Mon bilan de l’année 2018

Welcome!!!

Holà là, tellement heureuse de te retrouver pour ce dernier article de l’année un peu plus personnel que d’habitude ! Fin d’année oblige, j’ai décidé de jouer le jeu du fameux bilan 2018, et pour cause: cette année a sacrément secoué, j’ai un paquet de choses à te raconter! Ce sera donc un mélange article de blog et FAQ puisque j’ai proposé à celles qui me suivent sur Instagram de me poser toutes leurs questions afin que je fasse d’une pierre deux coups!

Pour celles qui me découvrent ou qui n’auraient pas suivi la folle aventure que je vis depuis plus dʼun an maintenant, prenons le temps de faire un court flash-back. En octobre 2017 je quittais mon emploi de lʼépoque (fleuriste) après moultes péripéties qui permis de réaliser que jʼavais fait le tour de ce job. Me voici donc au chômage, pour la première fois de ma vie, bosseuse acharnée que je suis, à 29 ans, perdue et sans aucune idée de quoi serait fait demain. Et je me souviens très bien de cette phrase que je me suis dit immédiatement : « ce n’est pas en restant le c*l vissé sur le canapé que ma vie va changer. Si je veux que ça bouge, c’est à moi de bouger. » Et le moins qu’on puisse dire, c’est que depuis je m’y attelle avec ferveur ^^!

Me voilà donc partie en quête de moi-même, avec une seule et unique certitude : je veux accompagner les autres, leur permettre d’améliorer leur vie. Après quelques recherches je découvre le métier de coach, coup de foudre immédiat : je veux être coach, c’est décidé !

Par quoi j’ai commencé ? Quelle est la première formation que j’ai faite ?

J’ai immédiatement senti que le coaching était fait pour moi, dans le sens « c’est la base dont j’ai besoin pour développer une activité qui puisse évoluer au gré de mes envies ». Pourtant à l’époque je n’en savais presque rien, je ne m’étais pas faite coacher moi-même. Bien sûr j’avais rencontré des professionnels pour avoir leurs retours, certains mʼont d’ailleurs donné des conseils dont je me serais bien passé (me vieillir entre autres), d’autres d’excellents (être moi-même, faire ce que mon cœur me dit, suivre mon intuition, croire en moi). J’ai commencé ma formation en février, et c’est venu confirmer l’évidence: je me sentais faite pour ça !

Trois mois plus tard, avant même dʼavoir fini ma formation, jʼai ressenti l’envie irrépressible de me lancer à mon compte: trouver un job alimentaire en attendant (attendre quoi?) nʼavait pas de sens, autant foncer maintenant! ! D’ailleurs j’ai immédiatement eu mes trois premières clientes. Pour la première fois de ma vie je me sentais vraiment à ma place, je voulais tenter, jʼavais cette sensation dʼavoir déjà perdu trop de temps et quʼattendre encore ne ferait que repousser lʼéchéance, alors que je mourrais dʼenvie (et de peur avouons-le, mais lʼenvie primait) de me lancer.

Quelles ont été les clés du succès ?

Avec le recul je pense quʼil y en a eu plusieurs.
La première est sans doute ce sentiment dʼêtre à ma place, enfin, dʼavoir trouvé ma voie, de me sentir passionnée et vivante : ça m’a permis de garder le cap même dans les moments difficiles, de croire en mon projet dur comme fer. Quand tu sens que tu fais VRAIMENT ce qui te fais vibrer, tu n’envisages pas d’autre option: c’est une évidence !

La seconde est le fait de m’être écoutée, toujours, pour tout: la formation que jʼai choisi, les nouvelles relations que jʼai tissé, les choix que jʼai fait, les décisions que j’ai prises… Beaucoup de gens projettent leurs peurs et leurs croyances limitantes sur toi quand tu sors des chemins battus, parce que cʼest confrontant pour eux, ça les renvoie à leur propre choix de vie, et cʼest ok. Mais ce nʼest pas facile de devoir gérer tes peurs , tes doutes et ceux des autres en supplément . Le chemin nʼa clairement pas été facile mais si cʼétait à refaire je foncerais à nouveau sans hésiter!

La troisième cʼest de ne mʼêtre jamais reposé sur mes lauriers. Je suis vraiment en accord avec cette phrase qui dit quʼêtre immobile cʼest mourir: j’adore le mouvement, le changement, la nouveauté, cʼest très stimulant pour moi, sans ça je mʼennuie très vite. Jʼai donc réinvesti de lʼargent tous les mois dans des formations pour continuer à progresser, aller plus loin, apporter un maximum de valeur à mes clientes et acquérir une réelle expertise. Mon objectif nʼa jamais été de me fondre dans la masse, d’être « au ras des pâquerettes », une coach parmi tant d’autres qui vivote tant bien que mal de son activité, mais bien de me créer une activité sur-mesure, florissante, qui grandisse et évolue avec moi. Depuis que jʼai décidé dʼêtre coach je suis bien plus ambitieuse, dans le bon sens du terme: je veux apporter des accompagnements de grande qualité à mes clientes, pour ça je donne énormément de temps, dʼargent et dʼénergie, et tu sais quoi : je reçois énormément en retour! Et surtout je vois que ça porte ses fruits, une de mes anciennes clientes avec qui j’ai travaillé pour la deuxième fois me l’a confirmé hier: “Objectif plus qu’atteint grâce à toi et à ton accompagnement ! En tous cas comme je te le disais ce matin, je trouve vraiment que tes coaching ont pris en hauteur et en qualité. Et je conseille vivement tes anciennes clientes comme moi à revenir vers toi. Tu évolues en même temps que nous, du coup à chaque fois c’est encore mieux, encore plus pro… ! 

Si je ne devais citer que quatre clés je dirais que la quatrième a sans doute été ma détermination : pas une seule seconde je n’ai pensé à faire marche arrière, et je me suis promis que mon activité ne mettrait pas deux ans (c’est la moyenne que beaucoup m’avaient donné, dont mes formateurs) pour décoller. Résultats : moins d’un an après mon lancement je me dégageais un salaire trois fois supérieur à ce que je gagnais étant en salariée ! Bien entendu le salaire n’est qu’une répercussion de tout le travail que j’ai fait sur moi et sur mon activité dans l’ombre, ce n’est ni de la chance ni du hasard, mais il est aussi la preuve que quand on croit en ses projets plus que tout, tout est possible !

Comment jʼai géré mes doutes

« Je ne sais pas ce que ça va donner mais au moins jʼaurais essayé », c’est presque devenu un mantra pour moi. Chaque fois que jʼavais envie de faire quelque chose et que jʼavais peur, je me demandais: est- ce que tu risque de le regretter si tu nʼessaies jamais? Quand la réponse était oui (autant dire : tout le temps!) je me mettais un coup de pied au c*l et jʼy allais, tout en gardant à lʼesprit que rien nʼest figé et que jʼavais toujours la liberté de changer dʼavis si je le souhaitais. Mais hors de question dʼavoir des regrets sur mon lit de mort! Résultat j’ai fais des bonds de géant et m’a vie s’est littéralement transformée en quelques mois !

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Comment jʼai travaillé mon état dʼesprit ?

Jʼaime beaucoup cette phrase qui dit « tout le monde veut aller au Paradis mais personne ne veut mourir ». Jʼai rapidement compris que si je voulais concrétiser de grands rêves, je devais être prête à faire ce que la majorité des gens évitent: plonger dans l’inconfort, et m’y habituer! Oui repousser ses limites, se challenger, se remettre en question, devoir faire des choix, se responsabiliser vis-à-vis de soi-même et des autres, se dépasser sans cesse, cʼest inconfortable, et ça demande du courage. Oui, réussir rapidement demande de faire de gros efforts, dʼêtre capable de sʼauto- discilpliner et de laisser partir tout ce qui ne nous correspond plus, même si ça fait peur. Ne garder que ce qui est aligné, réajuster le reste ou s’en séparer.
Jʼai fait des choix qui ont complètement transformé ma vie, j’ai déménagé dans une ville où je nʼavais personne dʼautre que mon chéri, et me suis retrouvée confrontée de plein fouet à la solitude de l’entrepreneure, malgré un entourage bienveillant. Jʼai énormément travaillé sur moi, jʼai écris, lu, réfléchi à mon rapport à lʼargent, aux autres, remis en doute mes croyances, appris à transformer et lâcher-prise sur certaines situations qui me faisaient énormément souffrir, de manière répétitive. Jʼai cherché à comprendre comment transformer le plomb en or: métamorphoser le difficile en expérience, les cycles répétitifs en leçons de vie. Jʼai apprivoisé ma solitude jusquʼà en faire une alliée, moi qui en avait toujours eu si peur…

Je nʼai pas cherché à fuir mais bien à découvrir, à expérimenter, et jʼai pris conscience des prisons dorées quʼon se crée bien souvent, quʼelles soient physiques ou mentales, souvent un peu des deux. Jʼai réalisé que jusque-là je mʼempêchais de vivre, jʼentends par là vivre pleinement, comme jʼen ai toujours rêvé mais aussi toujours eu peur, parce que oui, briller fait peur, réussir fait peur, être ambitieuse fait peur, gagner de lʼargent aussi! Après avoir passé 29 ans à essayer de me « contenir », jʼai décidé quʼil était temps de me libérer.

J’ai veillé aussi à m’entourer d’inspiration positive, boostante et bienfaisante : livres, films, podcasts, mentors, pour me dépasser sans cesse j’ai dû chercher à comprendre comment faisaient ceux qui réussissent, et les modéliser. Je me suis imprégnée de leur état d’esprit, de leurs routines, de leurs apprentissages. J’ai écouté mon cœur avant tout, contre vents et marées, certaine dorénavant de pouvoir me faire confiance et qu’apprendre à m’écouter chaque jour davantage serait la clé d’une vie vraiment épanouie et satisfaisante.

Mes 3 apprentissages entrepreneuriaux de lʼannée

Lʼentrepreneuriat à lui seul à été un sacré apprentissage je dirais! Déjà parce que jʼavais toujours cru jusque là être faite pour le salariat: avant le coaching je nʼavais JAMAIS envisagé dʼêtre à mon compte. Pourtant avec le recul jʼai vite réalisé que jʼavais un caractère dʼentrepreneure: déjà lorsque jʼétais salariée jʼavais cette forte valeur de qualité, jʼétais très investie, je bossais dur et beaucoup, jʼétais créative, jʼaimais innover…. Lʼentrepreneuriat mʼa vraiment poussé à donner le meilleur de moi- même, à beaucoup me challenger, ça mʼa appris à mʼaimer davantage aussi, à être fière de moi et à mʼautoriser à souffler. Au départ jʼavais beaucoup de mal à décrocher, je ne prenais pas de week-ends, je bossais tout le temps. Alors certes je suis passionnée mais la vie continue et je nʼaurais pas tenu à ce rythme. Progressivement jʼai levé le pied, et aujourd’hui je m’accorde de « vrais » week-ends, je vais même prendre 10 jours de vacances pendant les fêtes !

Si je ne devais ressortir que 3 grands apprentissages de cette expérience, je dirais sans doute le postionnement, l’évolution constante et l’importance de l’état d’esprit.

Avant que je me lance on m’a beaucoup dit (et encore, j’ai eu la chance d’avoir un entourage qui me soutenais !) que je n’arriverais pas à vivre du coaching, que le marché était rude et complètement saturé. Que la seule solution, c’était de faire du coaching en entreprise, ce qui ne faisait pas du tout partie de mes plans! La vérité, c’est que n’est pas du tout ce que j’ai expérimenté sur le terrain : tout est dans le positionnement. Si je m’étais positionnée comme « une coach de vie » qui fait tout avec tout le monde, en effet je n’en serais pas là où j’en suis, j’aurais même pu ne jamais réussir à vivre de mon activité. Les coachs qui rament existent, il y en a plein, et ça n’a rien à voir avec l’école qu’on fait, son passé professionnel ou même ses compétences : c’est très facile de se positionner en victime et de dire que si notre activité ne fonctionne pas ce n’est pas notre faute, que c’est le marché, la concurrence, un mauvais karma ou que sais-je encore. Mais c’est complètement faux: si ton activité ne marche pas c’est parce que tu ne fais pas ce qu’il faut. Le problème ne vient ni des autres, ni du contexte, ni de quoi ou qui que ce soit d’autre que toi en réalité ! C’est dur à entendre mais c’est vrai, et c’est à toi de prendre tes responsabilités par rapport à ça: est-ce que tu passe plus de temps à agir (vraies actions à haute valeur ajoutée) ou à te trouver des excuses?

L’évolution constante est pour moi une des bases de la réussite, la vie est une réactualisation perpétuelle. Je vois tellement de personnes résister au changement, à la prise de risque, à la peur, alors que c’est là que se cachent les trésors les plus merveilleux : dans l’inconnu, l’inespéré, l’inattendu ! Ouvrir son cœur à la vie est le plus beau cadeau qu’on puisse se faire à soi-même ! J’ai moi-même énormément changé en un an et demi, j’ai eu des résistances à accepter celle que je devenais, j’avais peur de lâcher ce à quoi je m’identifiais jusqu’alors, peur parce que je déconstruisais ce que je connaissais pour construire de nouvelles fondations, plus saines certes, mais inconnues. Mes services ont été amenés à changer avec moi, et à chaque fois des angoisses ressurgissaient : et si ça ne plaisait pas ? Et si je faisais de mauvais choix? Ils vont être amenés à rechanger en février puisque je vais amener une dimension énergétique pour aller travailler bien plus en profondeur avec mes clientes, et cette fois-ci je m’en réjouis et j’ai entièrement confiance en mes décisions!

L’état d’esprit est en fait ce qui conditionne tout ça. J’en parle dans mon mini cours « entrepreneure à succès ». Pour moi c’est vraiment ce qui change tout : est-ce que toi-même tu crois en ce que tu fais ? Est-ce que tu es persuadée que c’est ce qui te permet de donner le meilleur de toi-même et d’aider au mieux les autres ? Je le dis souvent, pour moi aucun projet n’est irréalisable ou impossible, du moment que TOI tu as une foi inébranlable en ton projet, que tu sens que ton cœur et ton âme t’appellent à faire ça (on ne parle pas ici de mental, de choix sécuritaire ou raisonnable), alors FAIS LE ! Ta seule limite c’est toi-même !

Envie d’avancer?

Tu te sens prête à passer à l’action, te lancer dans un projet de reconversion, d’entrepreneuriat ou développer ton activité indépendante mais seule tu n’avances pas comme tu voudrais, tu penses à te faire accompagner pour gagner du temps et de l’énergie?

Je te propose qu’on en discute lors d’un appel clarté pour faire le point sur ton projet. Tu gagneras en clarté et verras quoi mettre en place dès aujourd’hui pour passer à la vitesse supérieure! Pour cela il te suffit de répondre à quelques questions, je te recontacte dans les 24 heures!

Comment trouver sa Mission de Vie?

Bonjour bonjour!

Je voulais te parler d’une thématique bien spécifique aujourd’hui: la mission de vie. Nos croyances limitantes ont bien souvent tendance à nous enfermer dans un train train qui ne nous correspond pas. Parce qu’on croit que vivre de ce qu’on aime c’est impossible, que le travail c’est forcément au moins un peu pénible, et puis changer de vie ça fait peur, alors pourquoi bouger? Sauf qu’en fait je suis persuadée qu’on est tous sur Terre pour une bonne raison. Face à ça tu as deux options:  soit tu reste avec tes œillères, tu évites de te poser trop de questions, tu restes planqué bien au chaud dans ta zone de confort et tu vis un “semblant de vie”. Ou alors tu choisis d’expérimenter, de pratiquer l’introspection, de chercher ce qui te fais vraiment vibrer, ce que tu aimerais faire même si demain tu gagnais au Loto! Ce truc que tu as au fond de toi et qui n’attend qu’à être développé pour être mis au service du bien commun. Tu l’auras compris, je te parle ici d’incarner ta mission de vie, de reprendre les rênes et de décider que toi ta vie elle te feras vibrer et que sur ton lit de mort tu seras fière et tu pourras partir en paix. Super tu vas me dire, peut-être même que ça te fais envie ou que tu y as déjà pensé, mais comment trouver sa mission de vie?

Identité et Mission

J’ai constaté ces dernières années qu’il y a un grand nombre de personnes perdues, littéralement. Est-ce parce que je me suis moi-même réveillée que je le remarque autant, je ne sais pas. Toujours est-il que je reçois beaucoup de témoignages dans la vie de tous les jours, sur ce blog et Instagram, de personnes qui ne savent plus. Et j’ai connu ça moi-même, pendant de longues années, alors je ne sais que trop bien ce que tu vis. Cette sensation de ne pas avoir de but précis, de se demander parfois ce qu’on fait là. Éviter de trop de penser, s’abrutir, s’évader. Et quand les pensées viennent malgré tout, se dire “C’est tout? C’est ça la vie?” Je sais ce qu’on ressent, quand on te demande quelles sont tes ambitions et qu’il ne se passe rien, que tu ne sais pas quoi répondre. Que tu as l’impression que le mot ambition est en dissonance avec toi, que tu ne te projettes tellement pas dans le futur que tu as même des difficultés à l’imaginer. Que tu ne supportes pas d’être en arrêt maladie ou sans travail parce que ça te terrorise de te retrouver face à toi-même et à ton vide intérieur. Mais qu’en même temps tu sens bien que ton travail ne te correspond plus. Que ta vie n’a pas de sens et que tu ferais tout pour lui en trouver un , un vrai , un authentique. Tu aimerais te sentir vivante

Je crois en la loi de l attraction, qu’on peut attirer à soi l’abondance, pas que financière mais dans tous les domaines de notre vie: j’y crois parce que je le vis. Mais je crois aussi que si on le veut vraiment il faut se bouger un minimum, se poser les bonnes questions, faire preuve de persévérance, entreprendre des choses pour que ça BOUGE. Souhaiter une reconnexion à sa soi et à sa mission , c’est décider de se sentir bien, mais aussi accepter de passer par des moments confrontants, voire difficile. C’est accepter de se poser des questions existentielles, se demander comment vivre sa vraie vie ,prendre conscience que le chemin peut être long et pas toujours agréable. Mais c’est surtout investir en soi, en ses capacités, en sa vie, et choisir de ne pas avoir de regrets! Alors oui ça peut demander d’investir de l’argent, du temps, de l’énergie. Mais est-ce que tu ne crois pas que trouver sa mission c’est ce qu’il y a de précieux?!

Ce qui demande ce fameux « travail sur soi », travail qui demande patience et humilité: souvent on ressent un désir puissant de faire cesser le questionnement, une urgence à ce que « ça » cesse, parce que « ça » bouscule une routine, une image, etc. C’est dire si nous vivons dans un schéma mental rigide ! J’aime les questions : une question, c’est une porte qui ouvre sur mille possibilités, alors qu’une réponse, c’est une porte qui se ferme, un point unique de chute. Chaque fois que je cesse de croire que je sais déjà, je m’autorise à connecter avec mon non-savoir, et j’ouvre de nouvelles portes!

Bref, une citation qui résume ce que j’en pense:
« Le plus grand secret, c’est que la vie n’est pas un processus de découverte mais de création.
Tu ne te découvres pas, tu te crées à nouveau.
Par conséquent, ne cherche pas à savoir Qui Tu Es, cherche à déterminer Qui Tu Veux Être. »
Neale Donald Walsch

Par exemple, je ne sais pas si je suis coach, par contre je constate que je coache tous les jours.
Est-ce que ce n’est pas ce que je fais qui forme en moi ce que je semble être aux yeux des autres ? Parce que pour moi-même, coach n’est qu’une possibilité parmi d’autres. Je ne suis pas un faire humain mais bien un être humain avant tout!

L’identité est une réalité subjective, accessible par l’introspection. C’est une construction mentale, une image que nous avons de nous-même, de notre spécificité en tant qu’être humain et qui nous permet:

► De nous séparer de l’autre et de l’environnement (devenir « je »)
► De nous individuer (qu’est-ce qui fait de moi une personne unique ?)
► De nous définir (les caractéristiques que l’on fait siennes)
► De nous reconnaître dans certaines personnes, de nous différencier d’autres.
► D’avoir un rapport à nous-même
► D’avoir la certitude d’être la même dans le temps à travers les expériences de notre vie

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Identité masque et identité profonde

L’identité-masque, cette idée que nous avons de nous-même nous individue, nous permet de nous reconnaître et d’être reconnu de manière stable en tant que personne à part entière.
Ce qui se manifeste ainsi aux yeux des autres, s’appelle la personnalité, et cette personnalité se module selon les différents rôles que nous sommes amenés à endosser : enfant, conjoint, parent, ami, employé, prestataire, fournisseur, client, coach…
Il est intéressant de remarquer que la racine latine du mot personnalité, persona, signifie « masque ». La personnalité, comme un masque, fait office de système de référence (reconnaissez-moi à mon masque) et de défense (je suis, ou du moins je le crois, à l’abri derrière). S’identifier fortement à ce masque, réduit notre contact avec notre identité profonde : nous sommes alors fragilisée par le changement et menacée par la remise en question : et si nous étions démasqué ? Sous l’effet de la peur, ce masque a tendance à se rigidifier et nous risquons alors de manifester agressivité, orgueil, désir de domination, de vengeance, d’avoir raison… Car un système qui ne progresse pas, stagne ou régresse: s’actualiser est utile pour impulser notre aptitude au bonheur!

L’identité profonde est, à l’inverse, cette part de nous-même qui se situe au-delà des conditionnements, des expériences vécues et des apprentissages.. Liée à l’inconscient, source d’énergie fondamentale, c’est notre centre de pure conscience, notre centre de volonté capable de maîtriser, diriger, utiliser les processus mentaux et corporels.

C’est :
► Le sentiment d’être complète, de former un tout
► Sentir que l’on est bien enracinée au sol, centrée
► Percevoir le monde clairement
► Être consciente de son corps et de ses émotions
► Être disponible à la vie, ici et maintenant
► Savoir ce que l’on veut vraiment
► Se conduire en accord avec ses propres valeurs
► Agir dans son propre intérêt tout en respectant pleinement les autres
► Avoir conscience de qui on est et pas seulement de ce que l’on fait
► Se sentir plein de ressources et que l’on dispose de la faculté de choisir
► Se savoir adéquate
► Se savoir unique

À l’âge adulte, pour trouver une congruence, nous pouvons trier entre ce que nous nous sentons « être » et ce que nous manifestons aux yeux des autres. Cela passe par la maîtrise des émotions (et non leur contrôle), par la reconsidération des choix et des convictions adoptées dans l’enfance et par le fait de vivre des expériences nouvelles qui élargissent les frontières du moi : c’est ce que signifie « ré-actualisation ».

La mission de vie

 La mission de vie, c’est ce que tu fais sans effort, sans que l’on ait besoin de te récompenser, de te rassurer : c’est ce verbe d’action que tu exprimes avec ton corps, avec ton cœur, avec ton esprit, qui est l’expression fondamentale de ce que tu deviens. La mission de vie, c’est ce qui en toi désire agir.
La mission de vie est en lien avec la communauté humaine: ta mission de vie dépasse le désir de faire de toi une personne exceptionnelle : elle s’inscrit dans ce qui est plus grand que toi, le groupe, la communauté, l’espèce.
Peut-être vis-tu déjà cette mission. Si, par exemple, ta mission est « transmettre » et que tu es éducatrice ou formatrice ; si c’est « veiller à la justice » et que tu es juge, avocate ou conciliatrice…
Mais tu ne peux pas réduire cette mission à un travail ou un rôle social (parent, conjoint, ami, mentor…) qui sont susceptibles de changer dans le temps. Par contre, une fois la mission de vie découverte, tu pourras mettre en phase avec elle ton identité professionnelle et sociale.
Cette mission n’a pas à être grandiose : vouloir être l’Abbé Pierre, c’est être l’Abbé Pierre, et non toi (et donc s’identifier, ne pas être pleinement soi).

Ta mission de vie, c’est la raison pour laquelle tu es sur cette Terre, ce que tu es amené à y accomplir. C’est ce que tu fais naturellement et que tu dois développer pour le transmettre au Monde. Pour trouver sa mission de vie, il faut faire quelque chose qu’on aime par-dessus tout, naturellement, qui nous attire, qui se fait sans y réfléchir. Chacun d’entre nous a un talent unique. On a tous beaucoup de choses en commun, mais en même temps on a quelque chose d’authentique à trouver en nous. Quand on observe sa vie, il y a des choses qu’on fait naturellement, des choses qui nous passionnent et c’est ça qu’il faut trouver et prendre le temps de découvrir. En fait, c’est pas à pas que notre vie trouve du sens, ça ne se fait pas du jour au lendemain.  Le parcours en lui-même s’affine et on se comprend un petit peu mieux. Progressivement on découvre vraiment ce qu’on a envie de faire et si ça a réellement du sens pour soi. Ce sont des moments où on est pleinement  présent, où on choisit consciemment, et où on a envie de le faire. Alors on agit avec passion, émotion et générosité, inconditionnellement. Et je me dis qu’une fois que tu as compris ça, ton thème numérologique peut vraiment être un guide. Parce qu’il va t’aider à savoir quels sont les grands piliers de ta vie. Par exemple, moi, mes piliers ce sont ma forte intuition et mon côté super-accompagnant (maître nombre 11), la création et la communication, la cérébralité et l’originalité. J’ai découvert le coaching et décidé de m’engager dans cette voie qui me comble en tous points, et je sens que j’incarne pleinement ma Mission de Vie: je suis épanouie et alignée comme jamais, ma vie actuelle fait sens, chaque pilier est nourri!

Thème numérologique et Mission de Vie

C’est très bien tout ça” me diras-tu,” mais moi je me connais déjà“. Et bien oui mais… non, pas vraiment en fait! Ton thème numérologique pourra te faire comprendre par exemple pourquoi tu traverses en ce moment une phase difficile de ta vie, pourquoi tout te paraît lourd, pénible, difficile, compliqué. Il mettra en lumière certaines choses dont tu as conscience, sans pour autant réaliser que ça fait partie intégrante de toi. Il t’aidera par conséquent à mieux identifier certains comportements que tu as, et à travailler dessus, mais aussi à mettre en lumière certaines part de ton identité profonde que tu as pu refouler et étouffer au fil des années…. Prises de consciences garanties! Faire ton thème te mets face à toi-même, ça te reconnecte à toi, à ta nature profonde. Tu prends conscience de ton alignement… ou de ton manque d’alignement!

Tu verras que ta petite voix intérieure t’appelle à te reconnecter, à incarner ta mission, ce pourquoi tu es fait.  Ton cheminement est la route de ton épanouissement, mais si tu peux éviter burn out, dépression, maux physiques, maladies dues au stress, au mal être, à un travail qui n’a plus de sens, c’est quand même mieux non?!

Vivre sa vie en pleine conscience, en résonance avec ce qu’on ressent au fond de soi et ce dont on a envie, qu’y a-t-il de mieux et de plus épanouissant que ça? ça n’a pas de prix…..

Comme tu l’as sans doute compris c’est quelque chose qui peut t’apprendre énormément de choses sur toi, et t’aider à écouter et suivre ton intuition.

Cette expérience peut d’ailleurs s’avérer assez troublante : certaines de mes clientes m’ont dit avoir l’impression que je “lisais en elle”!  ça ne veut pas dire pour autant que ta vie est déterminée d’avance, loin de là, d’ailleurs la numérologie permet de mettre les différents aspects de ta personnalité en avant, en fonction des différents choix de vie conscients ou inconscients que tu as fais! Mais on pourrait parler de “ligne directrice“: tu gardes le libre arbitre de choisir, toutefois tout ce qui sera en cohérence avec ton identité profonde sera quand même assez évident et plutôt facilité! Un thème est plein de subtilités, de nuances, et facilite grandement le travail d’introspection et la prise de recul.

J’ai décidé de proposer un nouveau service “Active tes ressources”, constitué de ton thème numérologique et d’une heure de coachingNous avons toutes en nous un trésor inexploité qui ne demande qu’à voir le jour et à s’exprimer!

Ton thème va te permettre de :

– Découvrir ta Mission de Vie

– Mieux comprendre ta personnalité, tes mécanismes et tes rapports aux autres

– Connaître tes besoins essentiels et les lier à tes talents naturels

– Améliorer ton rapport aux autres et ta confiance en toi

– Te sentir bien et heureuse dans ta vie en t’aidant à évoluer

 – Comprendre la période dans laquelle tu te trouves en ce moment pour en tirer le meilleur

Mais ce n’est pas tout! Beaucoup de mes clientes me disaient avoir fait leur thème de naissance et apprécié l’expérience mais ne savaient pas vraiment quoi faire de toutes ces infos… C’est pourquoi, après avoir reçu et lu ton thème, ce service te donne droit à une heure de coaching privé avec moi, en tête à tête, pour me poser toutes tes questions mais surtout voir ensemble comment tu peux mettre tes découvertes à profit concrètement dans ta vie et enfin incarner ta fameuse Mission de Vie! Prises de conscience et évolution garanties! Réserve vite ton thème numérologique en cliquant ici!

Comment atteindre ses objectifs

Hello !

En cette fin d’année 2018, je suis sûre que de nouveaux objectifs germent dans ta tête! Qui dit nouvelle année dit nouvelles idées, nouvelles envies et parfois même nouvelle vie! Qui de mieux qu’une coach pour t’orienter dans cette direction?
En numérologie, 2019 sera une année 3, ce nombre est un synonyme de dynamisme et de communication, , d’expression, de chance, d’animation, de création, d’humour. Symbole de la trinité, de l’enfant, des cycles de vie, il est figuré par le triangle. C’est une année pour s’extérioriser et relever des défis, s’exprimer, animer, créer du lien. Attention cependant à l’immaturité qui peut y être liée, au côté brouillon, éparpillé, superficiel et dépensier que peut raviver ce nombre.

Dans le flow de cette énergie, quoi de plus motivant que de se fixer des objectifs et de parvenir à les atteindre? L’excitation naît du challenge, s’il suffisait de se dire “je veux faire ça” pour y parvenir ça serait bien trop simple, tu en conviens?!  Souvent quand on ne parvient pas à atteindre l’objectif qu’on s’était fixé on le vit comme un échec cuisant, on se remet en question, on se sent nulle, on se dévalorise…. et on abandonne!  Si je te disais qu’en fait les fois où tu n’as pas réussi, c’était sans doute parce que le problème ne venait pas de toi mais de l’objectif en lui-même et de la façon dont il était formulé : tu ne savais sans doute pas VRAIMENT comment le définir. Oui je sais, à première vue ça paraît simple comme exercice, et pourtant…..

J’ai eu envie de te dévoiler une méthode qui fera que TOUS les objectifs que tu te fixeras seront atteignables à coup sûr, à condition de la respecter à la lettre bien entendu!

Les grands principes de la méthode SMART

Cette méthode s’appelle SMART, elle va t’aider à formaliser tes objectifs pour augmenter tes chances de réussite. C’est une méthode de gestion par but, et son gros avantage c’est qu’elle est utilisable dans tous les domaines de ta vie. Comme tu le sais sans doute, smart signifie intelligent. Et, tu vas le voir, cette méthode porte bien son nom: elle est pleine de bon sens. Commence donc par te poser cinq minutes pour réfléchir à ce qui te tiens vraiment à cœur aujourd’hui: que veux-tu améliorer dans ta vie? Quel domaine pourrait être optimisé? Est-ce ta vie professionnelle, personnelle, ton organisation, ta relation avec une personne en particulier, …? Une fois correctement défini (si tu as du mal à prioriser tu pourras retrouver toutes les astuces nécessaires pour t’aider et viser juste dans mon ebook “Planification de Projet”), tu peux passer à l’application de la méthode.

Le mot SMART est en réalité un acronyme de 5 critères à appliquer lors de la définition d’un objectif.

Le S de Spécifique

 

Le S de SMART signifie Spécifique. Ton objectif doit être le plus précis possible. Il ne doit pas laisser de place à une quelconque interprétation mais s’appuyer sur des données simples, factuelles et compréhensibles.

Si tu as du mal à définir ce premier point, utilise la trame suivante:

Quel est l’objectif ?

Y a-t-il un lieu en particulier ?

Quels sont les besoins ?

Quelles sont les contraintes ?

Pourquoi réaliser cet objectif ?

Le M de Mesurable

Tu dois être en mesure de quantifier ton objectif. Ainsi, tu pourras facilement  évaluer ton avancée et tes progrès, et réajuster au besoin.

Par exemple: heures passées avec ton conjoint ou tes enfants, chiffre d’affaires à atteindre, nombre de kilos à perdre -> formuler avec le poids idéal à atteindre, nombre de cigarettes non fumées,  de mots à écrire pour ton roman,…

Le A de Ambitieux et Atteignable

Oui, les deux à la fois! Il doit être motivant, te porter plus haut, plus loin, tout en restant réalisable.

On évitera par exemple de se fixer comme objectif de courir un marathon dans deux semaines si on n’est pas sportif et entraîné, mais à l’inverse on évite les objectifs “bateau” qui sont tellement riquiquis qu’ils n’ont aucun enjeu. Mets-toi dans une dynamique positive et boostante!

Le R de Réaliste 

Si ton objectif est hors de portée, il n’est plus réaliste, ni réalisable. Ainsi sa réussite ne doit dépendre que de toi-même. Un manque d’argent, de temps ou de compétences peut te pousser à te fixer des objectifs irréalisables: tu dois disposer de tous les moyens pour sa mise en œuvre. Il doit être pertinent et ne pas dépendre du hasard ou du bon vouloir d’un tiers: c’est TON OBJECTIF, et tu sais pourquoi tu veux l’atteindre! Il est important de viser haut mais pas trop, sauf si tu es d’accord avec la théorie de Tim Feriss dans son livre “La semaine de 4 heures”, qui a un point de vue intéressant sur le sujet.

Tu dois posséder les connaissances, les compétences et les capacités adéquates pour atteindre l’objectif, ou être en capacité de les acquérir assez facilement et rapidement!

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Le T de Temporel 

Fixe une échéance clairement définie: date de début et date de fin. Évite les approximations du type “cet été”, “après Noel”, …

Définir une date butoir va te mettre (un peu) dans l’urgence, ce qui permettra de rester motivée et focalisée sur le but à atteindre, sans quoi tu risquerais de t’en détacher.

Abraham Lincoln disait d’ailleurs: « Un objectif correctement défini est à moitié atteint. »

Petite précision cependant: pense à tout noter! Tu auras beau te fixer de supers objectifs SMART à souhait, si tu les notes pas tu amoindris ton engagement. Alors note tout! Idem si les paramètres sont amenés à changer en cours de route: il est important de garder une trame pour avancer de façon régulière et précise, tout en ne perdant pas de vue l’objectif final! Replonge toi régulièrement dans tes notes, ou mieux encore, mets ton objectif sous ton nez (fond d’écran, post it,….) pour constater si tu respectes bien ton engagement, et t’en remémorer les points essentiels.

Autorise-toi également à réajuster tes objectifs, tu n’es pas à l’armée! Si tu t’étais fixée un objectif, mais qu’entre-temps un second a émergé et qu’il interfère avec le premier, reprends ton premier objectif et réévalue-le grâce à la méthode SMART, en tenant compte du second. De même si des difficultés indépendantes ont surgi (problème familial ou autre…), garde le sens des priorités et fais preuve de souplesse (mais pas de laxisme!).

Conclusion 

Pour récapituler, un bon objectif est donc SMART et toujours formulé positivement (par exemple si je veux maigrir je ne parle pas de kilos à perdre mais de poids à atteindre, si je ne supporte plus mon travail je ne dis pas quitter mon job mais trouver une activité professionnelle dans laquelle m’épanouir,…) . Il commence par “je veux” (et non pas “voudrait” ou “aimerait”: ce n’est pas un souhait c’est un objectif!!!). Typiquement, un mauvais objectif serait: “je veux relancer mon compte Instagram ce mois-ci”, à transformer en “Je veux publier des citations inspirantes tous les jours sur mon compte Instagram pour le 7 juillet 2019, ce qui me permettra d’augmenter mon nombre d’abonnés et de gagner en visibilité”. 

Bien entendu la simple définition de l’objectif ne mène pas toujours à sa réussite, mais c’est un bon début! Pour mener son objectif à terme il faut ensuite travailler sur la construction du projet, planifier et construire un plan d’action en béton, s’assurer qu’il n’y aura de peurs, de croyances limitantes ou autres qui viendront s’interposer, prévoir des bilans réguliers et un plan B… Tu trouveras tout ça dans mon ebook “Bilan et planification de projet” qui te permettra de concrétiser tes envies dans le flow et la facilité avec une méthode complètes et des exercices puissants!

Enfin, n’hésite pas à en parler autour de toi. Si c’est un objectif très personnel bien entendu ne va pas le crier sur tous les toits, mais discutes-en avec des personnes de confiance. Elles ont peut-être elles-mêmes des objectifs à atteindre et pourront te soutenir. Idem si tu as des coups de mou ou des moments de doute, un soutien sera toujours le bienvenu! Si tes objectifs concernent une reconversion professionnelle, un projet entrepreneurial ou ton activité indépendante (chiffre d’affaire, attirer tes clientes idéales, augmenter tes prix,…), n’hésite pas à nous rejoindre dans le groupe Facebook Privé! Non seulement tu bénéficieras d’une communauté bienveillante et motivée mais aussi de mes conseils et astuces de professionnelle!

Lectures d’entrepreneure: la semaine de 4h

Heyyyyy!!!!

Aujourd’hui, je vais écrire un article sur un livre quelque peu controversé dans le monde de l’entrepreneuriat, et ce en partie à cause de son titre. Parce que « rien glander sur une plage de sable blanc à l’autre monde quand on est entrepreneure, et bosser 4h/semaine, c’est mignon mais tu as vite compris que c’était une fausse promesse, pas vrai ?! Je pense qu’en effet le titre n’est pas forcément adapté, mais peu importe : c’est le contenu qui nous intéresse!
Cet article et pour toutes celles qui se lancent et qui trouvent que le monde de l’entreprenariat c’est difficile et compliqué, pour celles qui pensent que pour réussir il faut en baver. Ce livre a complètement changé ma manière de voir certaines choses, d’ailleurs je le conseille à certaines de mes clientes entrepreneures. J’ai lu beaucoup d’avis de personnes qui disait que ce livre n’était absolument pas applicable à des business beaucoup plus petits, à taille humaine, et différents de celui de l’auteur. Je ne suis pas d’accord. Je crois qu’il faut voir plus loin, avoir une vision plus vaste. Tout est dans ce qu’on lit à travers les lignes, et comment on se réapproprie les grands principes que nous propose Tim Ferriss. Il donne de vrais éléments clés qui peuvent devenir des leviers pour la construction de son activité. J’ai donc décidé de reprendre pour toi les grands principes qui m’ont marqués. Je ne vais pas te faire un résumé du bouquin entier, juste de ce que j’ai compris et retenu de ce livre que je considère, pour ma part, un peu comme le livre de chevet de l’entrepreneure à succès.

La semaine de quatre heures : mythe ou réalité ?

Je vais lever un voile tout de suite : ce livre te rendra plus efficace, plus organisée si tu appliques ce qui est dedans (je ne vais pas vraiment revenir sur ces principes ici, si ça t’intéresse je t’invite à le lire ou à me laisser un commentaire) mais ne te permettra pas de travailler quatre heures par semaine, tout simplement parce que tu n’en auras pas envie. En fait, quand tu fais quelque chose que tu aimes vraiment, la vraie question ce n’est pas comment ne plus rien glander, mais bien comment optimiser mon temps de façon à ce que chaque action soit efficace, et se dégager du temps libre pour faire ce qu’on aime, autrement dire apprendre pour se développer et accroître son activité, toucher plus de monde. Et c’est là que la plupart des entrepreneurs se fourvoient, car ils croient que le but ultime c’est de ne plus travailler. C’est d’ailleurs peut-être le tien , et c’est ok.

Mon rêve à moi, c’est de me développer encore et toujours, de me dépasser sans cesse, et de me prouver que ce que je croyais impossible la veille était en fait possible. Je t’invite à te poser la question toi aussi: dans le fond ton vrai rêve, c’est de te prouver que tu es capable de grandes choses, ou de te prélasser 16 heures par jour dans un hamac? L’épanouissement passe par l’accomplissement de soi, tu ne crois pas ?

Avoir du temps oui, mais pour le mettre au service du développement de mon activité, de mon bien-être, me former, apprendre de nouvelles choses sur moi, mon corps, mon propre développement, mon fonctionnement pour pouvoir le retransmettre ensuite. Et c’est là le grand mensonge : un entrepreneur heureux ne travaille pas moins, il travaille juste plus efficacement, avec plaisir et dans sa zone de génie. Du coup, la notion de travail prend une toute autre dimension.

Le rêve de l’entrepreneur :

Tim reviens sur ce point dès le début, il donne une explication très juste. Il nous explique que le rêve, ce n’est pas d’avoir 1 million sur son compte, mais bien la liberté totale de mode de vie que ce million est censé rendre possible.

Il nous explique ensuite ce que c’est pour lui, être un bon entrepreneur :

–avoir des gens qui travaillent pour soi (déléguer)

–bannir « le travail pour le travail » et les croyances du type « il faut travailler dur et en c***** pour réussir », et au contraire faire le minimum nécessaire pour un effet maximum (la loi du 80/ 20 de Pareto)

–répartir les périodes de détente et aventure à intervalles réguliers tout au long de la vie et admettre que l’inactivité n’est pas le but, mais bien faire ce qui m’enthousiasme

Faire toutes les choses dont j’ai envie et être qui j’ai envie d’être

–N’être ni le patron, ni le salarié, mais le propriétaire. Posséder les trains et avoir quelqu’un qui veille à ce qu’ils soient à l’heure. Autrement dit, te consacrer à ce qui te fait vibrer, et déléguer le reste à quelqu’un de compétent et de passionné.

–Gagner de l’argent pour des raisons précises, avec des rêves précis à réaliser, dates et étapes incluses. Se demander souvent « pourquoi je travaille ? »

– Avoir plus de qualité et moins de choses inutiles. Ma vie a-t-elle un but ? Est-ce que j’apporte quelque chose d’utile à ce monde ?

–Voir grand, mais veiller à me payer d’abord.

–Le droit de ne pas faire ce que je n’aime pas mais aussi la liberté et la détermination de me consacrer à mes rêves sans retomber dans « le travail pour le travail »

Les 10 règles de base :

Tim donne 10 règles qu’il appelle des « briques de différenciation de base » dont il nous invite à se souvenir pour ne pas se perdre dans notre activité.

1. la retraite n’est qu’une assurance contre le scénario du pire : être dans l’incapacité de travailler et avoir besoin d’un réservoir de capital pour survivre. Ce n’est donc pas une fin en soi.

2. L’intérêt et l’énergie sont cyclique. Il est important d’alterner périodes d’activité et de repos. Travailler uniquement quand je suis le plus productif.

3. Travailler moins ce n’est pas de la Paresse: il vaut mieux être productif qu’occupé

4. Il n’y a pas de « bons moment ». Si c’est important pour toi et que tu veux le faire, fais-le maintenant et corrige le tir chemin faisant.

5. Demande pardon mais ne demande pas la permission. Lance-toi et justifie toi après si nécessaire.

6. Mise tout sur tes points forts, n’essaye pas de corriger tes points faibles. Il est plus lucratif et amusant de capitaliser sur ses points forts en ayant une utilisation optimale de ses meilleures armes. En effet, souvent, on essaye d’être bon en tout, et du coup on s’épuise, on se frustre. Ce qui fonctionne le mieux, c’est de comprendre ce dans quoi on est naturellement excellent et d’y aller à fond.

7. Trop c’est trop : fais une utilisation positive de ton temps libre, fais ce que tu veux par opposition à ce que tu te sens obligé de faire

8. L’argent seul n’est pas la solution : tu dois faire une intense Introspection et prendre des décisions pour créer une vie de plaisir.

9. Le revenu relatif est plus important que le revenu absolu. Le revenu relatif doit s’élever au montant minimum nécessaire pour atteindre tes objectifs.

10. Le mauvais stress et le bon stress : l’eustress est un stress positif. Pour le booster on utilise par exemple des modèles ou mentors qui nous poussent à dépasser nos limites, l’entraînement physique, les risques qui élargissent notre zone de confort. C’est un stress bon pour la santé, qui stimule le développement. Il n’y a pas de progrès sans stress positif et plus nous pouvons en créer ou en appliquer à nos vies, plus vite nous réalisons nos rêves.

Ok , et là je te voie grimacer derrière ton écran : déléguer mon travail, gagner beaucoup d’argent, m’accorder du temps libre…. En même temps ça fait envie, et en même temps….ça te chafouine un peu tout ça, pas vrai, ça te parais irréalisable, tu t’es toujours dis que tu devrais travailler dur, ce n’est pas vraiment à l’ordre du jour ? Parce qu’un amas de croyances et de peurs y sont liées. Je me souviens de cette cliente me disant comme ça, l’air de rien « l’argent et la puissance ça ne m’intéresse pas! » Et là tu te dis sans doute « bah oui moi non plus ce n’est pas ça que je veux ». J’entends d’ici cette petite voix au fond de toi : « l’argent c’est mal, c’est sale, en avoir trop ça pourrit les gens, c’est une course sans fin, et la puissance beurk, ça doit impliquer beaucoup de responsabilité, d’écraser les autres, non, quelle horreur ».

Ok, je t’invite si tu le souhaites à faire un micro coaching et à creuser : qu’est-ce qui te fait dire ça? Qu’est-ce que tu supposes par rapport à la puissance, à l’argent ? Qu’est-ce que ça réveille à l’intérieur de toi ? Quelle image tu t’en fais ? As-tu des expériences qui y sont liées, une éducation, un modèle parental ? Et ça veut dire quoi, l’argent, la puissance ? C’est quoi « trop d’argent » ou au contraire « pas assez » ? Ce serait quoi du coup la « limite raisonnable », celle qui te permettrait de bien vivre ? Et la puissance, c’est quoi pour toi, quelle en est ta définition ? Est-ce qu’il y aurait une puissance positive, une puissance négative ? On fait quoi, où, quand, avec qui quand on est puissant ? Si toi tu étais puissante, tu ferais quoi ? A quoi ressemblerait ta vie ?
C’est tellement commun tout ça, surtout chez les gens qui bossent dans le développement personnel, les médecines douces, la spiritualité,…

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Les astuces à garder en tête :

Dans « la semaine de 4 heures », Tim nous parle aussi de la peur, et j’adore sa façon de voir les choses. Il nous explique qu’en fait, pour dompter la peur, il faut la définir. C’est précisément ce sur quoi je travaille en coaching, je t’en parlais d’ailleurs dans l’article « Ce qu’on ne te dis pas sur la peur».
Il aborde aussi le sujet du déni optimiste, que j’appelle la « pensée magique » : c’est le fait de se dire que la situation s’améliorera avec le temps ou des éléments extérieurs. D’où le piège parfois avec la loi de l’attraction ou les rituels lunaires, de se dire « il suffit de demander, ça va venir ». Non, ça ne dépend pas de l’extérieur, en fait c’est même l’inverse : tout part de toi, tu es l’élément déclencheur ! Pour ça la question à te poser est la suivante : « Es-tu plus heureuse aujourd’hui qu’il y a 10 ans, 5 ans, 1 an, 1 mois ?” Si la réponse est non sache que ce n’est pas immuable : il suffit d’agir !

Les 4 clés essentielles

S’il n’y avait que 4 éléments à retenir de ce livre, je dirais que, selon moi, ce sont les suivants.

A eux seuls ils peuvent changer ta vision et ta compréhension de l’entrepreneuriat :

L’irréaliste est plus facile à réaliser que le réaliste:

Dans son livre, Tim nous explique que 99% des gens sont convaincus qu’ils sont incapables de réaliser de grandes choses et donc, visent le médiocre. Il nous invite à ne pas surestimer la concurrence, et à ne pas se sous-estimer. Il nous explique que les objectifs déraisonnables et irréalistes sont plus faciles à atteindre, puisque la concurrence est moindre sur les objectifs peu communs ! C’est d’ailleurs exactement comme ça qu’a démarré ma réflexion sur le lancement de mon activité (si toi aussi tu as besoin de réfléchir à ton positionnement rejoins mon mini cours, entrepreneure à succès) : impossible pour moi de proposer du médiocre ou du bas de gamme, puisqu’une de mes valeur phare, je l’ai constaté quand j’étais salariée, c’est la qualité. C’était donc une évidence pour moi de sortir du cadre du coach « classique » et de proposer du haut de gamme.

La question ultime:
Tim nous invite dans son livre à nous poser une question, simple mais essentielle : « Qu’est-ce qui m’enthousiasme ? » Autrement dit, bien définir ce que je veux et le lier à combien je veux avoir sur mon compte.
Avant de passer à l’étape suivante je dois cependant préciser quelque chose : ne crois pas qu’il suffit de lancer son activité et de s’assurer un fond de roulement pour être « tranquille ». Tu changes, tu évolues, il en sera donc de même pour ton activité. En effet, si tu veux te sentir alignée, il est essentiel que ton activité indépendante suive ta propre évolution personnelle. Dans l’entrepreneuriat ce n’est pas dissocié : ton énergie, ton évolution s’appliquent à ce que tu fais professionnellement. C’est pourquoi, si tu veux que ton activité se développe bien et rapidement, tu dois sans cesse réajuster ce qui a besoin de l’être. Je te l’explique dans mon mini cours entrepreneure à succès : il est important d’écouter son intuition mais aussi de ne rien laisser au hasard !
Tout ça pour te dire que si tu ne réajuste pas à temps, ou que le réalignement n’est pas juste, il est possible que tu perdes peu à peu la flamme, le feu, ce qui te faisais vibrer au départ dans ton activité. Tim nous livre deux clés intéressantes à ce sujet. La première c’est que pour reprendre le bon chemin il faut planifier ses rêves, leur assigner une chronologie. Ne plus faire de souhaits ambigus mais bien leur assigner des étapes claires et précises. Il nous explique aussi que les objectifs doivent être irréalistes pour être efficace, c’est ce qu’on appelle aussi la Grande Vision : qu’est-ce qui, aujourd‘hui te fais peur, te parais complètement hors de portée et en même temps te donne des ailes, te fais rêver ? Transforme le rêve en objectif, et mets-toi en route !

Liberté et possessions:
Il nous explique enfin qu’on a tendance à s’auto saboter dans notre quête de liberté et de temps libre car qui dit temps libre dit trouver des activités qui combleront le vide. Or, vivre comme un millionnaire nous explique-t-il, c’est faire des choses intéressantes plus que posséder. Personnellement mon rêve serait de ne rien posséder. Je crois que la vraie liberté c’est ça : faire ce qu’on aime et ne dépendre d’aucun bien matériel. Qu’est-ce que tu en pense ?

Les actions les plus importantes ne sont jamais confortables:

Que rajouter, si ce n’est que c’est ici le fondement, le principe-phare du coaching ?

Il y a quelques semaines une de mes clientes m’a envoyé un mail qui m’a beaucoup touché, quelques jours avant sa séance finale, celle où on fait le bilan. On venait de travailler ensemble pendant 3 mois sur le développement de son business, elle a sacrément bien bossé et je l’ai vu se transformer, en même temps que son activité! Voilà un extrait de ce qu’elle me disait : « La décision de faire ce coaching avec toi a été l’une des meilleures de ma vie, je me sens tellement grandie, tellement moi. Bien sûr, ça remue beaucoup, mais je n’aurais pas réussi un tel changement toute seule. » Elle m’a d’ailleurs livré en privé avoir senti en début d’année de manière intuitive que 2018 serait l’année du changement, que ce ne serait pas forcément facile mais nécessaire pour son évolution. C’est exactement ce qu’il s’est produit, parce qu’elle a décidé de sortir de sa petite zone de confort pour passer aux choses importantes et recréer sa vie.
Voilà ce que nous dit Tim à ce sujet : il est possible de se conditionner à l’inconfort et le surmonter. Il est impératif de développer l’habitude de prendre des décisions. En fait c’est simple : plus je repousse les limites de ma zone de confort, plus j’ai de chances d’obtenir ce que je veux.

 

Viens me dire en commentaire: est-ce que tu avais déjà lu ce livre? T’avait-t-il plu? Pourquoi? Si non, que penses-tu des différents enseignements que j’en ai tiré? Est-ce que ça t’offre une autre perspective sur l’entrepreneuriat?

Ce que personne ne te dis sur la peur

Bonjouuuuur !

En un an, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Des choses qui, individuellement, de prime abord, auraient pu paraître insignifiantes. Et pourtant…. Quand je constate jusqu’où ça m’a mené c’est juste énorme !!!  Certes mon cas est un peu particulier, j’ai commencé par changer de job, puis le quitter, créer un blog pour partager mes doutes et mes incertitudes, et ensuite tout s’est enclenché très vite : écriture d’un ebook, création d’un second blog, collaboratif celui-ci, formation de coaching, lancement et décollage de mon activité…. On peut le dire : j’ai fait un saut quantique, d’ailleurs j’ai beaucoup changé au cours de cette année folle, je me suis révélée !

Aujourd’hui je suis coach holistique et intuitive, j’accompagne des femmes en projet de reconversion et d’entrepreneuriat à se créer une vie sur-mesure, à la hauteur de leur potentiel ! Et tu sais quoi ?! Je n’ai jamais été aussi heureuse !!!

Cet article est assez personnel, plus intime, je vais te partager une tranche de quotidien, de vie …

Je pars d’un constat, et voilà ce que je vois : il y a tellement de personnes bourrées de talent qui n’osent pas se lancer, je ne les blâme pas,  j’ai moi-même été comme ça pendant longtemps… Mais aujourd’hui si tu te reconnais je veux te dire : ne laisse plus la peur prendre le dessus, ne la laisse plus prendre les rênes et diriger ta vie, tu as tellement à offrir!!!

Donc voilà, dans cet article je vais te parler de peur, t’expliquer pourquoi tu dois oser, et comment surmonter les difficultés qui t’empêchent de passer à l’action

Ce qu’on ne te dis pas sur la peur

Il y a un sujet dont on ne parle jamais : la peur ! Bah oui, la peur, ça fait peur, et personne n’aime avoir peur (ou alors pour jouer, les montagnes russes quoi, parce que tu sais que tu es solidement attachée et que tu ne risques rien). Mais la peur, la vraie, on n’en parle pas. Sauf en coaching ! Avec mes clientes on en parle tout le temps, parce qu’elle freine, elle contraint, elle empêche. Et qu’est-ce qu’elle te dit cette peur ? Elle te raconte des histoires terribles, un scénario catastrophe, elle te fait croire que si tu te mets en route vers tes rêves, tes objectifs, tes ambitions, il va se passer des choses que tu veux à tout prix éviter. Comment tu te sens quand tu la crois ? Mal, ça te prends aux tripes, et du coup : tu préfères ne pas y penser. Bilan: cette peur tu ne la règle pas : tu la fuis.

Du coup souvent, les femmes avec qui je fais les appels clarté offerts me disent : « J’attends d’être prête », « Je manque encore de confiance en moi », « Je ne m’en sens pas capable », « Je le ferais dans 6 mois ». Et c’est OK. Moi je ne force rien, j’accueille, j’écoute, je questionne (ceci dit je t’invite à faire le test que j’ai créé dernièrement qui t’aideras à comprendre pourquoi tu bloques et tu n’agis pas). Mais toi qui me lis, je dois te dire un truc par rapport à ça : tu auras toujours peur, tu ne seras jamais prête, ce ne sera jamais « le bon moment ». Tu trouveras toujours un truc qui cloche, qui justifie de reporter. Si la peur a le dessus, c’est elle qui guidera tes pas, et elle trouvera sans cesse des excuses, parce que la peur c’est le mental. Donc la vraie question c’est : que te dis ton cœur ? Tu n’oses pas lancer ton activité aujourd’hui, quitter ton job ? Tu te raccroches aux miettes d’une vie qui ne te correspond plus ?

Liste tes peurs, pour commencer. Arrête de fuir, de te cacher derrière elles : confronte-toi ! J’ai une cliente récemment (coucou si tu passes par là, je sais que tu te reconnaîtras) qui a affronté sa peur de devoir retourner bosser en centre de loisirs. Elle me disait « Elodie le centre de loisirs c’est fini pour moi, j’ai détesté ma dernière expérience, donc j’espère vraiment ne plus y retourner” -> PEUR !

Ok, qu’est-ce qu’on fait avec ça ? Tu peux rester avec, ça ressurgira souvent et te fera sentir inconfortable, voire te bouffera à un moment donné. Ou alors tu y vas, tu l’affrontes cette fichue trouille. C’est ce qu’elle a fait. En fait elle s’est rendue compte qu’elle avait un plan B hyper confortable, qui la mettait complètement à l’abri ! Elle a transformé sa peur en réalité, et s’est rendue compte que la réalité ne concordait pas du tout à son scénario catastrophe ! Et un mois plus tard, elle qui avait peur de rater son concours, a réalisé qu’en fait elle avait une très grande intelligence, ce qui la confortait dans le fait qu’elle avait tout pour y arriver et expliquait beaucoup de choses, mais c’est une autre histoire….

Donc non, ce n’est pas la peur qui t’empêche, en fait c’est rarement quelque chose d’extérieur: ton frein principal, c’est toi-même ! C’est dommage de choisir de laisser cette peur prendre toute la place, en refusant de la regarder en face. Parfois crois-moi il suffit de quelques seconde pour faire sauter des blocages liés à des peurs pourtant bien ancrées….

Pourquoi tu dois oser!

On parle aussi beaucoup de la confiance en soi : « j’aurais besoin de bosser ma confiance en moi d’abord ». Non ! Tu as besoin de bosser sur ton vrai projet, ton projet de cœur, et en te mettant en marche vers ce projet, la confiance va venir, je te le promets ! Tout simplement parce que tu vas TE PROUVER que tu es capable de grandes choses, tu vas le constater par toi-même, et en te retournant tu te diras « Waow, c’est moi qui ai accompli tout ça ?! »

La peur, la confiance en soi,  c’est juste des filtres, un discours interne, qui vient justifier ton inaction, ce sont des excuses ! Ce qui existe c’est d’agir, de sortir de sa zone de confort, d’y aller. Et là tu sors de ton cercle victimisateur d’excuses et de prétextes, bienvenue dans la vraie vie, celle de ceux qui osent VIVRE, qui en ont assez de perdre leur temps!

Une fois que tu vas te mettre en mouvement que va-t-il se passer ? Déjà il y a de grandes chances que ton projet “de base” grandisse, évolue, prenne plus d’ampleur que ce que tu avais réellement imaginé. C’est flagrant en coaching d’ailleurs : mes clientes veulent atteindre leur objectif, et à la fin non seulement elles l’ont atteint mais elles ont eu plus que ce qu’elles pouvaient imaginer au départ, elles en ressortent grandies, avec un nouveau regard !

Entre ce que tu prévois et ce qui va réellement se produire, comme bien souvent, il y a un monde, dans le bon sens du terme. Souvent on démarre avec un projet plutôt modeste, voire peu ambitieux, limité mentalement par nos peurs et nos croyances, mais dans la matière il atteint des proportions bien plus grandes!

Je vais prendre mon exemple pour illustrer: le 27 octobre 2017 j’ouvrais mon blog sur wordpress.com, et décidais de publier un article par semaine,  d’y lier un compte Instagram et une page Facebook. Puis je passais à deux articles par semaine, et migrais sur wordpress.org pour avoir un site plus propre et plus pro.  Je décidais ensuite d’écrire un ebook sur la reconversion professionnelle et de le publier sur Amazon, devenais co-fondatrice d’un second blog: Zone Magique, démarrait ma formation, lançait mon activité (j’oublie sûrement plein d’étapes) et gagnait rapidement de quoi vivre, tout ça en moins d’un an!

Pourtant tu sais, on me l’avait dit: être coach c’est difficile, on n’en vit pas ou alors dans des cadres bien précis (coaching en entreprise par exemple), la concurrence est rude, on met des mois voire des années avant de pouvoir en vivre, …. Et pourtant! Si j’avais cru toutes ces peurs en effet, ça aurait sans doute été difficile, mais elles ne m’appartenaient pas, ce qui m’a permis en 4 mois seulement de me dégager un VRAI salaire! C’est suite à cette expérience que j’ai créé Entrepreneure à Succès, mon mini cours en ligne gratuit de 7 jours qui t’explique comment faire pour te positionner et propulser ton activité.

Je vais revenir avec toi en détail sur tout ce que le dépassement de ma peur m’a permis, pour te prouver que tout est possible!

Apprendre de nouvelles choses

Le fait d’ouvrir un blog, de te créer un compte sur n’importe quel réseau social, de te reconvertir, de lancer ton activité, bref de tenter quelque chose de nouveau va t’apporter de nouvelles connaissances ! Tu vas apprendre à te servir de plein d’outils jusque-là inconnus, te perfectionnant petit à petit jusqu’à les maîtriser parfaitement! Ainsi,  tu acquiers de nouvelles compétences, avec plaisir et sans même t’en rendre compte!

Les rencontres

Les changements, ça permet aussi de rencontrer des personnes qui ont la même passion que toi! Et ça, c’est merveilleux! C’est comme ça que j’ai pu rencontrer Lisa, qui a d’ailleurs été l’une de mes  cliente (si tu veux lire son témoignage c’est par ici), et Mélanie aka Wonderwildqueen, ma bestie business! On s’échange des astuces, des conseils, on prend des nouvelles les unes des autres, on suit l’évolution de chacune, c’est un vrai réseau solidaire qui s’est mis en place! Sans oublier Marie et Morgane avec qui j’ai lancé mon groupe Facebook, Cerise que j’ai rencontré à ma formation de coaching,…..

 

Les échanges

Tu vas avoir l’occasion de créer des liens avec des personnes qui ont les mêmes passions que toi, de te créer un petit réseau, peut-être aussi d’échanger avec des membres de ta communauté si tu te mets sur les réseaux sociaux, de découvrir d’autres points de vue et manière de penser, bref c’est une grande ouverture d’esprit !

Créer et faire germer de nouvelles idées

Je ne sais pas toi, mais moi plus je crée… plus j’ai d’idées et plus je deviens créative! C’est un vrai cercle vicieux! Je démarre un projet puis d’autres apparaissent et s’enchaînent, j’ai sans arrêt plein d’envies et de projets pour la suite! J’avais peur par exemple de manquer d’idées pour mes articles au démarrage de mon premier blog. Du coup je m’étais fais une trame de quelques articles pour pouvoir démarrer. Hé bien non seulement je ne suivais pas cette trame, mais en plus l’inspiration venait d’elle-même! J’ai à peine commencé à écrire les trois premières lignes d’un article que de nouvelles idées  foisonnent et viennent l’étoffer! Dernièrement j’ai créé deux mini cours gratuits en ligne de 7 jours : un pour réussir sa reconversion et l’autre pour se lancer sereinement dans l’entrepreneuriat !

Un concept unique: toi!

Quand j’ai créé mon blog, mon hésitation était liée en partie au fait de ne rien apporter de nouveau. En y repensant aujourd’hui, je me rends compte que c’était réducteur de penser ainsi, pour une simple et bonne raison: tu es unique. Ta création te ressemblera, à toi et à personne d’autre! Alors, certes, il existe des centaines de blogs, de comptes Instagram, de groupes Facebook, de coachs, de sophrologues, de graphistes, d’astrologues, que sais-je encore …. Mais chacun d’entre eux est unique et touche un public qui lui correspond!

Je n’ai pas eu de difficultés à lancer mon activité en partie parce que je me suis positionnée, je me suis démarquée : je ne suis pas la coach de tout le monde, et mes clientes me contactent parce qu’elles aiment la particularité de mon approche !

La fierté personnelle

Enfin, ta création, c’est aussi ta fierté, ton “bébé”. Tu l’as créé de toute part, à ton image, et tu fais en sorte qu’il te corresponde à 100%, qu’il soit authentique et aligné. Tu en fais quelque chose d’unique,  de très personnel. Avoir un blog, être auto entrepreneure, se lancer dans une reconversion c’est se livrer au monde, faire face à ses faiblesses, ses doutes, ses peurs. Alors crois-moi, voir que l’idée de base a donné place à quelque chose de beau et que ça fonctionne, c’est très gratifiant! ça te booste, te redonne confiance en toi et en tes capacités parce que ça transforme le schéma interne de ce que tu crois possible/ pas possible, capable/pas capable! C’est une grande victoire personnelle, un véritable accomplissement de soi!

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Surmonter les difficultés

Tu hésite, et c’est normal: la nouveauté fait peur! Peur de ne pas y arriver, du regard des autres, d’être déçu, d’avoir de mauvais retour (voire aucun retour), de mal t’y prendre… Mais aussi parfois (et on y pense moins) peur d’être “vraiment” vivant, peur de réussir, d’être « trop » visible, de ce que le succès pourrait induire…. Hé oui, on pense souvent à la peur de l’échec, rarement à celles liées à la réussite…

Lorsque j’avais raconté mes débuts sur les réseaux sociaux à mes amies proches, qu’elle n’avait pas été ma surprise lorsqu’elles m’ont fait part de leur envie de se lancer sur les réseaux elles aussi! Mais toujours freinées par cette peur latente: “qu’est-ce que vais poster?”, “Je ne sais pas quoi dire” , “Je ne sais pas comment m’y prendre”, … Si tu veux savoir comment surmonter la frustration et l’échec je t’invite d’ailleurs à lire cet article.

Informe-toi!

La grande chance que tu as, c’est qu’internet regorge d’informations sur tous les sujets possibles et imaginables! Tu veux te lancer dans l’auto-entrepreneuriat, devenir sophrologue pour enfant ou reprendre une licence ? Vas parler avec ceux qui l’ont déjà fait ! Si tu veux être bien renseignée avant de te lancer et maîtriser rapidement ton projet, prends le temps de bien t’informer!!

Ne te compare pas, n’imite pas!

Surtout sois authentique! Ne te compare pas à ceux qui font ça depuis des années, sauf si c’est boostant et que tu les vois comme des mentors. Sois indulgente avec toi-même: tu débute, tu vas faire des erreurs et réajuster le tir. C’est normal! Eux aussi ont démarré comme ça! Ne cherche pas non plus à copier ou imiter ce qui existe déjà : tu peux t’inspirer de quelque chose qui te plais mais garde ta patte, ta personnalité! Ce qui fera le charme de ta création, ce sera justement son originalité! Ne cherche pas à te fondre dans le moule: reste toi-même!

 

Implique-toi

Si tu veux que ça fonctionne vraiment tu vas devoir t’investir. ça te demandera de la patience, de l’énergie, mais quel bonheur en échange de voir le fruit de ton travail, de te sentir bien et épanouie !

Pour finir…

Je voulais enfin partager avec toi ce texte que je trouve d’une grande justesse, qui traite du pouvoir de l’engagement:

Le pouvoir de l’engagement de Goethe:

“Tant que nous ne nous engageons pas, le doute règne, la possibilité de se rétracter demeure et l’inefficacité prévaut toujours.
En ce qui concerne tous les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l’ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s’engage pleinement, la providence se met également en marche.
Pour nous aider, se mettent en œuvre toutes sortes de chose qui sinon n’auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d’événements, de situation et de décision crée en notre faveur toutes sortes d’incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n’aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin.
Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l’entreprendre. L’audace renferme en soi génie, pouvoir et magie.
Débute maintenant.”

 

Alors, tu attends quoi pour oser??!

Entrepreneure: gérer l’échec et la frustration

Hello!!!

 

Comme je te l’ai déjà dit dans mon dernier article entreprenariat ainsi que dans mon mini cours gratuit de 7 jours « Entrepreneure à succès », la vie d’entrepreneure n’est pas de tout repos. En effet, elle est faite de hauts et de bas, de réajustements, et parfois on peut traverser des moments vraiment difficiles. Ce mois de septembre a été pour moi et pour certaines  des entrepreneures qui m’entourent un mois compliqué, fais de remise en question et de doutes. J’ai dû gérer beaucoup de frustration dans ma propre activité, tout ne s’est pas déroulé comme je le voulais, et il m’était parfois difficile de lâcher prise sur les événements. C’est pourquoi j’ai décidé d’écrire un article pour partager mon expérience avec toi et te donner les clés de ce que j’ai analysé et compris qui feront que ce sera plus facile à gérer et à comprendre pour toi. J’aime partager ce que je vis, je ne fais pas semblant que pour moi tout est rose et parfait : je suis authentique. Ainsi dans mon mini cours « Entrepreneure à Succès », je ne te vends pas du rêve, je te promets une seule chose : te donner les clés de ce qui a fait décoller mon activité d’auto entrepreneure!

Si en ce moment tu sens que ton activité stagne ou même que tu n’ose pas te lancer par peur de l’échec, je t’invite à lire cet article qui pourra vraiment t’aider !

Les émotions

Les émotions souvent, c’est difficile. En effet, on ne nous apprend pas à les comprendre pour mieux les gérer, mais plutôt à les refouler et à ne pas les écouter. Et en tant qu’hypersensible, je te le dis : l’émotion n’est pas toujours bien vue dans notre société, alors qu’elle a un rôle très important !

Ce qui cause des pétages de câbles, des dépressions, des burn out, ce n’est rien d’autre que le refoulement. En fait, tu n’as pas su t’écouter à temps, du coup ça explose, ça pète, ça craque.

Toute situation difficile d’échec, de frustration, va te renvoyer à des émotions comme la déception, le découragement, l’agacement, l’impatience, l’irritabilité, la tristesse ou la colère. Tu peux alors chercher à tout enfouir en toi pour ne pas ressentir et rejeter ces émotions. Mais dis toi bien une chose : si tu n’écoutes pas cette émotion aujourd’hui, elle reviendra. Et non seulement elle reviendra, mais en plus elle sera de plus en plus forte, proportionnellement au nombre de fois où tu l’auras enfouie. Du coup qu’est-ce qu’il se passera si tu n’accueilles pas ces émotions ? A un moment donné tu risques d’aller jusqu’au découragement total, voire à l’abandon, au ras-le-bol.  Et c’est là qu’est le seul et véritable échec. Un échec ponctuel dans un projet ou une tentative, c’est une chose. Mais en rester là, ne plus agir et abandonner en est une autre.

Le véritable échec, c’est de baisser les bras. Je ne te parle pas ici de décision prise avec le cœur, genre “ok je me rends compte que ce n’était pas mon vrai projet je vais réajuster”, mais bien de fatalisme, de défaitisme. Céder à la facilité de l’échec (parce que oui, choisir d’échouer demande moins de courage que de se relever), c’est rentrer dans une spirale négative qui va cultiver le manque de confiance en soi et ainsi stopper toute nouvelle tentative.

Développer ses capacités

Accueille tes émotions, comprends ce qu’elles essayent de te dire, une émotion n’est jamais là par hasard, elle veut toujours te transmettre un message. Les accueillir va te permettre d’aller de l’avant, de cultiver un optimisme réaliste, de la résilience,  de la persévérance, et une plus grande capacité d’adaptation.

La résilience c’est la capacité à vivre, à réussir et à se développer en dépit de l’adversité.

La persévérance, c’est le fait de persister dans une action, une résolution ou une attitude malgré les difficultés rencontrées.

Sur la durée, ces deux qualités font la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent. Pour connaître toutes les compétences et qualités de l’Entrepreneure à Succès tu peux d’ailleurs lire cet article.

Au-delà de ton niveau d’étude et de tes diplômes, ce sont tes qualités humaines qui sont les vraies garantes de la réussite de ta vie professionnelle et personnelle.

La véritable question n’est plus alors « comment gérer cet échec » mais plutôt « comment améliorer et développer ma capacité à y faire face? »

 

L’échec n’existe pas

En fait, quand on regarde avec le recul, on se rend compte que l’échec n’existe pas. Ce mois de septembre m’a rappelé une période de ma vie qui était très frustrante sur l’instant.

J’avais passé des entretiens d’embauche pour un job que je voulais vraiment. Le recruteur m’avait fait passer trois entretiens, et à chaque fois tout se passait à merveille. Pourtant, au final, il ne m’a jamais donné de nouvelles. Cette situation, sur le coup, m’a causé une immense frustration, je ne comprenais pas ce qui se passait, je voulais ce job de tout mon cœur, je réussissais tout, mais je n’y accédais pas.

Ce n’est que quelques mois plus tard que j’ai compris que si j’avais été prise, je me serais coincée, j’aurais peut-être dû démissionner ou repousser la formation qui me permet aujourd’hui de faire le job que j’aime et d’incarner ma Mission de Vie. Et le plus drôle dans tout ça, c’est que quand je venais de me mettre à mon compte ce fameux recruteur m’a recontacté, comme un clin d’œil pour me dire « c’est OK, tu l’avais mérité ce job, c’est juste que ce n’était pas ce qu’il te fallait ». Donc en soi, quand on regarde avec le recul, les échecs n’existent pas.

Tout n’est qu’expérience, apprentissage, rebondissement, réadaptation. La vie est mouvement, énergie. Imagine l’enfant qui apprend à marcher si à chaque chute il se disait « c’est un échec, je n’y arrive pas, je suis nul ». En sachant le nombre de fois où un enfant tombe avant de savoir marcher, crois-tu vraiment qu’avec ce type de pensée il irait jusqu’au bout ? Que ça lui donnerait la force et le courage de continuer ?

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Ce qui fait que tu stagnes et que tu es frustrée

En fait quand on est entrepreneure, on passe des étapes, comme dans un jeu vidéo.

On démarre au niveau débutant, on a affaire à des monstres (nos peurs, notre sentiment d’imposture, notre manque de confiance en nous, nos doutes,….) , on essaie, on réessaye, et puis on arrive à la fin du niveau. Alors on accède à un autre niveau, ce monde est différent, les méchants aussi. Il faut se réadapter, réajuster la manière dont on s’y prenait dans le monde précédent, faire autrement et comprendre les règles de ce Nouveau Monde.

La vie d’entrepreneure, (et la vie en général d’ailleurs) c’est exactement pareil. Tu passeras des paliers, tu stagneras, mais tu finiras toujours par progresser, pour peu que tu t’accroches.

Ce qui fait que tu stagne c’est qu’en fait tu oublies qu’il y a un autre monde après: tu n’as plus d’objectif. Du coup tu n’avances plus, tu es dans le flou et tu ne comprends pas pourquoi.

Se fixer des objectifs, je te l’ai déjà dit, c’est primordial quand on est auto entrepreneur (je t’aide d’ailleurs à y voir plus clair sur ce point dans mon mini cours Entrepreneure à Succès). Si tu ne sais pas où tu vas, tu te perds dans des actions stériles et inefficaces. Avoir un but, un objectif, c’est ce qui te portera toujours, peu importe le comment, du moment que tu sais où tu veux aller tu y parviendras, que ce soit par la méthode que tu avais envisagé au départ ou non.

Le comment plutôt que le pourquoi

Souvent quand on n’y arrive pas on se demande « pourquoi je n’y arrive pas »? Ton cerveau est discipliné, quand tu lui pose une question il cherche à te répondre. Du coup il va te trouver tout un tas d’explications, de justifications, de prétextes. « Les gens sont partis en vacances », « ils n’ont pas reçu leur paye », « c’est à cause de la concurrence”, “je suis trop chère” (si tu crois encore à l’excuse de la concurrence et des prix je t’invite vraiment à rejoindre mon mini cours) « je ne suis pas assez alignée », « je n’ai pas le bon mindset », «  je fais un blocage »….

Si tu demandes pourquoi, ton cerveau trouveras toujours une réponse et plein de moyens de rejeter la faute et de te mettre dans l’impasse : la majorité du temps ce n’est pas ça qui t’aide à résoudre le problème, et en plus ça te mets dans des émotions désagréables, tu rumines, tu tournes en rond.

La vraie question c’est de se dire OK, je n’en suis pas là où je voudrais, du coup comment je peux faire pour continuer à avancer et aller vers ce que je souhaite ?

Si tu demandes pourquoi, tu perds ton temps et ton énergie.

Donc prends cinq minutes et demande-toi: quand tu es face à ce type de situation, dans quel état interne te mettent les questions que tu te poses ? Est-ce qu’elles t’amènent à trouver des solutions ou à justifier tes échecs ?

Rester focus

Il y a deux choses importantes chez l’auto entrepreneur, j’en parle dans mon mini cours « Entrepreneure à Succès », c’est ton Pourquoi et ta grande Vision.

Sans ces deux piliers, tu vas te perdre, tu ne sauras plus où aller ni pourquoi tu y vas. Quand tu es perdue, tu dois revenir à plus grand que toi : pourquoi je fais ce que je fais? À quoi je sers ? À qui je suis utile ? Qu’est-ce que j’aime faire et que je fais avec facilité, à quels moments je me sens bien, dans le flow ?

Ne perds jamais ça de vue. C’est ce qui te donnera la force, quoi qu’il se passe, de continuer à avancer, parce que ça te relie au sens, à ta mission d’entrepreneure.

La gratitude

Souvent dans ces périodes de frustration, d’échec apparent, rien ne se passe comme on le voudrait, on se focalise sur ce qu’on veut, et on oublie ce qu’on a déjà.

Faire preuve de gratitude envers tout ce qu’on a, constater toutes les réussites, toutes les victoires, l’abondance qu’on a déjà, non seulement ça fait un bien fou, mais en plus ça va  rediriger les pensées sur du positif.

Je te l’ai déjà expliqué, tu attire à toi ce que tu pense. Tes pensées émettent une vibration et tu attires les choses qui vibrent à la même fréquence. Du coup, si tu vibres bas, (autrement dit le manque, la frustration, la colère) c’est ce que tu vas attirer à toi.

Alors que si tu te souviens de tout ce que tu as déjà, de la vie merveilleuse que tu vis, de la chance que tu as d’être à ton compte, d’avoir une certaine liberté, et de pouvoir organiser tes journées comme tu l’entends, ta vibration devient tout autre : elle augmente. J’en parle dans ma vidéo « comment reprogrammer son mental » que tu pourras trouver dans mon groupe Facebook privé.

Je sais que la gratitude ça peut paraître très Bisounours, mais je t’assure que combiné à la loi de l’attraction ce sont deux outil très puissants qui peuvent vraiment transformer ta vie.

Le cerveau, naturellement, a tendance à se focaliser sur ce qu’il n’a pas, et à vibrer le manque. C’est pourquoi ça va te demander un effort au départ, mais une fois que l’habitude sera là tu verras que ça ira tout seul. Si par exemple tu te focalise sur « et m**** je n’ai pas réussi cette vente » plutôt que « merci pour les 2000 € que j’ai fait ce mois-ci , merci à mes clients de me faire confiance et de participer à rendre ce monde meilleur à leur tour», la vibration n’est pas du tout la même!

Les conditionnements

N’oublie pas que ta frustration, ton sentiment d’échec, ta perception d’un événement, ne dépendent que de tes conditionnements internes : personne ne regarde le monde à travers les mêmes filtres que toi.

Tes croyances sur ce qui devrait être ou ne pas être, ce que tu es ou n’es pas, tes peurs et ta manière de t’y confronter (ou pas), vont très fortement influencer la façon dont tu vas vivre ta vie. Si tu es persuadée que la vie est une lutte, qu’elle est difficile, qu’il faut se battre pour réussir, alors c’est exactement ce qui se passera. Idem si tu crois qu’être à son compte est très compliqué, que ça mets des années avant de pouvoir en vivre, qu’il n’y a pas de place pour tout le monde….

Si au contraire tu es persuadée que la vie est fluide, qu’elle te donne ce dont tu as besoin et qu’il n’y a pas à se battre pour obtenir ce qu’on veut puisqu’on obtient toujours ce dont on a besoin, alors c’est ce qui se passera également.

Ta perception et tes conditionnements définissent ta réalité. Ça vaut le coup de s’y intéresser et de travailler dessus, non ?!

Donc pour revenir sur l’échec : une fois que tu as compris ce qui s’est passé (sans t’attarder plus que ça sur le pourquoi), que tu as décidé de ne pas abandonner et de te remettre en marche vers ton objectif, il suffit de réadapter ta stratégie en changeant d’approche.

Envisager un plan B est toujours une stratégie gagnante, car en cas d’échec tu ne te retrouveras jamais le bec dans l’eau et tu pourras rebondir très rapidement !

Envie d’avancer?

Tu te sens prête à passer à l’action, mais tu ne sais pas comment te fixer des objectifs et les atteindre? Seule tu n’avances pas comme tu voudrais et tu penses à te faire accompagner?

Je te propose qu’on en discute lors d’une séance diagnostic pour faire le point sur ton projet. Tu gagneras en clarté et verras quoi mettre en place dès aujourd’hui pour passer à la vitesse supérieure! Pour cela il te suffit de répondre à quelques questions, je te recontacte dans les 24 heures!