour tout ce que tu m’as apporté cette année, d’avoir entendu mes appels et d’y avoir toujours répondu. Merci à tous ceux qui me suivent, ici et ailleurs, certains depuis le début de l’aventure avec Douce Mélodie! Merci pour la force que vous m’avez donné, merci pour chacun de vos petits mots et vos encouragements. Merci à toutes les rencontres qui m’ont fait grandir, virtuelles ou réelles (petit clin d’œil à Mélanie, Lisa, Morgane, Marie, Cerise, et bien d’autres…)

Aujourd’hui j’ai trente ans, et je n’ai jamais été aussi libre et heureuse. Pourtant je n’ai ni la maison, ni les enfants, ni le mariage, mais j’ai une grande richesse intèrieure!

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Ma Life List

A cette occasion j’ai eu envie de me prêter au jeu de la Life List, ou bucket list, que je n’avais encore jamais fait. Si tu ne connais pas le principe c’est avant tout une liste d’intentions, pas une liste de souhaits similaires à celles que tu écrivais au père noël durant ta tendre enfance. Il faut donc que ces intentions soient réalistes et avoir vraiment envie de les réaliser.

En gros ma Life List, c’est la liste des choses que j’aimerais faire avant de mourir. Je trouve que 30 ans c’est un bel âge pour se poser ce genre de questions.

Voici donc ma Life list, comme elle me vient :

  • Créer un refuge pour les animaux maltraités
  • écrire un vrai livre ( ou plusieurs, mais un ce serait un bon début ^^)
  • Voyager en Amérique du Sud, en Indonésie, en Australie
  • Avoir une belle maison en bord de mer avec plein d’animaux
  • Faire des conférences sur le développement personnel
  • Vivre dans plusieurs villes de France, voir partir vivre à l’étranger quelques temps
  • Dormir à nouveau à la belle étoile, à la chaleur d’un feu de camp
  • Dormir dans une tente en pleine forêt
  • Créer un coaching pour entrepreneures spirituelles ( travailler sur l’énergie, l’intuition, l’alignement,…. si ce projet t’intrigue ou t’intéresse tu peux m’aider et être tenue au courant de la suite en cliquant ici)
  • Faire des rencontres étonnantes et enrichissantes
  • Voyager dans un joli Van
  • Participer à une retraite de yoga et de méditation
  • Voir une aurore boréale
  • Faire des randonnées dans des paysages à couper le souffle

Voilà, je crois que ce sont mes plus grands rêves pour le moment. Bien entendu cette liste est à réactualiser régulièrement. J’ai eu envie aussi de faire la liste de tout ce que j’ai déjà accompli et qui me remplit de joie, de fierté et de bonheur :

  • Ecrire et publier mes textes (dont un ebook sur Amazon!)
  • Avoir osé faire un bond énorme hors de ma zone de confort
  • Avoir suivi mon instinct, mon cœur et mes désirs véritables
  • Accompagner des personnes au quotidien dans leurs problématiques, avec douceur et bienveillance
  • Faire des vidéos de développement personnel pour mon groupe Facebook Privé
  • Me donner la possibilité de vivre la vie dont j’ai toujours rêvé
  • Reprendre une formation à 29 ans
  • Apprendre des tonnes de choses en autodidacte
  • Etre bien plus à l’écoute de moi, de mon corps, de mes sensations et de mes émotions
  • Investir en moi et non plus dans des choses superficielles
  • M‘être ouverte aux rencontres, à l’inattendu, accueillir le changement à bras ouverts
  • Devenir auto entrepreneure
  • Et tellement de choses encore….

Cadeau exceptionnel!

Exceptionnellement je t’offre une séance diagnostic gratuite pour faire le point sur ton projet, avoir une vision plus claire pour la suite et voir ce qui pourrait être amélioré pour faciliter ta progression! Pour cela il te suffit de répondre à quelques questions, je te recontacte dans les 24 heures!

Le mail à son Moi du futur

Je me suis également prêtée au jeu d’écrire un mail à mon Moi du futur . L’exercice consiste à m’écrire un mail que je recevrais à la date, heure et jour programmé… pour le futur! Excellent pour se rendre compte du chemin parcouru! Je trouve que la Life List et ce petit jeu  sont deux  exercices simples et agréables à faire le jour de son anniversaire, qui permettent de faire un bilan et de se demander ce qu’on veut vraiment.

Je constate le chemin parcouru en un an, absolument incroyable, ça me rappelle à quel point j’aime ma vie aujourd’hui! J’ai tout repris pour la façonner à mon image, et je ne regrette rien: si c’était à refaire je referais tout, sans hésiter !

Je ne peux que t’encourager à vivre la vie que tu veux vraiment et qui te fais vibrer, à écouter ton cœur, à arrêter d’attendre pour être heureux. Tu n’as qu’une vie, il n’y a pas de meilleur moment pour vivre que maintenant !

Attendre… quoi?

Une infirmière australienne en soins palliatifs qui a accompagné de nombreux mourants durant leurs derniers jours a répertorié les cinq plus grands regrets des personnes en fin de vie . A partir des différents témoignages, cinq grands conseils se dégagent.

♦ Vivre sa vie et pas celle des autres

Malheureusement, à force de vouloir faire plaisir à tout le monde ou par simple peur, on finit par s’oublier et mettre ses rêves de côté. « C’était le regret le plus commun », explique l’auteure sur son blog. « Quand les gens réalisent que leur vie touche à sa fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de rêves n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont fait, où qu’ils n’ont pas fait. »

♦ Consacrer moins de temps à son travail

« C’est un regret qui revient chez tous les patients masculins que j’ai eus à soigner. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. »

♦ Exprimer plus ses sentiments

« Beaucoup de personnes ont étouffé leurs sentiments dans le but de rester en paix avec leur entourage. En découlent des existences médiocres, avec des personnes qui n’ont jamais atteint leur plein potentiel. Beaucoup d’entre elles ont par la suite développé des maladies liées à l’amertume et au ressentiment qui résultaient de ces sentiments tus. »   « Nous ne pouvons pas contrôler les réactions des autres. Cependant, même si les autres peuvent réagir avec une certaine virulence lorsque vous changez votre façon d’être en vous exprimant en toute franchise, cela finit par renforcer vos relations et à les rendre plus saines. Ou alors cela vous libère d’une relation malsaine qui pollue votre existence. Dans les deux cas vous êtes gagnant. »

On peut aussi apprendre à communiquer différemment grâce à la communication non violente, aux accords Toltèques, à Ho’oponopono….

♦ Rester en contact avec ses amis

L’amitié, ça s’entretient. « Souvent, les patients ne réalisaient pas l’importance qu’avaient eu leurs vieux amis dans leur existence. Et dans leurs derniers jours, il n’était pas toujours possible de les retrouver. Beaucoup étaient tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé s’étioler des amitiés en or au fil des années. Il y avait beaucoup de regrets sur le fait de ne pas avoir consacré à ces amitiés le temps et les efforts nécessaires pour les entretenir. Tous les patients regrettaient leurs amis lorsqu’ils étaient sur leur lit de mort. »

♦ S’autoriser à être plus heureux

Le bonheur, un choix ? Et si on pensait un peu plus à soi et à ce qui nous rend heureux au lieu de croire que le bonheur va frapper à notre porte ?« C’est un regret étonnamment commun. Beaucoup ne se rendent pas compte avant les derniers instants que le bonheur est un choix. Ils étaient tous empêtrés dans leurs vieilles habitudes. Le soi-disant confort qu’apporte la routine a empiété sur leurs émotions et leur physique. Dans la peur du changement, il s’étaient convaincus et avaient convaincu leur entourage qu’ils étaient heureux. Alors qu’au fond d’eux-mêmes, ils aspiraient à rire franchement, à avoir plus de folie dans leur vie

 

Auto coaching:

A partir de ces cinq points je t’invite à faire un petit exercice d’auto coaching en te questionnant :

  • Est-ce que je m’autorise à vivre la vie qui me corresponds vraiment ?
  • Est-ce que le temps que je consacre à mon travail me permets de profiter pleinement des joies de la vie ?
  • Est-ce que j’exprime mes sentiments ? Comment je communique avec les autres ?
  • Est-ce que je prends le temps pour voir et prendre des nouvelles de mes amis ?
  • Est-ce que je m’autorise à être heureux, est-ce que je crois au bonheur ? Pourquoi?
Voilà, je t’ai donné tous mes secrets pour faire le bilan de ta vie et sentir si elle te correspond vraiment. Laisse tomber ces croyances que la vie est pénible, douloureuse, qu’on ne peut pas changer après un certain âge, que pour toi c’est trop tard, etc…. Je te l’ai dis, tout est possible, il suffit d’y croire ! La seule chose qui t’empêche d’être heureux… c’est toi-même !

Partage avec moi ta Life List, j’adorerais savoir quels sont tes rêves!

Quelle formation pour devenir coach de vie?

Bonjour!

Aujourd’hui je vais t’expliquer comment devenir coach de vie professionnel, lifecoach, routinologue (c’est comme tu veux). J’ai repoussé la rédaction de cet article plusieurs fois par manque de temps, mais après avoir reçu encore trois demandes cette semaine je me suis dit qu’il était temps de passer à l’action: à force de répéter les mêmes choses je radote^^ Bien entendu à travers cet article je te raconte mon expérience et la manière dont j’ai procédé pour faire mon choix. Tu peux t’y prendre tout à fait différemment et peut-être que certains de mes critères de sélection ne feront pas écho chez toi. Disons que cet article peut te donner un coup de pouce si tu es noyé dans la masse des écoles de coaching, que tu te poses la question de la certification, du prix, de la durée… Mais bien entendu mes choix ne seront pas forcément les tiens! Il est intéressant de te demander à ton tour ce qui est important pour toi! Alors c’est parti: je t’explique comment choisir ta formation de coaching pour devenir un bon coach!

Tout part de toi: pourquoi le coaching?

La première question serait: pourquoi tu choisis le coaching? Cette question sous ses airs un peu naïf est pourtant primordiale. Il m’est arrivé de parler avec plusieurs personnes intéressées par ce type de formation. Pourtant, parfois, j’ai eu comme réponse un joli “heuuuu…” . Parce qu‘avant de démarrer tu ne sais pas vraiment ce que c’est en fait le coaching, et c’est normal (à moins que tu ai vu un coach et que ce soit ce qui motive ton envie). Si tu es dans ce cas je t’invite à aller lire cet article où je t’explique tout ce que tu dois savoir sur le coach . Pour te résumer brièvement le coach est un professionnel de l’accompagnement: il est formé à l’écoute et à l’observation de la personne. Il maîtrise des processus spécifiques, notamment le questionnement,  qui favorisent les prises de conscience, la résolution de problématique et la mise en action pour atteindre ses objectifs. Ce que j’ai fais pour ma part, après avoir découvert le blog d’une jeune coach qui racontait sa reconversion, c’était de contacter des coachs directement. J’ai discuté avec une bonne dizaine de professionnels, posé des questions sur la formation, le financement, ce qui leur paraissait important, leur activité au quotidien, bref… la totale! Déjà avec ça je savais que ça allait me plaire, et j’avais une idée bien précise de ce que je voulais… ou pas! Mais je ne me suis pas arrêté là, j’ai parlé avec des professionnels d’autres métiers: sophrologue, prof de yoga, je me suis renseignée sur la naturopathie, l’aromathérapie…. J’ai fait un panorama de tous les métiers qui a priori m’intéressaient pour être sûre de ne pas me tromper dans mon choix. J’ai aussi utilisé des méthodes et outils  spécifiques dont je te parle dans cet article pour m’assurer que mon projet était en adéquation avec ma mission de vie. Tout ça a confirmé que c’était bien ce qui me correspondait, une fois sûre de mon choix j’ai donc foncé: je voulais devenir coach certifiée!

Devenir coach: la recherche

Je me suis ensuite focalisée sur certains critères:

  • La certification

Quitte à passer plusieurs mois à apprendre de nouvelles choses, j’aimais autant que ce soit reconnu par l’Etat. Le diplôme de coach n’existe pas à proprement parle aujourd’hui car le coaching n’est pas encore officiellement reconnu, cependant il existe une certification RNCP. Je te laisse faire tes propres recherches sur le sujet mais en gros si tu souhaites, le jour où le coaching sera enfin reconnu (j’ai bon espoir vu l’essor fulgurant que connaît cette pratique ces dernières années), pouvoir obtenir un diplôme grâce à l’équivalence de ta certification, je te conseille fortement cette option. A l’heure actuelle il n’est même pas obligatoire de suivre une formation pour se déclarer coach mais personnellement ça me paraissait indispensable: comme tout métier ça s’apprend! J’ai beau m’être formée en autodidacte sur plein de sujets il était impensable pour moi de me lancer dans un métier d’accompagnement sans un cursus de formation solide.

  • L’alternance distance et présentiel

Je vois beaucoup de formation uniquement à distance, et je t’avoue que ça me désole un peu. J’ai du mal à imaginer comment tu peux apprendre le coaching et surtout te perfectionner en potassant seul des cours chez toi! Le métier de coach est un métier de contact, mais aussi de déclics! Et les déclics crois-moi ce n’est pas en lisant les cours que tu les a mais en vivant, en expérimentant! Tout comme tu peux enchaîner les formations de développement personnel sans passer à l’action, tu peux avaler une tonne de contenu sans être capable de l’appliquer… à toi-même pour commencer! Le premier cobaye du coach c’est lui-même, et si tu me dis que ta formation de coaching n’a rien changé à ta vie alors tu n’es pas devenu coach: tu as appris des cours, et ça n’a rien à voir! Un coaching efficace n’est pas intellectualisé mais vivant, en action, en mouvement! C’est une formation très dense qui a besoin d’être vraiment assimilée! Souvent ces formations ne sont pas en continu: elles s’étalent sur plusieurs week-end et alternent cours en présenciel et cours à distance, ce qui te permets de garder une activité professionnelle à plein temps! Cependant ça demande beaucoup de travail personnel et d’investissement: si tu es sérieux dans tes révisions et dans ta pratique ça te laissera peu de temps libre, il faut en être conscient!

  • La pratique

PRATIQUER, encore et toujours! Je cherchais une formation résolument orientée pratico-pratique, je te l’ai déjà dit pour apprendre j’ai besoin de faire, encore et toujours! Sais-tu de quelle façon le cerveau mémorise-t-il le mieux l’information? C’est par la transmission, le fait d’appliquer, de réexpliquer. Je ne me voyais pas coacher pour la première fois un vrai client, à qui j’aurais fait payer, sans m’être jamais “fait la main” auparavant. Ma formation m’a permis de co-coacher mes collègues de formation, comme une sorte de jeu de rôle, plusieurs heures par semaine. Très enrichissant et surtout ça permet de progresser à vitesse grand V!

  • La supervision

Ais-je vraiment besoin de t’expliquer l’importance de la supervision régulière par d’autres professionnels? Comme je te le disais au-dessus pour moi se former au coaching ce n’est pas potasser des cours seul dans son coin. Je voulais avoir du feed back,  des retours d’expérience mais aussi me faire superviser! Demandes à n’importe quel bon coach: il se fait lui-même coacher! C’est d’ailleurs la condition sine qua non pour intégrer une fédération: accepter d’être supervisé! Donc oui un bon coach est un coach qui a des retours sur sa pratique de la part d’un autre professionnel, alors autant prendre de bonnes habitudes tout de suite!

  • La durée

Une formation qui dure 3 mois? Non merci! Devenir coach c’est acquérir une posture, désapprendre certaines choses pour faire autrement. Intégrer de nouveaux mécanismes ça prend du temps, ça demande d’intégrer des habitudes neuves ! Je te conseille de partir sur au moins 9 mois de formation, le temps de te “plonger dans le bain”… et d’en ressortir avec la peau flétrie^^

  • L’origine des formateurs

C’était un critère tellement important à mes yeux que j’ai même envisagé partir au Canada pour me former! Je te l’ai expliqué dans mon précédent article sur le coaching cette pratique est née là-bas j’avais donc envie d’aller puiser l’information à la source! Mon contexte personnel ne me permettait pas vraiment cependant de choisir cette option, et j’ai trouvé une école franco-québécoise qui correspondait en tous points à ce que je cherchais:  la cerise sur le gâteau!

Le choix…. et le prix!

Voilà les critères qui s’avéraient indispensables pour moi lors du choix de ma formation de coach praticien certifié. Tu te dis peut-être que la formation n’est pas la même si tu souhaites faire du coaching d’équipe, être coach en entreprise, lifecoach, … Hé bien si le tronc commun est le même! Ce sera ensuite à toi de te spécialiser et de faire des formations complémentaires. Si de prime abord tu n’as aucune idée de ce dans quoi tu veux te spécialiser pas d’inquiétudes: ça se dessinera au fil de ta pratique. Tu verras que naturellement certains domaines t’attirent plus que d’autres.

Pour le choix j’ai fais confiance  à mon intuition: en arrivant sur le site de certains centres de formation je sentais immédiatement que ça n’allait pas coller. J’ai donc pris le temps, et me suis aussi fiée aux avis des coachs que j’ai pu rencontrer: quels étaient les plus et les moins de leur formation, etc… Enfin j’ai été attentive au premier contact téléphonique pris avec chaque école: comment je me sentais avec la personne, est-ce qu’elle me mettait à l’aise? Certains centres de formation m’ont “harcelé” téléphoniquement suite à ma demande d’information: autant te dire que je n’ai eu aucune envie d’aller plus loin avec eux!

Au niveau du prix, et c’est généralement là qu’on voit les véritables passionnés, j’ai dû débourser presque 7000€, sans aucun financement possible . Comme je l’ai déjà expliqué j’étais alors demandeuse d’emploi et je touchais 1000€ par mois. ça représentait donc 7 mois de salaire. Il y a un dicton qui dit “quand on veut on peut”, moi je te dirais “quand on a la passion on trouve des solutions”. Alors oui c’était un investissement énorme, bien sûr j’ai fais des sacrifices, et sur le coup j’ai failli laisser tomber. Puis j’ai réalisé que je n’avais qu’une vie, et que, comme je te l’ai déjà dit, en investissant dans cette formation j’investissait en fait dans bien plus. Les bénéfices d’une formation de coaching ne se mesurent pas à un instant T mais bien sur la durée: ça change une vie! Je ne regrette pas une seule seconde mon investissement, et si c’était à refaire je le referais sans hésiter! Bien sûr tu peux trouver moins cher mais si on part du principe que le prix équivaut à la qualité de la formation…

L’inscription

L’école que j’ai choisi proposait une journée de découverte, ce que j’ai beaucoup apprécié! ça m’a permis de voir les formateurs, des élèves en cours de formation, d’autres en fin de formation et de discuter avec des gens dans le même cas que moi (j’y ai d’ailleurs fait une très belle rencontre,  Cerise si tu passes par là 😉 !).

Alors quels sont les pré requis pour intégrer une formation de coaching? Hé bien là je ne vais pas beaucoup t’aider parce que…. ça dépend! Certaines te demanderons d’avoir suivi de thérapies, d’autres un âge minimum, d’autres un niveau d’études, d’autres encore tout ça à la fois… Et puis certaines écoles vont s’intéresser à qui tu es, sans vraiment accorder d’importance à tout ça: c’était mon cas! Comme nous l’a parfaitement expliqué notre formateur lors de la journée de découverte tu n’as pas besoin d’avoir bossé dans le social ou d’avoir suivi des thérapies: il nous donnait d’ailleurs l’exemple du balayeur qui ferait un excellent coach. C’est avant tout une façon d’être, d’agir.

Pour m’inscrire, concrètement, j’ai dû remplir un dossier de candidature et passer un entretien (qui s’avérait être une séance de coaching!) pour tester mes motivations et vérifier que mon profil correspondait. Rien de bien compliqué en soi, si vraiment tu as envie de devenir coach cette inscription ne sera qu’une formalité!

Et après la formation?

Le coaching ça devient un mode de vie: une fois que tu t’es engagé dans cette voie tu n’en sors plus, pire qu’un contrat de mariage ^^! Une fois ton programme de formation terminé et ta certification obtenue, comme je te l’expliquais tu vas devoir (si tu es un coach sérieux et appliqué) te trouver un superviseur, lui aussi accompagnateur au changement, qui procédera avec toi au questionnement propre au coaching et te donnera du feed back. Penses aussi que tu devras te former en continu, avec des formations en  pnl par exemple, ou encore en communication non violente, en gestion des émotions, bref tout ce qui t’intéresse et peut t’être utile dans ta pratique. Tu as beau choisir une formation certifiante, le coaching de vie reste un éternel apprentissage!  Faire une école de coaching t’apporteras les bases mais ce sera à toi de te positionner en élève pour continuer à apprendre et à progresser dans ta pratique tout au long de ta vie! Il n’y a pas de modèle unique de coach: c’est à chacun d’enrichir la profession de ses expériences et de sa créativité!

 

Pourquoi aller voir un coach de vie?

Bonjour bonjour!

 

Aujourd’hui j’avais envie de te parler de mon métier: coach de vie. Parce que je me rends compte que ce métier est méconnu (j’ai d’ailleurs récemment fait une petite vidéo sur mon compte instagram que tu pourras retrouver sous mon profil), dénigré, et j’entends teeeellement tout et n’importe quoi à ce sujet que j’ai eu envie de rétablir la vérité! Alors aujourd’hui je revêt mon costume de justicière mais promis, je resterais calme et il n’y aura pas de blessé! Ce que je vois en fait c’est un grand gâchis: le coaching pourrait aider tellement de gens à améliorer leur vie, à prendre conscience de certaines choses, à dépasser des peurs, reprendre confiance en soi…. Je ne vais pas te parler ici du coach sportif ou du business coach, mais bien du coach de vie aka lifecoach. Alos oui je comprends que ce terme laisse sceptique et n’évoque pas grand chose…. “Un coach pour apprendre à vivre sa vie? hAHAHA je me marre!” Oui je comprends ce type de réaction, et elle est due à ce que je te disais au-dessus: on ne sait pas en quoi  consiste le métier de coach. Alors on se base sur des préjugés, des on-dit, des bruits de couloirs. Mais moi, je te jure de dire toute la vérité, rien que la vérité! Qui de mieux qu’un professionnel pour te parler de son métier n’est-ce pas?! Sur mon ancien blog j’avais écrit un article sur le métier de fleuriste (mon ancienne profession) et beaucoup d’entre vous avaient été étonnés par la diversité des tâches et la rudesse du métier. Et c’est normal: on ne peut pas imaginer tant qu’on est pas passé de l’autre côté de la barrière! 

Prêt à en savoir plus sur le coaching? C’est parti!

Les idées reçues

Démarrons par les idées reçues! J’en entends tellement sur le sujet! Tout le monde a son mot à dire, même (et parfois surtout) ceux qui n’ont jamais été voir un coach! Ah si pardon, ils ont regardé l’émission Capital sur M6 qui présentait les coachs comme des vendeurs de rêve peu scrupuleux, avec pour preuve une caméra cachée d’un séminaire de David Laroche et quelques aperçus de Franck Nicolas et de Raphaelle Giordano, auteure du fameux routinologue (qui au passage est un coach de vie!). Ah oui cette même émission qui quelques semaines plus tard t’expliquais que les fleuristes sont des escrocs parce qu’ils augmentent leurs prix à la Saint Valentin? Saches que les fournisseurs triplent le prix des roses pour cette fête, sachant qu’ils vont en vendre en quantité. Le fleuriste ne gagne pas un centime de plus sur une rose vendue à 7€ un jour de Saint Valentin. Merci M6 pour la désinformation! Je te laisse donc imaginer ce qui a pu se dire dans l’émission sur le coaching…. Voilà pourquoi je n’ai plus de télé….

Ah oui il y a aussi “le coaching c’est à la mode “. Une mode qui dure depuis très longtemps alors puiqu’elle est née aux Etats-Unis dans les années 1960. Je ne vais pas te refaire l’histoire du coaching puisque ce n’est pas le but de cet article mais si tu souhaites en savoir plus sur ce soi disant  “effet de mode” je t’invite à aller sur Wikipédia!

Le coach doit être un expert dans son domaine. Pas du tout! On confond l’expertise et le coaching, alors que ça n’a rien à voir! Un coach maîtrise une technique et des outils adaptables à n’importe quelle problématique! Alors bien sûr on se spécialise sur des sujets parce que c’est ce qui nous fait vibrer. Pour prendre mon exemple je me spécialise sur la mission de vie parce que c’est une thématique qui me passionne, que j’ai vécu moi-même et donc qui me touche particulièrement. Mais je peux tout autant coacher quelqu’un sur des problèmes relationnels, la gestion de ses émotions, la confiance en soi, l’organisation, la vie de couple…. Si vraiment je sens que la problématique de mon client n’est pas adaptée à mon approche alors je le redirige vers un confrère. Mais c’est plus une histoire de feeling que de problématique au final.

Le coach va me donner des conseils. Au risque d’en décevoir beaucoup…. pas du tout! En fait le coach se mets au même niveau que toi: il ne sait pas pour toi. Il peut faire du partage d’expérience, te dire “tiens ça me ait penser à…”, éventuellement te faire des propositions si vraiment tu boques, mais jamais il ne te diras “tu dois faire ça, il faut faire ci, ….” Il est là pour faire émerger les réponses qui sont déjà en toi. Ok tu vas me dire si les réponses je les ai déjà pourquoi aller voir un coach? Hé bien parce que tu as des freins, des blocages, des croyances qui bloquent l’émergence de tes solutions. Du coup tu ne les vois pas. Le coach va, en douceur et à ton rythme, faire sauter tout ça petit à petit, et au fur et à mesure te faire réaliser que tu es capable! En fait pour chaque problématique tu as la solution en toi! Mais ne me crois pas sur parole, viens tester!

Quand je vois le nombre de personnes qui ont adoré le fameux roman “Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en a qu’une” de Raphaelle Giordano, je me demande ce qui fait qu’on puisse trouver une pratique si géniale sans pour autant avoir envie de le mettre en oeuvre dans sa propre vie. Parce que oui, si tout le monde faisait un coaching efficace au cours de sa vie, crois-moi beaucoup de choses changeraient! Si ce livre parle à tant de gens c’est que le sujet les touche, et ces gens adoreraient le coaching! Alors si on arrêtait de rêver en lisant des livres et qu’on décidait d’agir?!

Comment choisir son coach?

Alors déjà je te conseille de bien choisir ton coach. Bien le choisir ça veut dire quoi? Tout simplement prendre le temps de sentir si la personne te touche, si tu te sens sur la même longueur d’onde qu’elle. Par exemple mes premières clientes étaient des lectrices de mon premier blog. Parce qu’elles me faisaient confiance, elles avaient suivi mon parcours, et elles adhéraient à mon message. Donc prends le temps de sentir ce qui résonne en toi.

Il est très important de se sentir en confiance avec son coach, car l’accompagnement peut être un peu “rugueux” par moments: ça peut gratouiller sur des sujets délicats. Si la relation de confiance n’a pas été établie au préalable ça s’avère compliqué.

Je ne partirais pas sur le débat certifié/ pas certifié car, bien que j’accorde personnellement beaucoup d’importance à être certifiée pour ma propre pratique, aucune de mes mentor ne l’est. Ca ne les empêche pas d’être des coaches incroyables qui ont un fort impact sur le monde. Il y a d’excellents coaches non certifiés, tout comme des coachs certifiés très médiocres. Je reviendrais d’ailleurs sur le sujet de la formation de coach dans un prochain article, j’y expliquerais comment devenir coach certifié, quelle formation choisir, sur quels critères de séléction se baser, bref tu sauras tout!

Maintenant certains détails peuvent te mettre la puce à l’oreille: si tu sens que le coach essaye de se mettre en position de force, de pouvoir ou de manipulation par rapport à toi. S’il est en retard régulièrement, qu’il n’est pas carré, que tu n’as pas de contrat signé, d’objectif précis, de durée claire de ton accompagnement. En gros si tu ne le sens pas droit dans ses bottes, positionné, au clair avec lui-même, sa pratique et les autres: fuis! De même si tu ne le sens pas passionné par son métier et qu’il n’a pas une grande intelligence émotionnelle ou ne sais pas faire preuve d’empathie sèche.

Personnellement je propose à mes clients une première séance découverte gratuite pour leur permettre de découvrir ma pratique et de me poser toutes leurs questions s’ils en ont. Ainsi je m’assure que la problématique de mon client est bien adaptée pour du coaching.

Le coach n’est pas un psychologue ou un psychothérapeute: il est résolument tourné vers l’évolution et l’avenir, il ne va pas travailler sur ton passé. S’il sent des blocages à ce niveau là il y a deux options: soit il travaille un peu dessus avec toi et ça se règle, soit c’est quelque chose de vraiment profond et dans ce cas il t’oriente vers un professionnel adapté. Tu peux tout à faire voir d’autres professionnels en parallèle du coachig! De plus, contrairement à la psychanalyse, tu ne feras pas de grands monologues interminables: en coaching le temps de parole est d’environ 50/50, c’est un dialogue, un échange, une conversation. Le coache reformule, pratique l’écoute active et s’assure sans cesse qu’il a bien compris tes propos.

Penses aussi à te renseigner sur le mode de fonctionnement du coach que tu choisis: fait-il ses séances en présenciel ou à distance? Via Skype, téléphone, écrit? Quelle va être la fréquence des séances et leur durée? Chaque coach a son mode de fonctionnement et il est important qu’il soit en accord avec le tien.

Comment se déroule un accompagnement?

Comme je te l’expliquais au-dessus, chaque coach est libre de créer une pratique qui lui est propre. Cependant il y a une constante fondamentale, et si tu ne la retrouve pas chez ton coach… il n’est pas coach! Cette constante c’est le questionnement. Certains de mes clients sont étonnés de voir lors de leur séance découverte qu’en fait la base du coaching repose sur des questions. Bien entendu elles sont pertinentes, choisies avec soin et posées dans un ordre précis. Mais c’est à partir de ces questions que naît le processus. En fait ce mode de questionnement mêlé à l’écoute active du client et à la reformulation fait émerger plein de choses très profondes. Tout se joue à travers ces questions. Le coach est un accompagnateur, un facilitateur et un levier!

A celà le coach vient ajouter des outils, exercices et éventuellement approches parallèles pour compléter s’il trouve ça nécessaire pour lui et son client (gestalt, hypnose, pnl, énérgétique, …..). Chaque coach crée sa propre “boite à outils”. Il y a autant de coachs que de façons de faire! Par exemple j’ai choisi de proposer un accompagement mêlant coaching et astrologie pour trouver sa mission de vie parce que c’est ce qui a fonctionné pour moi! A de nombreuses reprises j’ai pu vérifier la justesse de l’astrologie et je trouve ça magique! Rien à voir avec les horoscopes des journaux! C’est ce qui fait ma particularité: personne d’autre ne propose ça!

J’entends beaucoup de personnes conseiller le bilan de compétences lors d’un projet de reconversion. Je ne suis que moyennement d’accord avec ça. Pour deux raisons. La première c’est que, pour l’avoir vécu, tu peux te retrouver avec de vrais vendeurs de tapis (un ancien vendeur en assurance qui m’annonce un prix de 1800€, puis qui me dis que finalement non il peut le faire pour 900€ mais ce sera moins long…. bref je vous laisse imaginer le professionnalisme de ce monsieur). Ensuite parce qu’un bilan de compétences va chercher à te faire rentrer dans une case, trouver “à quoi tu corresponds qui existe déjà et qu’on a pu catégoriser”, chose que ne fera jamais le coach. Il part de qui tu es et va là où tu veux aller. Si tu dois te créer un job sur-mesure, il va t’accompagner à sa mise en oeuvre. Le coaching s’adapte à la personnalité, aux envies et aux besoins de chacun! Les bénéfices de ce processus sont durables: tu ne vas pas remettre en question ce qui a émergé tous les 5 ans, pour la simple et bonne raison que ce qui en est ressorti c’est ce que tu avais au fond de toi, le coach a été creuser, il s’est assuré que c’est bien ton projet, qu’il est viable, qu’il te correspond sur la durée, qu’il est en accord avec tes valeurs profondes…

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Et le prix dans tout ça?

 Aaaaah l’argent…. Sujet tabou et pourtant si récurrent en France…  Souvent le sujet revient sur le tapis “oui mais c’est cher le coaching”. Si c’est ton avis ok, tu as le droit de trouver ça cher (une séance de coaching varie généralement de 50 à 100€ de l’heure en fonction du coach). Lis juste ce qui suis.

Comme je te l’ai expliqué, en investissant dans un accompagnement tu investis en toi, tes possiblités. Tu te permets enfin de vivre la vie que tu souhaite, de débloquer des choses qui t’empêchent d’avancer, de t’épanuoir. Ton investissement est DURABLE: tu investis dans ta Vie!

Si tu me suis un peu et que tu connais mon parcours, lorsque j’ai compris que je voulais être coach j’ai dû faire face à un problème de taille: la formation coûtait 7000 €. Oui tu as bien lu. A l’époque j’étais demandeuse d’emploi je touchais 1000€ par mois, ça représentait donc 7 mois de salaire. J’avais un choix à faire: soit j’abandonnais mon rêve pour une question d’argent. Soit je trouvais un moyen coûte que coûte, je me serrais la ceinture pendant des mois et j’investissais enfin en moi et en ce que je voulais vraiment. J’ai choisi la seconde option et je ne le regrette pas une seconde: je savais que cette formation allait changer ma vie et c’est exactement ce qui s’est passé!

Une collègue m’a raconté qu’une de ses cliente avait vendu sa voiture pour pouvoir payer son coaching. Hé bien je dis chapeau bas à cette dame qui a osé prendre un risque pour vivre ses rêves. Et tu sais quoi? Son coaching a été d’une efficacité incroyable! En investissant de l’argent tu investis de l’énergie, et le coaching c’est de l’énergie.

Est-ce que tu accordes autant d’importance à un service qui te coûte 10€ qu’à un service qui t’en coûte 100? Non! D’ailleurs j’ai discuté avec de nombreux coachs avant de m’engager sur cette voie et tous ceux qui bradaient leurs prix au départ me l’ont dit: un coaching “low coast” n’aura jamais un gros impact. Tu sais pourquoi? Parce qu’en refusant de t’investir financièrement tu n’accordes pas de réelle valeur à ton accompagnement, et ainsi tu ne t’impliques pas à fond. Donc non ce n’est pas “trop cher”: c’est un choix à faire. Choisir entre son shopping mensuel, aller au restaurant, les rendez-vous chez l’esthéticienne, le coiffeur, ou sa vie, la vraie, là où il se joue des choses importantes. Très longtemps j’ai choisi la première option. Maintenant que j’ai découvert la seconde pour rien au monde je ne reviendrais en arrière! Et d’ailleurs c’est drôle parce que depuis tout ça ne m’intéresse plus du tout!

C’est fait pour qui?

C’est pour tout le monde, mais pas n’importe quand! Quand tu vas voir un coach c’est que tu as une réelle et profonde envie de changement. Tu peux avoir des doutes, des peurs, tout ça c’est normal. Mais si au fond de toi tu as vraiment envie que les choses bougent, que tu étouffes ou que tu ne supportes plus un aspect de ta vie, alors c’est le moment!

Le coach ne fera rien à ta place, c’est pourquoi il faut que tu sois déterminé avec une vraie envie d’agir. Tu dois aussi être prêt à accepter que peut-être l’accompagnement va par moment te troubler, te faire ressentir des frustrations, des choses désagréables. Comme je te l’ai dis plus haut il peut y avoir des séances un peu “rugueuses”, qui te remuent. En fait c’est bon signe: ça veut dire que des choses bougent, que tu es en train de faire un vrai travail, et qu’il va porter ses fruits. Si tu ne te sens pas encore prêt ne forces rien: quand ce sera le moment tu le sauras! Sois sûr d’une chose: si tu as profondément envie de changer quelque chose qui te bloques dans ta vie ou qui te fais tellement peur que tu n’arrives pas à l’affronter seul et que tu ressens le besoin d’être accompagné, je te le garantis: le coaching est fait pour toi, et il sera efficace!

N’hésites pas à venir me raconter en commentaire si tu as déjà été voir un coach, ou si et article t’as donné envie de le faire! Et bien sûr n’hésites pas si tu as des questions!